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Allemagne : un million de voitures électriques pour 2020

Berlin a adopté mercredi un plan ambitieux pour le développement des véhicules électriques. Objectif : la vente de 100 000 voitures électriques par an, soit un million sur les routes en 2020.

Le gouvernement allemand se garde toutefois de chiffrer le coût d’un éventuel programme d’incitation, même s’il indique qu’une enveloppe de 500 millions d’euros dans son plan de relance profite pour l’essentiel à l’électromobilité. C’est peu comparé aux 5 milliards d’euros que Berlin a consacrés à la prime à la casse. Mais, dans l’immédiat, les voitures électriques sont moins «utiles» économiquement. Elles ne risquent pas de soutenir le marché puisqu’il n’y en a pas encore de stock.

Les Allemands s’inquiètent surtout de leur retard face aux constructeurs asiatiques. Nissan, l’allié de Renault, prévoit de commercialiser la Leaf, son modèle 100 % électrique, dès la fin 2010. Les Allemands, eux, ne prévoient pas de production en série avant 2011. Volkswagen programme sa voiture à batterie en 2013.

Source : Le Figaro.fr

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août 21, 2009   No Comments

Chine : Révolution Verte grâce au Plan de Relance

Les plans de relance économique adoptés dans de nombreux pays sont-ils ‘verts’ ? Le Monde.fr a mené l’enquête dans cinq d’entre eux : en Allemagne, Espagne, Grande-Bretagne, au Japon et, dans ce premier volet, en Chine.

Mauvaise nouvelle, le méga-plan de relance de 4 000 milliards de yuans (400 milliards d’euros) sur deux ans annoncé par Pékin en novembre 2008 doit faire basculer la Chine vers une économie plus centrée sur la consommation intérieure. Bonne nouvelle : conçu dans l’esprit d’une mise à jour de la structure industrielle, il fait la part belle à l’environnement et pourrait bien catalyser la ‘révolution verte’ tant attendue pour rééquilibrer en qualité la croissance chinoise : ‘Il n’y aura pas un centime de dépensé sur les projets qui favorisent la production de masse, ou les secteurs hautement polluants et gourmands en ressources’, a prévenu Zhang Ping, le chef de l’agence de planification chinoise, en annonçant l’affectation de 35 milliards d’euros, soit 8 % du total, à la protection de l’environnement.

D’autres dépenses contribuent à améliorer le bilan vert, notamment celles consacrées à l’amélioration des infrastructures urbaines et rurales, ou à la promotion des énergies renouvelables. ‘Face à la crise financière mondiale, développer une économie verte est probablement un autre domaine pour l’économie’, a déclaré au Financial Times le premier ministre, Wen Jiabao. Déjà, 1,2 milliard d’euros d’investissements en faveur de l’environnement ont été approuvés dans le cadre du premier train de 10 milliards d’euros d’investissements annoncés au premier trimestre 2009. De son côté, le ministère de la protection environnementale annonçait, fin janvier, avoir rejeté 11 projets polluants sur 164, principalement des centrales thermiques ou des usines chimiques.

MODERNISER LES ÉQUIPEMENTS

Dans les faits, le plan de relance a d’abord pour principe d’accélérer les projets inscrits dans le 11e plan quinquennal chinois (2006-2010), où figuraient les questions environnementales et d’énergie. ‘Il faut comprendre qu’il y a déjà une vraie démarche systémique, axée sur l’environnement, dans ce plan quinquennal. Ces derniers mois, on a énormément de sollicitations de la part des collectivités, qui nous consultent sur toutes sortes de dossiers liés à l’eau ou aux déchets. Le plan de relance de l’Etat y est pour beaucoup, il y a une nouvelle incitation : les fonds sont disponibles’, constate Frédéric Gourdin, président de Suez Environnement en Chine.

Selon M. Gourdin, on assiste en outre à une maturation des projets environnementaux : « Dans le domaine du traitement des eaux, la Chine a multiplié le nombre de stations d’épuration. Maintenant se pose la question du traitement des boues résiduelles. On va passer plus vite à cette deuxième phase. Même chose sur les déchets, avec plus d’unités spécialisées sur certains types de déchets. Ces actions s’élargissent au monde rural, où les besoins sont énormes pour le traitement des eaux usées, et où les questions sont encore plus complexes », poursuit-il.

Pour les défenseurs de l’environnement, le bilan écologique du plan de relance pousse à l’optimisme, même s’il implique d’être vigilants : « Tous ces nouveaux investissements vont certainement être bénéfiques pour la cause environnementale en Chine. On a accumulé une trop grande dette vis-à-vis de la nature, et la crise est l’occasion de rembourser. Avec la demande qui chute, des entreprises en profiteront pour moderniser leurs équipements. D’autres, les plus faibles et les plus polluantes, seront poussées à disparaître », estime l’écologiste Ma Jun, directeur de l’Institut pour les affaires publiques et l’environnement, une ONG.

Revers de la médaille, l’obsession de croissance et les inquiétudes sur l’emploi pourraient mettre à l’épreuve le système de contrôle des abus environnementaux : malgré ses pouvoirs plus élargis, le ministère de la protection environnementale reste soumis à toutes sortes de contraintes et d’aléas politico-économiques. Pressé d’agir plus vite, il a déjà dû créer un « corridor vert » pour une approbation plus rapide des projets. A Shenzhen, les évaluations d’impact environnemental peuvent désormais se faire au niveau des arrondissements, au lieu de la ville, une évolution dénoncée par les écologistes. « Certaines des normes plus strictes qui devaient à l’origine être introduites risquent d’être retardées », constate aussi M. Ma.

