L'Écologie Utile et Positive

Categories — Environnement

Danser Écolo

Le 4 septembre 2008, s’ouvrait à Rotterdam aux Pays-Bas, le Club Watt, la toute première discothèque verte au monde! Ce nouveau temple de la fête aurait un impact écologique inférieur d’environ 30 % à celui de ses concurrents classiques de même taille. Mieux encore: selon ses gérants, en allant se déhancher dans ce club, on consommerait moins d’énergie qu’à la maison en une soirée !

Piste de Danse Écolo
L’attraction phare du Club Watt est sa piste de danse écologique: l’énergie créée par le mouvement des danseurs est absorbée par les dalles qui composent le plancher, puis convertie en électricité. Des pignons amovibles permettent aux dalles de s’abaisser jusqu’à un centimètre sans que les danseurs s’en aperçoivent. L’électricité générée alimente l’éclairage de la piste avec des ampoules LED rendant le plancher lumineux. Pour faire vivre « une expérience durable » collective, le niveau d’énergie produit est affiché incitant la foule à se dépenser au maximum. La technologie a été développée en partenariat avec l’Université technique de Delph pour optimiser le rendement en énergie par rapport au mouvement.

Le Club Watt comporte également un bar où tous les déchets sont scrupuleusement recyclés. On y sert des boissons au fût plutôt qu’à la bouteille et un porte-verre personnalisé permet de garder le même gobelet toute la soirée.

L’eau de pluie est récupérée sur le toit pour alimenter les toilettes. Les réservoirs des cuvettes sont transparents afin d’indiquer au client la quantité d’eau utilisée. Des urinoirs à sec permettent d’économiser chacun 1000 m3 d’eau par an, soit l’équivalent d’une pleine piscine.

La gestion de l’entreprise suit aussi un plan financier écologique. Les propriétaires du club évaluent les réductions de gaz à effet de serre permises par les économies de consommation de chauffage, de papier, de verre et le recyclage.

Le Club Watt est la première réalisation du Substainable Dance Club, une firme qui réunit une société d’écoconseils, un cabinet d’architecture et un producteur de spectacles. Le concept pourrait être exporté dans d’autres villes comme Paris, Moscou et New York et s’adapte au plein air.

Alors à quand les festivals écologiques au Québec?

Source : Matthieu Burgard, Agence Science Presse – CyberPresse.ca

  • Share/Bookmark

janvier 7, 2009   No Comments

« La 11e Heure, le dernier Virage » (2007)

La 11ième heure (2007)

La 11ième heure (2007)

Un regard sur l’état de l’environnement et des solutions pour tenter de restaurer l’écosystème planétaire, à travers des rencontres avec une cinquantaine de scientifiques, intellectuels et leaders politiques.

Bande Annonce

Site Officiel
Film américain. Genre : Documentaire
Durée : 1h 31min.
Année de production : 2007

Réalisé par
Nadia Conners, Leila Conners Petersen
Avec
Leonardo DiCaprio, Feisal Abdul Rauf, Ray Anderson

Louez-le, Faites-vous le prêter mais
Vous DEVEZ voir ce film.
Si vous pouvez Achetez-le et Prêtez-le !

Pour finir, un excellent lien vers LeMonde.fr quia écrit un article très complet sur le film et son réalisateur, Leonardo Dicaprio.

  • Share/Bookmark

décembre 26, 2008   No Comments

Premier tour du monde en voiture solaire

Un Suisse a bouclé jeudi à Lucerne (centre de la Suisse) le premier tour du monde jamais réalisé « sans consommer une seule goutte de pétrole » à bord de sa voiture solaire baptisée « SolarTaxi« .

Solartaxi, Premier tour du Monde en voiture solaire

Louis Palmer, un ingénieur et aventurier de 36 ans, est arrivé en milieu de journée dans la ville d’où il s’était élancé il y a un an et demi, au terme d’un périple de 53.451 km.

Parti le 3 juillet 2007, ce passionné d’énergie solaire a fait le tour du globe d’Ouest en Est, traversant quatre continents et une quarantaine de pays.

