by Dominique HarmonieTerre
Voilà donc une bonne idée pour faire des économies et se faire plaisir.
Si les français sont de bons mangeurs de pain (165 g par jour), les champions en Europe sont les allemands. Cependant en France la boulangerie est avant tout artisanale (70%). Selon les nutritionnistes la quantité nécessaire par jour et par personne serait de 300 g.
Lorsqu’on n’a pas grand chose dans le porte monnaie le pain reste un incontournable. Il permet de remplir l’estomac, de combler l’effet de satiété et c’est un apport nutritionnel complet.
Pour ne pas sacrifier la qualité du pain que vous achetez faute de moyens, choisissez de le faire vous-même. Vous diminuerez vos dépenses ou à dépense égale vous aurez un pain de meilleure qualité.
Le pain est une source d’éléments essentiels à une alimentation équilibrée :
by Dominique HarmonieTerre
La Commission européenne a échoué lundi dans sa tentative pour forcer la France et la Grèce à autoriser la reprise de la culture d’un maïs génétiquement modifié de la firme américaine Monsanto, a-t-on appris de source communautaire.
Les experts des pays de l’UE réunis à Bruxelles au sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale « ne sont pas parvenus à trouver une majorité qualifiée en faveur ou contre les demandes faites à la France et à la Grèce de lever les mesures d’urgence » empêchant la culture de ce maïs OGM, a confirmé la Commission dans un communiqué.
Lors de ce vote, 9 pays sur 27 totalisant 123 voix ont soutenu la demande de la Commission. 16, totalisant 190 voix, ont voté contre ou se sont abstenus et deux Etats, l’Allemagne et Malte, n’ont pas pris part au vote, a-t-on précisé de source communautaire.
La Commission européenne a en conséquence annoncé sa décision de demander l’arbitrage des ministres. Dans ce cas, elle doit « sans plus tarder » présenter une proposition et les pays de l’UE devront se prononcer dans les trois mois.
Dans l’intervalle, les ministres européens de l’Environnement vont voter dès le 2 mars sur les clauses de sauvegarde mises en place par l’Autriche et la Hongrie, deux autres pays réfractaires aux OGM.
« Ce n’est pas la première fois que la Commission essaye de forcer la main aux Etats. Elle n’a pas compris que ni les Etats ni les consommateurs n’en veulent (…) Le défi est maintenant d’obtenir au Conseil (des ministres) une majorité suffisante pour rejeter sa proposition », a affirmé Monica Frassoni, co-présidente du groupe des Verts au Parlement européen.
L’empressement de l’exécutif bruxellois à vouloir forcer la décision irrite les autorités françaises, car la clause de sauvegarde adoptée en février 2008 par la France a un terme: la renouvellement de l’autorisation du maïs MON810 dans l’UE.
La décision, soumise à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), est attendue pour le printemps, a-t-on précisé de source communautaire.
Au cours de la réunion des experts lundi, l’EFSA a dit « avoir des interrogations » sur les risques de la culture du MON810 pour l’environnement et avoir demandé des réponses à la société américaine.
Or la suspension de la culture en France a été décidée à cause des « inquiétudes sur la question de la dissémination » et de ses effets sur la faune, la flore et les écosystèmes, a rappelé jeudi dernier le Premier ministre français François Fillon.
La clause de sauvegarde française ne concerne que la culture, pas la commercialisation du MON810.
Divisés sur les OGM, les pays de l’UE ont adopté en décembre 2008 une série de mesures pour les encadrer.
Ils ont notamment recommandé de ne plus baser les autorisations sur les seuls avis de l’Efsa, mais d’impliquer les organismes nationaux dans les expertises. Ils ont également demandé que les avis « évaluent les impacts environnementaux à moyen et long terme ».
Plusieurs OGM sont en attente d’homologation dans l’UE, notamment les variétés de maïs génétiquement modifiés BT 11 de la multinationale Syngenta et BT 1507 (BIEN 1507) des groupes Pionner/Dow, ainsi que la pomme de terre Amflora du groupe allemand Basf.
Référence : AFP, Yahoo Actualités
by Dominique HarmonieTerre
Herbe, Road Movie Paysan... (2009)
Au cœur de la Bretagne paysanne, deux visions du métier d’éleveur laitier se confrontent.
Alors que des Hommes se sont engagés depuis plusieurs années dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de production industriel, fortement dépendant des groupes agricoles et agro-alimentaires…
Bande Annonce :
Film : Français
Genre : Documentaire
Année de production : 2008
Sortie en Salle : 18 Février 2009
Durée : 76 min.
Réalisé par : Matthieu Levain et Olivier Porte
Site Officiel : http://www.herbe-lefilm.com
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by Dominique HarmonieTerre
Dynamiser l’agriculture bio pour répondre à une demande en hausse
Dans la logique des engagements adoptés lors du Grenelle de l’Environnement visant à convertir 6 % de la SAU (Surface Agricole Utile) d’ici 2012 contre 2 % actuellement, l’agriculture biologique française semble gagner du terrain. D’après l’Agence Bio (1), le nombre d’agriculteurs bio aurait triplé et les surfaces cultivées auraient été multipliées par cinq par rapport à 1995. Evoluant différemment selon les secteurs, elle présente un bilan positif dans les domaines de la viticulture, du maraîchage et des plantes aromatiques, et « se débloque » dans le secteur laitier. Conséquences de cette percée, de nombreuses denrées bénéficient aujourd’hui d’une alternative biologique : viandes, poissons, fruits et légumes, céréales, épicerie, plats préparés… En outre, elles sont de plus en plus accessibles, gagnant de multiples réseaux de distribution depuis les magasins spécialisés tel le réseau Biocoop jusqu’aux moyennes et grandes surfaces, en passant par les marchés et artisans-commerçants. Les seules à faire encore preuve de frilosité face à la conversion au mode biologique sont les grandes cultures. Jouant pourtant un rôle clé, leur réticence handicape fortement les transformateurs de France, lesquels ont d’importants besoins en céréales et oléo-protéagineux bio. Face à la demande croissante des consommateurs, on estime que la filière biologique pourrait venir à manquer de produits à transformer dans deux à quatre ans.
Aussi, pour revenir au premier rang des pays européens en matière d’agriculture biologique telle qu’elle le fut dans les années 1990, la France doit travailler à dynamiser sa production biologique. Pour y parvenir, on agit en amont en misant sur l’information, les formations et les aides mises à disposition des producteurs décidés à adopter le bio. Dans le cadre du Plan de Développement Rural, ils peuvent ainsi bénéficier d’une aide à la conversion, versée sur une période de cinq ans. A cela s’ajoutent des aides complémentaires dont l’aide à la certification, proposées au gré des régions et des départements. Figurant parmi les 6 régions comptant plus de 1 000 exploitations certifiées bio (2), le département du Vaucluse s’est distingué par ses résultats probants, enregistrant une hausse de 17 % de ses exploitations certifiées. Un succès qui s’explique en partie par la mise en place de formations collectives. En 2008, cinq sessions de trois jours ont ainsi permis d’initier une cinquantaine d’agriculteurs à la bio, parmi lesquels 33 ont ensuite déposé un dossier de conversion.
Si la situation se veut prometteuse, elle reste fragile comme en témoigne la nouvelle réglementation européenne en matière d’agriculture biologique, adoptée en juin 2007 et entrée en vigueur le 1er janvier dernier. Marquant certaines avancées, notamment l’intégration de l’aquaculture, du vin, des algues et des levures biologiques, elle fait également preuve d’une tolérance potentiellement préjudiciable. Ainsi, bien que l’utilisation d’OGM soit strictement interdite dans la production biologique, leur présence accidentelle dans l’alimentation biologique reste tolérée dans la mesure où elle ne dépasse pas le seuil de 0,9 %.
1- L’Agence Bio est un groupement d’intérêt public qui rassemble le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche (MAP), le Ministère de l’Ecologie (MEEDAT), l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA), la Fédération des coopératives agricoles (Coop de France), la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique des régions de France (FNAB) et le Syndicat national des transformateurs de produits naturels et de culture biologique (Synabio).