Il a successivement sillonné l’Europe orientale, le Moyen-Orient, l’Inde, la Nouvelle-Zélande et l’Australie, l’Asie du Sud-Est, la Chine et enfin les Etats-Unis, avant de rejoindre la Suisse via un détour à travers la France, l’Angleterre, la Scandinavie puis l’Allemagne.

« Nous avons réalisé notre premier tour du monde sans consommer une seule goutte de pétrole », s’est exclamé à son arrivée M. Palmer, maître d’oeuvre d’un projet qui a impliqué plusieurs écoles d’ingénieurs helvétiques.

Composé d’une voiture bi-place à trois roues et d’une remorque de 6 mètres carrés couverte de panneaux photovoltaïques, le Solartaxi a atteint des vitesses de pointe de 90 km/h pour une autonomie de 400 km par temps ensoleillé (60 km la nuit ou par temps nuageux).

Au cours de son périple, le véhicule a utilisé selon les circonstances l’énergie fournie par les panneaux photovoltaïques de sa remorque ou celle puisée dans le réseau électrique local du pays traversé.

« L’un de mes buts était de convaincre le plus grand nombre possible de gens que les énergies renouvelables sont à la fois écologiques, économiques et fiables », a-t-il expliqué à la presse.

De fait, le Solartaxi n’a été immobilisé que deux jours en raison de problèmes mécaniques et n’a souffert, selon son conducteur, ni des fortes chaleurs endurées dans la péninsule arabique, ni des cols qu’il lui a fallu franchir dans les Montagnes Rocheuses américaines.

Véritable ambassadeur des énergies renouvelables, le Solartaxi a accueilli à son bord un bon millier de passagers, dont des personnalités d’envergure mondiale comme le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon ou le président du Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) Rajendra Pachauri.

« En tout, j’ai bien donné une centaine de conférences de presse », s’est réjoui M. Palmer, né en Hongrie et installé en Suisse depuis l’âge de 16 ans, qui estime entre 500 et 600 millions le nombre de personnes qui ont entendu parler de cette aventure.

Loin de vouloir en rester là, M. Palmer s’est lancé comme prochain défi de faire le tour du monde en 80 jours, grâce cette fois à un nouveau véhicule beaucoup plus rapide.

Source: Yahoo Actualités, AFP

Solartaxi Episode 23: Las Vegas & Monument Valley

[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=92T-T8rc6ys]

  • Share/Bookmark

décembre 19, 2008   No Comments

Les TV basse-consommation

Qui achète une nouvelle télévision pense d’abord à la qualité de l’écran et au prix. Pourtant, il est un autre argument exploité à qui mieux mieux par les champions de l’électronique nippons, celui de l’électricité consommée.

«Dans un foyer japonais, un quart du courant sert à alimenter la climatisation (99% des maisonnées en ont), 16% le réfrigérateur et autant l’éclairage», explique une porte-parole de Matsushita, au centre d’exposition de ce groupe d’électronique à Tokyo.

Suivent la télévision, qui est responsable de 10% de l’électricité absorbée, les tapis chauffants (4%) et les toilettes électroniques (4%), selon la même source. Autant de produits que fabrique le groupe Matsushita (marques Panasonic et National).

«Il est de notre devoir d’améliorer les performances de nos appareils, puisqu’ils sont les principales causes de la consommation d’électricité des foyers», ajoute la démonstratrice.

Dépourvu de ressources, le Japon a pris conscience de sa grande vulnérabilité énergétique lors du premier choc pétrolier en 1973. Il mise depuis sur ses innovations technologiques pour contrôler sa consommation, sans pour autant perturber le quotidien des citoyens.

De fait, les industriels japonais de l’électronique et de l’électro-ménager se battent incessamment pour améliorer le rendement de leurs appareils, afin d’éviter les déperditions d’énergie ou l’usage excessif d’autres ressources comme l’eau dans le cas d’une machine à laver, d’une chasse d’eau ou d’un lave-vaisselle.

«Sho-ene» («économie d’énergie»), expression vedette depuis trois décennies, est ainsi en passe d’être supplantée par «cho-sho-ene» («super-économie d’énergie»), grâce à une nouvelle vague de technologies. Un combat d’autant plus impérieux qu’un appareil moins gourmand, c’est aussi moins de production électrique en amont et donc moins de rejets de dioxyde de carbone (CO2).

Tous rivalisent en produits vantés comme «super-économes», qu’il s’agisse de téléviseurs ou d’autres appareils domestiques.

Matsushita a ainsi mis en vente en 2007 un téléviseur à écran à cristaux liquides (LCD) de 32 pouces qui, au moment de sa sortie, affichait une consommation de 128 kilowatts-heure par an, contre 131 kWh/an pour le produit concurrent le mieux placé.

Son compatriote Sharp a répliqué cette année avec un modèle de même taille qui n’engloutit que 120 kWh par an. Sony vient de son côté d’annoncer «sho-ene number one» une TV de dimensions identiques qui fait encore beaucoup mieux: 86 kWh par an.

TV Sony 32pouces 86kwh

«Il faut se souvenir qu’en 2004, un téléviseur LCD de format similaire consommait 238 kWh par an. Autrement dit, en quatre années, nous avons divisé par deux la quantité d’énergie absorbée», se félicite une porte-parole de Sharp.

«Et nous par trois», renchérit Sony.

Du coup, l’argument de la consommation électrique pèse lorsqu’il faut remplacer une télévision, qu’il s’agisse d’un des premiers modèles à écran plat ou a fortiori d’une vieille lucarne à tube cathodique.

Les hypermarchés de l’électronique de Tokyo n’hésitent pas à placer un compteur à côté des téléviseurs allumés pour afficher leur voracité électrique et permettre aux clients de comparer non seulement le rendu des images, mais aussi le rendement à l’usage.

La course aux performances à grand renfort de technologies se poursuit.

Sharp, spécialiste des cellules photovoltaïques, imagine en effet de coupler l’écran du téléviseur avec un panneau solaire pour que le poste s’auto-alimente.

«Cela pourrait aussi permettre aux 1,6 milliard d’humains qui n’ont pas l’électricité de profiter quand même de la télévision», espère le groupe.

Source : AFP, CyberPresse

  • Share/Bookmark

juillet 15, 2008   No Comments

« Une Vérité qui dérange » (2006)

"Une Vérité qui dérange" (2006)

"Une Vérité qui dérange" (2006)

L’humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s’accordent pour dire qu’il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire – un dérèglement majeur du système climatique qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières.

Cette catastrophe d’une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables : nous seuls pouvons encore l’éviter.Plutôt que de sonner le tocsin de l’apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d’illustrer et de relayer l’action et le combat passionné d’un homme, l’ancien Vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l’urgente nécessité de réagir à cette crise.

Bande Annonce


Vous DEVEZ voir ce film.
Louez-le, si vous le pouvez, Achetez-le et Prêtez-le ! Si cependant vous ne le trouvez pas, vous pouvez le visionner sur DailyMotion (en plusieurs parties).

Site Officiel
Film américain
Genre : Documentaire
Durée : 1h 38min
Année de production : 2006
Réalisé par Davis Guggenheim

Avec AlGore, Charles Berling

.

  • Share/Bookmark

décembre 24, 2007   No Comments

« Homo Toxicus » de Carole Poliquin (2007)

Homo-Toxicus (2007)

Homo-Toxicus (2007)

Ayant subi une analyse de sang, la cinéaste Carole Poliquin découvre que celui-ci est contaminé par diverses substances toxiques. Armée de sa caméra, elle part à la rencontre de scientifiques et de Canadiens victimes, comme elle, de toxicité.

Ce documentaire est une enquête-choc sur les contaminants chimiques qui se retrouvent à notre insu dans notre corps.