2- PACA, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées, Pays de la Loire, Languedoc-Roussillon, Aquitaine.
by Dominique HarmonieTerre
Avoir «l’Intime Conviction» que les cancers ont un lien avec notre alimentation, les pesticides et tout ce qui s’en suit est une bonne chose.Mais si vous avez le désir d’aider votre prochain vous ne pouvez compter sur cette intime conviction pour convaincre. Pour cela, il faut des arguments, des vrais, des faits scientifiques quoi !
Et bien voilà ce que je vous apporte aujourd’hui. De quoi comprendre comment, en changeant un tout petit peu nos habitudes alimentaires, nous pouvons éviter d’avoir un cancer ou en tout cas en diminuer très fortement la probabilité.
Pourquoi donc nos grands-pères fumeurs mourraient à 80 ans en pleine forme alors que les adultes d’aujourd’hui font un cancer du poumon sans même fumer ?
La raison principale est la multiplication des facteurs cancérigènes dans notre vie quotidienne.
Par exemple : 21 des 22 agents cancérigènes du poumon reconnus par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) ont pu être détectés sur les lieux de travail. Et une étude récente américaine a prouvé que le Nord américain moyen, dans la fleur de l’âge, non fumeur, a une moyenne de 53 cancérogènes dans le corps (source: ACSM ).
Alors comment combattre efficacement ces agressions ?
Regardez cette interview de Guy Dauncey , conférencier et co-auteur avec Liz Armstrong de « Cancer, 101 Solutions à une Épidémie évitable »
(Merci à BioBee pour le sous-titrage)
by Dominique HarmonieTerre
Homo-Toxicus (2007)
Ayant subi une analyse de sang, la cinéaste Carole Poliquin découvre que celui-ci est contaminé par diverses substances toxiques. Armée de sa caméra, elle part à la rencontre de scientifiques et de Canadiens victimes, comme elle, de toxicité.
Ce documentaire est une enquête-choc sur les contaminants chimiques qui se retrouvent à notre insu dans notre corps.
Site Officiel
FilmQuébécois. Genre : Documentaire
Durée : 1h 271min.
Année de production : 2007
Réalisation et scénario: Carole Poliquin
Depuis quelques années, des actions du genre ont eu lieu en Europe. En décembre 2003, le WWF et la Banque coopérative,
ont prélevé du sang de 47 personnes provenant de toute l’Europe. Représentant 17 pays. Les volontaires testés comprenaient 39 membres du Parlement Européen, 4 observateurs issus des pays en voie d’accession à l’Europe, 1 ancien parlementaire et 3 membres du WWF.
Leurs échantillons sanguins ont été analysés en recherchant 101 produits chimiques provenant de cinq groupes différents : les pesticides organo-chlorés (incluant le DDT ), les retardateurs de flamme bromé, les PCB , les phtalates et les composés perfluorés (PFO).
Les résultats de ces tests montre que chaque personne est contaminée par différents produits chimiques industriels, incluant des pesticides dont l’usage a été prohibé il y a plus de 20 ans, et des produits chimiques toujours utilisés aujourd’hui tels que les phtalates et les composés perfluorés.
Une exposition continue à un tel cocktail de produits chimiques toxiques ne peut être considérée comme saine, a confié Karl Wagner, le directeur de la campagne DetoX au WWF (World Wildlife Fund) qui à pour mission de conserver la nature et les processus écologiques (implanté dans plus de 90 pays et compte près de 5 millions d’adhérents)
Tous les océans et tous les continents sont maintenant contaminés.
Durant ces 50 dernières années, plus de 75.000 produits chimiques ont été développés et introduits dans l’ environnement.
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ce sont plus de 20.000 personnes qui meurent chaque année, d’un empoisonnement direct par les pesticides.
Chaque année, 60 millions d’oiseaux sont tués par l’utilisation de pesticides autorisés aux USA.
Pour finir, un article fort intéressant en 2003 soulevait déjà le problème : Six fois moins de résidus de pesticides chez les tout-petits qui mangent bio.
Bien Amicalement
Dominique LR
Site : www.HarmonieTerre.org
Boutique HarmonieTerre : http://harmonieterre.zlio.net
Blog HarmonieTerre 1 : http://harmonieterre.blogspot.com
Blog HarmonieTerre 2 : http://harmonieterre2.blogspot.com
Blog vidéo 1: http://fr.youtube.com/HarmonieTerre
Blog vidéo 2: http://fr.youtube.com/HarmonieTerre2
Référence : Blog Sauvonslaplanete
A lire :
«Victime d’un héritage contaminé », l’excellent livre d’Olga Prin
«Cancer: 101 Solutions to a Preventable Epidemic » (en anglais) Par Guy Dauncey, Liz Armstrong, Anne Wordsworth
«Pesticides : Révélations sur un scandale français » Par Fabrice Nicolino, François Veillerette
«Le monde selon Monsanto » Par Marie-Monique Robin
« Le secret des peuples sans cancer », Dr J.P. Willem, ancien assistant du Dr Schweitzer
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by Dominique HarmonieTerre
Il n’est jamais trop tard pour se serrer la ceinture: une souris qui freine sur les calories, même à un âge avancé, peut espérer vivre plus longtemps que ses congénères. D’après une étude américaine, une alimentation moins riche influencerait la longévité des petits rongeurs – et peut-être celle des hommes – même si elle n’est adoptée que tardivement.
Cette étude, publiée cette semaine dans les Annales de l’académie des sciences américaine, montre en effet que des souris de 19 mois – l’équivalent de 60 à 65 ans chez l’homme – soumises à des restrictions caloriques sont en meilleure santé et vivent jusqu’à six mois de plus que leurs compagnons qui mangent normalement.
D’autres scientifiques avaient déjà montré que des souriceaux soumis à un régime faible en calories vivaient beaucoup plus longtemps que les autres. Mais cette nouvelle étude permet de penser que les effets sont ressentis même lorsque les restrictions sont tardives.
Stephen Spindler, le chercheur de l’Université de Californie qui a dirigé les recherches, reconnaît qu’il n’y a encore que peu de preuve que des régimes moins riches en calories puissent prolonger la vie chez l’homme. Mais si c’était le cas, « cela voudrait dire plus d’années, et beaucoup de bonnes années. Les souris au régime vivent plus longtemps et elles sont en meilleures santé ». L’étude a également montré que les tumeurs cancéreuses, qui sont fréquemment à l’origine du décès des souris âgées, se développaient moins rapidement chez les rongeurs au régime.
L’étude ne doit toutefois pas encourager les souris à attendre pour se mettre au régime. Les effets des restrictions caloriques sur les rongeurs âgés restent moins importants que ceux des régimes entamés dès la naissance: les souriceaux peuvent ainsi atteindre l’âge de quatre ans, près de deux fois l’espérance de vie d’une souris normale et plusieurs mois de plus que les souris de la dernière étude.
Aussi, résume Stephen Spindler, mieux vaut adopter une alimentation équilibrée toute sa vie, bien que les retardataires puissent eux aussi espérer des bénéfices.
Les chercheurs ont également constaté des changements dans l’action des gènes des souris au régime, explique Stephen Spindler. Il pourrait s’agir, selon lui, d’indicateurs de la façon dont les réductions caloriques agissent sur l’extension de la durée de vie. « Cela fait 30 ans que l’on cherche les marqueurs biologiques des changements qui interviennent dans le processus de vieillissement », souligne-t-il. Or cette nouvelle étude laisse penser que les chercheurs pourraient découvrir ces marqueurs.
De là à rêver à l’invention de la pilule qui retardera le vieillissement, il n’y a qu’un pas. « Je suis sûr que ce jour viendra », dit Stephen Spindler.
Source: AP, WASHINGTON
by Dominique HarmonieTerre
Les enfants de 2 à 4 ans nourris d’aliments biologiques ont des concentrations de résidus de pesticides six fois moins élevées que ceux qui mangent les produits de l’agriculture industrielle. C’est ce que révèle une petite étude récente qui s’est intéressée à la bioaccumulation des pesticides organophosphorés, une catégorie d’insecticides qui affectent le système nerveux.