Site Officiel
FilmQuébécois. Genre : Documentaire
Durée : 1h 271min.
Année de production : 2007

Réalisation et scénario: Carole Poliquin

Depuis quelques années, des actions du genre ont eu lieu en Europe. En décembre 2003, le WWF et la Banque coopérative, ont prélevé du sang de 47 personnes provenant de toute l’Europe. Représentant 17 pays. Les volontaires testés comprenaient 39 membres du Parlement Européen, 4 observateurs issus des pays en voie d’accession à l’Europe, 1 ancien parlementaire et 3 membres du WWF.

Leurs échantillons sanguins ont été analysés en recherchant 101 produits chimiques provenant de cinq groupes différents : les pesticides organo-chlorés (incluant le DDT), les retardateurs de flamme bromé, les PCB, les phtalates et les composés perfluorés (PFO).

Les résultats de ces tests montre que chaque personne est contaminée par différents produits chimiques industriels, incluant des pesticides dont l’usage a été prohibé il y a plus de 20 ans, et des produits chimiques toujours utilisés aujourd’hui tels que les phtalates et les composés perfluorés.

Une exposition continue à un tel cocktail de produits chimiques toxiques ne peut être considérée comme saine, a confié Karl Wagner, le directeur de la campagne DetoX au WWF (World Wildlife Fund) qui à pour mission de conserver la nature et les processus écologiques (implanté dans plus de 90 pays et compte près de 5 millions d’adhérents)

Tous les océans et tous les continents sont maintenant contaminés.

  • Durant ces 50 dernières années, plus de 75.000 produits chimiques ont été développés et introduits dans l’ environnement.
  • Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ce sont plus de 20.000 personnes qui meurent chaque année, d’un empoisonnement direct par les pesticides.
  • Chaque année, 60 millions d’oiseaux sont tués par l’utilisation de pesticides autorisés aux USA.

Pour finir, un article fort intéressant en 2003 soulevait déjà le problème : Six fois moins de résidus de pesticides chez les tout-petits qui mangent bio.

Bien Amicalement
Dominique LR
Site : www.HarmonieTerre.org
Boutique HarmonieTerre : http://harmonieterre.zlio.net
Blog HarmonieTerre 1 : http://harmonieterre.blogspot.com
Blog HarmonieTerre 2 : http://harmonieterre2.blogspot.com
Blog vidéo 1: http://fr.youtube.com/HarmonieTerre
Blog vidéo 2: http://fr.youtube.com/HarmonieTerre2

Référence : Blog Sauvonslaplanete

A lire :
«Victime d’un héritage contaminé», l’excellent livre d’Olga Prin
«Cancer: 101 Solutions to a Preventable Epidemic» (en anglais) Par Guy Dauncey, Liz Armstrong, Anne Wordsworth
«Pesticides : Révélations sur un scandale français» Par Fabrice Nicolino, François Veillerette
«Le monde selon Monsanto» Par Marie-Monique Robin
« Le secret des peuples sans cancer», Dr J.P. Willem, ancien assistant du Dr Schweitzer

.

  • Share/Bookmark

novembre 15, 2007   No Comments

Guide du recycleur (Québec)

Coïncidant avec la semaine québécoise de réduction des déchets, Polysphère a présenté un kiosque à l’emplacement de l’îlot de recyclage au 6e étage du pavillon Lassonde. L’objectif de ce kiosque était d’informer les gens sur ce qui se recycle et ce qui ne se recycle pas à Poly, ainsi que sur ce qui advient des objets laissés à l’îlot.

Que peut-on déposer dans l’îlot de Lassonde ? En plus du papier, carton, verre, plastique et métal habituel, on peut y déposer les CD, les lunettes, les cartouches d’encre d’imprimantes, les piles et batteries, les téléphones cellulaires (et composantes connexes comme piles et chargeurs) et le matériel informatique. Qu’advient-il de tous ces objets ?

Les CD

Les CD sont des multicouches de matières constituées à 99 % de polycarbonate, un dérivé du pétrole à haute valeur ajoutée qui peut être réutilisé. Leur surface est recouverte d’une couche d’aluminium réfléchissant, elle-même protégée par une pellicule de plastique transparent portant l’étiquette imprimée. Les CD recyclés servent à fabriquer des boîtiers d’imprimantes, d’ordinateurs, d’appareils électroménagers, des composants d’automobiles, etc.

Les lunettes

Les lunettes récupérées ont leur dioptrie évaluée par la Clinique universitaire de la vision de l’UdeM et sont envoyées dans des pays en voie de développement pour réutilisation. Il est conseillé d’emballer les lunettes avant de les déposer pour éviter de risquer de les abîmer.

Les cartouches d’encre d’imprimantes

Les cartouches sont triées par modèle puis vendues en lot au recycleur le plus offrant. Les recycleurs nettoient, changent les pièces défectueuses et refont le plein des cartouches pour ensuite les remettre sur le marché, ce que l’on appelle des cartouches réusinées. Certaines cartouches peuvent être recyclées plusieurs fois dépendamment de la méthode utilisée. Les cartouches d’imprimante laser ou de photocopieur (« toner ») ne sont pas acceptées à l’îlot mais ailleurs dans l’école, soit au B-265.15, au A-629.2 ou au A-455.

Les piles et les batteries

Les batteries (accumulateurs) au plomb sont acheminées à un récupérateur qui se charge de les recycler. Les piles quant à elles sont acheminées dans un point de dépôt municipal (un des Éco-centres de Montréal) puis triées en deux catégories : rechargeables et non rechargeables. Pour les piles rechargeables, le programme « Recycle » de la Société canadienne de recyclage des piles, plus connue sous l’appellation anglaise Rechargeable Battery Recycling Corporation (RBRC), prévoit la récupération par retour à un point de vente affilié ou à un point de dépôt d’une municipalité affiliée. Les piles rechargeables collectées dans le cadre du programme de la RBRC sont envoyées à un centre de consolidation situé à Fort Érié en Ontario, avant d’être acheminées vers les installations de l’International Metals Reclamation (INMETCO) en Pennsylvanie (É-U) pour le recyclage des métaux.

Les piles non rechargeables sont traitées de manière sécuritaire par des entreprises spécialisées dans la stabilisation et le placement dans une cellule d’enfouissement sécurisée et contrôlée, afin d’éviter la contamination de l’environnement. Il existe des procédés de recyclage pour les piles non rechargeables, mais aucune entreprise au Québec ne s’en occupe, alors on ne fait pour le moment que promouvoir leur stabilisation, ce qui représente un moindre mal. La meilleure solution est évidemment d’utiliser des piles rechargeables, qui en plus de servir plusieurs fois, sont recyclables au Québec.

Les téléphones cellulaires et composantes connexes

Environ 60 % des cellulaires recueillis sont remis en état et revendus et les autres seront recyclés. Les piles rechargeables sont également recueillies et revendues ou recyclées. Les fonds récoltés servent à la réinsertion au travail de personnes ayant eu des problèmes d’alcool, de drogue, de médicaments et de jeu. (www.iforum.umontreal.ca/Forum/ArchivesForum/2004-2005/050613/article4822.htm)

Le matériel informatique

Le matériel le plus récent est remis en état par une entreprise d’insertion sociale qui collabore au programme Ordinateurs pour les écoles du Québec. Ces ordinateurs sont distribués à bas prix aux écoles et aux organismes à but non lucratif ou vendus à des entreprises privées et à des individus. Le matériel jugé désuet sera acheminé dans un Éco-centre de Montréal où les composantes empruntent différents chemins de récupération. Vous êtes fortement invités à visiter le site d’Enviropoly (www.polymtl.ca/enviropoly/vivre/recycler.php) qui comporte toute l’information sur les formes de recyclage présentes à Poly.

* * *

Quelques questions posées à Recyc-Québec, organisme gouvernemental qui coordonne des activités visant la mise en valeur des matières résiduelles :

Comment peut-on être certain que ce que l’on dépose dans nos bacs est réellement recyclé ?

Papier, carton, verre, plastique, métal, … toutes les matières résiduelles que vous mettez à la récupération constituent la matière première de l’industrie du recyclage. Pourquoi seraient-elles jetées alors que l’industrie a besoin d’en avoir encore davantage pour augmenter sa productivité ?