Pour les besoins de l’étude, deux groupes d’enfants ont été constitués : 18 enfants ayant une alimentation biologique et 21 enfants ayant une alimentation habituelle. Les chercheurs ont limité leur enquête aux enfants de 2 à 4 ans, car selon leurs prémisses, il s’agit du groupe d’âge le plus à risque : ces enfants mangent de grandes quantités de nourriture proportionnellement à leur masse corporelle et ils ingèrent les aliments ayant la plus grande concentration de résidus de pesticides (tels les légumes et les fruits).
Les chercheurs ont ensuite demandé aux parents de noter pendant trois jours tous les aliments consommés par les enfants. Une journée plus tard, les chercheurs ont procédé à un prélèvement d’urine. Cinq types de pesticides, fréquemment pulvérisés sur les cultures, étaient recherchés (malathion, azinphos-méthyl, parathion, oxydemeton-méthyl, phosmet) et ont été trouvés à de fortes concentrations chez les enfants qui n’avaient pas mangé bio.
À la suite de l’analyse des résultats, les chercheurs ont conclu qu’une alimentation comprenant des fruits et des légumes biologiques peut réduire considérablement le taux d’exposition aux pesticides, en deçà même des valeurs limites fixées par l’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA).
Les parents à faible revenu, incapables de fournir une alimentation biologique « à temps plein » à leurs enfants, peuvent toujours limiter ou empêcher leur consommation de fruits et de légumes contenant le plus de résidus de pesticides comme le cantaloup, les pois verts (en boîte et congelés), les poires, les fraises, les tomates provenant du Mexique, les courges d’hiver et les pommes.
Stéphane Gagné – Réseau ProteusD’après PANNA Email News Service, 31 janvier 2003. Department of Environmental Health, School of Public Health and Community Medicine, University of Washington, Seattle, WA 98195-7234. 1. Cynthia L. Curl, Richard A. Fenske, Kai Elgethun. Organophosphorus pesticide exposure of urban and suburban pre-school children with organic and conventional diets. Environ Health Perspect October 13 2002. http://ehpnet1.niehs.nih.gov/docs/2003/5754/abstract.pdf
Information trouvée sur l’excellent site Eco-Bio.info que je vous conseille de visiter tant il est riche et de qualité.
En savoir plus
Emission télévisée (bonne connexion Internet nécessaire)
La certification des aliments biologiques (L’épicerie, Radio Canada – 09/2003)
Articles et dépêches
La certification des aliments biologiques (L’épicerie, Radio Canada – 09/2003)
AgricultureBio.org
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by Dominique HarmonieTerre
COPENHAGUE – Les singes et les tapirs du parc zoologique de Copenhague préfèrent manger des bananes et autres fruits bio, laissant de côté toute autre nourriture traditionnelle.
« Pour une raison ou une autre, les tapirs et les chimpanzés choisissent des bananes cultivées biologiquement plutôt que les autres. Peut-être qu’ils arrivent instinctivement à sentir la différence, et leur choix n’est absolument pas dû au hasard », a déclaré à la revue Oekologisk Jordbrug (Agriculture biologique), le gardien Niels Melchiorsen, préposé à la nourriture des animaux.
« Les chimpanzés sont notamment capables de discerner le bio du conventionnel. Si on leur offre des bananes bio et traditionnelles, ils prennent systématiquement les bananes écologiques, qu’ils mangent avec la peau », a-t-il souligné. « Ils épluchent en revanche les bananes classiques avant de les manger ».
Le zoo de Copenhague, qui aspire à recevoir le « label vert » (écologique), a commencé l’année dernière à donner 10% de produits alimentaires bio à ses pensionnaires. Il vise cette année la barre des 15%, et espère atteindre jusqu’à 33% d’aliments écologiques en 2005.
Source: AFP, lundi 27 janvier 2003
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Emission télévisée (bonne connexion Internet nécessaire)
La certification des aliments biologiques (L’épicerie, Radio Canada – 09/2003)
Articles et dépêches
La certification des aliments biologiques (L’épicerie, Radio Canada – 09/2003) AgricultureBio.org
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