Doit-on enlever les étiquettes sur les boîtes de conserve et les cruchons avant de les déposer dans le bac ?

Non. L’industrie du recyclage a beaucoup évolué. Voici d’autres petits trucs utiles :

* Appelez votre municipalité pour savoir si vous devez déposer séparément le papier du verre, plastiq
ue et métal dans votre bac.

* Rincez légèrement les contenants avant de les déposer dans votre bac (question d’hygiène pour vous et pour les travailleurs des centres de tri). * Laissez les broches sur les feuilles, le plastique sur les enveloppes, etc.

* Enlevez les bouchons et déposez-les séparément de leur contenant dans le bac.

* Aplatissez les boîtes de céréales, de mouchoirs et autres boîtes de carton pour les déposer dans votre bac. Vous gagnerez ainsi plus d’espace dans votre bac.

Pour obtenir davantage de renseignements sur la collecte sélective, rendez-vous sur le site internet de Recyc-Québec à l’adresse http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca.

Source: Polyscope, Hugues Imbeault-Tétreault

  • Share/Bookmark

octobre 21, 2007   No Comments

Tondeuses écologiques à Lyon (France)

Moutons (race Soay) - Tondeuses écologiques

Moutons (race Soay, écossaises) Tondeuses écologiques

Des moutons de race Soay, une espèce écossaise rustique, sont employés comme « tondeuses écologiques » à Lyon.

Sur les hauteurs de Lyon, dans une extension du cimetière de Loyasse cerné de barres HLM, quelques moutons pâturent: ces « tondeuses écologiques » ont été introduites dans le cadre d’une gestion originale des espaces verts lyonnais, dans le respect de l’environnement.

D’ici le début de l’année 2005, la direction des Espaces verts de Lyon devrait recevoir la norme internationale ISO 14001, qui valide l’engagement d’un organisme pour la protection de l’environnement, une première en France, pour une ville de cette taille, selon une responsable.

Le coeur de la démarche est de « préserver autant que possible les espaces naturels en ville, en sortant d’une gestion horticole pure faite de carrés de verdure artificiels, de mécanisation intensive et d’utilisation non maîtrisée d’engrais et de pesticides », explique la responsable du projet de la « gestion évolutive et durable (GED) des espaces verts lyonnais », Sylvie Sagne. « 

Aujourd’hui on souhaite laisser faire la nature en entretenant autant que nécessaire et aussi peu que possible », ajoute cette responsable maintenance de la rive droite de Lyon, aux Espaces verts.

Mise en place en 2001, à Lyon, la GED s’appuie sur une série d’expériences pilotes, guidées par des principes écologiques, et par l’idée de replacer l’usager au coeur des espaces verts. L’installation de moutons pour entretenir les pelouses escarpées du cimetière, permettant d’éviter un surplus de travail aux jardiniers, est l’un des projets pilotes.

Deux moutons de race Soay, une espèce écossaise, « très rustique » qui nécessite peu d’entretien, ont été installés à Loyasse il y a un an, suivis il y a peu par huit autres bêtes.

Castors sur les berges

Castors à Lyon

Castors à Lyon

Dans le même ordre d’idées, des castors ont été réintroduits dans les années 70 sur les berges du Rhône, non loin d’Interpol, et les jardiniers invitent les promeneurs à les observer.

« Chaque fois qu’on pourra laisser la nature s’exprimer on le fera, même si c’est sûr, on ne pourra pas le faire place Bellecour », modère la responsable, qui a néanmoins pensé à percer des microfissures dans le bitume pour faire pousser des plantes.

Toute une série de mesures protectrices de l’environnement ont d’abord été imposées à l’ensemble des 370 agents des espaces Verts, parmi lesquelles l’utilisation d’huile végétale pour les machines d’entretien, le tri des déchets, ou le déplacement à vélo ou dans des véhicules GPL.

Ces nouvelles pratiques permettent parfois de réduire les dépenses. Ainsi les équipes qui fabriquent dorénavant leur compost avec les déchets végétaux, au lieu de les confier à des entreprises privées, ont économisé 53.000 euros en 2003, et peuvent fertiliser leurs fleurs de façon naturelle.

A l’automne, au parc de la Tête d’Or, un cheval de trait tirant une carriole, devrait remplacer la benne à ordure, obsolète. « Une nouvelle benne à ordure ça coûte cher. En plus ça pue. Là vous verrez arriver un cheval avec des grelots », imagine Mme Sagne.

La responsable souhaite que l’agent qui conduira la carriole discute avec les gens, et délivre des messages sur le tri des déchets: « notre planète va droit dans le mur. Nous, jardiniers, on ne peut pas se permettre de dire aux gens +triez vos déchets+ et ne pas nous-même être exemplaires », affirme l’ingénieur horticole, appelant de ses voeux les 36.000 communes de France à faire « ce petit geste pour la planète ».

Référence : AFP

  • Share/Bookmark

juillet 20, 2004   No Comments

Lutte contre les maladies liées à l’environnement

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a entrepris mercredi à Budapest de mettre sur pied un plan d’action contre les maladies liées à l’environnement qui, selon une étude récente, tuent chaque année 5 millions d’enfants dans le monde.

En Europe et en Asie centrale, plus de 100.000 décès prématurés d’enfants par an sont attribuables aux effets à long terme de la pollution atmosphérique, en particulier aux particules émises par les moteurs diesel et à l’ozone, selon cette étude présentée lors d’une conférence régionale de l’OMS à laquelle participent jusqu’à vendredi 1.000 délégués de 52 pays.

Un décès d’enfant ou d’adolescent sur trois en Europe et en Asie centrale sont liés à la diffusion de polluants dans les sols, dans l’eau et dans l’air, à leur accumulation dans l’alimentation et à leur présence dans de nombreux produits de consommation courante, estime l’OMS.

« La santé publique, telle que nous la connaissons, est en train d’être redéfinie et les facteurs environnementaux deviennent de plus en plus importants », a déclaré le directeur-général-adjoint de l’organisation, Kerstin Leitner, lors d’une conférence de presse.

« Ces facteurs sont particulièrement importants pour les enfants car nous savons que la santé d’un adulte est largement déterminée dans son enfance », a-t-il ajouté.

Ainsi, plusieurs hôpitaux européens utilisent des matériels en plastique PVC extrêmement toxiques, notamment dans des services pour prématurés et nouveaux-nés, affirme un autre rapport publié par un réseau d’ONG à la conférence.

L’étude du « Health care without harm » (« Pour des soins de santé inoffensifs ») est fondée sur des matériels que cette organisation non-gouvernementale affirme avoir testés en avril dans des hôpitaux de sept pays européens (Autriche, République tchèque, France, Allemagne, Pologne, Espagne et Suède).

Sur les 48 matériels testés, 39 étaient en PVC et contenaient des phtalates, un groupe de substances déjà testées sur des animaux et considérées comme toxiques pour la reproduction ou à l’origine de malformations, voire cancérigènes pour certaines d’entre elles.

« Health care without harm », dont le siège est à Washington qui affirme regrouper 375 groupes et associations dans 40 pays, rappelle que l’Union européenne (UE) a déjà interdit les phtalates dans certains jouets et dans les produits de beauté.

L’ONG accuse l’industrie chimique de bloquer les efforts de l’UE pour étendre cette interdiction aux matériels médicaux lorsqu’il existe déjà une alternative sur le marché.

Le ministre hongrois de l’Envrionnement, Miklos Persanyi, a suggéré de faire payer les industries polluantes mettant en danger la santé des enfants.

« Les pollueurs doivent être les payeurs ou alors c’est nous qui paierons le prix », a-t-il déclaré. « De nombreux industriels pensent que les coûts liés à l’environnement constituent des dépenses somptuaires rognant leur compétitivité », a-t-il ajouté. « Je puis leur assurer que ces sommes sont investies à bon escient dans la santé de nos enfants ».


Source: AFP Budapest

  • Share/Bookmark

juin 23, 2004   No Comments