Source : Yahoo Actualités, Le Monde.fr

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février 16, 2009   No Comments

OGM: La France et la Grèce tiennent bon contre l’Europe

La Commission européenne a échoué lundi dans sa tentative pour forcer la France et la Grèce à autoriser la reprise de la culture d’un maïs génétiquement modifié de la firme américaine Monsanto, a-t-on appris de source communautaire.
Les experts des pays de l’UE réunis à Bruxelles au sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale « ne sont pas parvenus à trouver une majorité qualifiée en faveur ou contre les demandes faites à la France et à la Grèce de lever les mesures d’urgence » empêchant la culture de ce maïs OGM, a confirmé la Commission dans un communiqué.


Lors de ce vote, 9 pays sur 27 totalisant 123 voix ont soutenu la demande de la Commission. 16, totalisant 190 voix, ont voté contre ou se sont abstenus et deux Etats, l’Allemagne et Malte, n’ont pas pris part au vote, a-t-on précisé de source communautaire.

La Commission européenne a en conséquence annoncé sa décision de demander l’arbitrage des ministres. Dans ce cas, elle doit « sans plus tarder » présenter une proposition et les pays de l’UE devront se prononcer dans les trois mois.

Dans l’intervalle, les ministres européens de l’Environnement vont voter dès le 2 mars sur les clauses de sauvegarde mises en place par l’Autriche et la Hongrie, deux autres pays réfractaires aux OGM.

« Ce n’est pas la première fois que la Commission essaye de forcer la main aux Etats. Elle n’a pas compris que ni les Etats ni les consommateurs n’en veulent (…) Le défi est maintenant d’obtenir au Conseil (des ministres) une majorité suffisante pour rejeter sa proposition », a affirmé Monica Frassoni, co-présidente du groupe des Verts au Parlement européen.

L’empressement de l’exécutif bruxellois à vouloir forcer la décision irrite les autorités françaises, car la clause de sauvegarde adoptée en février 2008 par la France a un terme: la renouvellement de l’autorisation du maïs MON810 dans l’UE.

La décision, soumise à l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), est attendue pour le printemps, a-t-on précisé de source communautaire.

Au cours de la réunion des experts lundi, l’EFSA a dit « avoir des interrogations » sur les risques de la culture du MON810 pour l’environnement et avoir demandé des réponses à la société américaine.

Or la suspension de la culture en France a été décidée à cause des « inquiétudes sur la question de la dissémination » et de ses effets sur la faune, la flore et les écosystèmes, a rappelé jeudi dernier le Premier ministre français François Fillon.

La clause de sauvegarde française ne concerne que la culture, pas la commercialisation du MON810.

Divisés sur les OGM, les pays de l’UE ont adopté en décembre 2008 une série de mesures pour les encadrer.

Ils ont notamment recommandé de ne plus baser les autorisations sur les seuls avis de l’Efsa, mais d’impliquer les organismes nationaux dans les expertises. Ils ont également demandé que les avis « Ã©valuent les impacts environnementaux à moyen et long terme ».

Plusieurs OGM sont en attente d’homologation dans l’UE, notamment les variétés de maïs génétiquement modifiés BT 11 de la multinationale Syngenta et BT 1507 (BIEN 1507) des groupes Pionner/Dow, ainsi que la pomme de terre Amflora du groupe allemand Basf.

Référence : AFP, Yahoo Actualités

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février 16, 2009   No Comments

Obama : Nouvelle Politique Environnementale

Le président Barack Obama et les siens ont commencé lundi à tenir la promesse d’une nouvelle politique environnementale en annonçant la nomination d’un « monsieur réchauffement climatique » et des mesures pour réduire les émissions automobiles de gaz à effet de serre.

« Nous montrerons clairement au monde entier que l’Amérique est prête à prendre la tête » du combat, a dit M. Obama.

Les mesures annoncées lundi signifient une nouvelle remise en cause des politiques suivies par son prédécesseur George W. Bush, même si M. Obama a souligné que le réchauffement climatique n’était que l’une des raisons de cette nouvelle politique, avec la dépendance énergétique des Etats-Unis et la nécessité de créer de nouveaux emplois.

La rupture attendue par une bonne partie de la communauté internationale avec l’administration Bush devait être signalée, lundi, avec la nomination d’un émissaire chargé du réchauffement climatique.

La secrétaire d’Etat, Hillary Clinton, va choisir Todd Stern, ancien conseiller du président Bill Clinton de 1993 à 1998 et acteur de premier plan des négociations du Protocole de Kyoto de 1997 à 1999, selon un responsable du département d’Etat.

De son côté, M. Obama a signé, moins d’une semaine après son investiture, deux premiers documents relatifs à l’énergie et l’environnement.

Le premier demande à son gouvernement un réexamen immédiat du refus opposé par l’administration Bush à ce que l’Etat de Californie, à la pointe du combat contre la pollution, impose ses propres règles, plus strictes que celles de l’Etat fédéral, pour limiter les émissions automobiles de gaz à effet de serre.

M. Obama a aussi demandé à son administration de presser le mouvement pour qu’une loi de 2007 sur la consommation de carburant s’applique aux véhicules dès l’année 2011. La loi impose que le parc automobile américain affiche d’ici à 2020 au plus tard une consommation moyenne de 35 miles au gallon (plus de 56 kilomètres pour 3,78 litres), mais les règles d’application n’ont pas été publiées.

Selon Carl Pope, responsable du puissant groupe de protection de l’environnement Sierra Club, le réexamen de la demande d’exemption californienne « mérite les applaudissements les plus énergiques ». M. Pope signale que M. Obama « fait du gouvernement fédéral, non plus un obstacle, mais une force positive de changement ». Il relève que 15 Etats attendent d’appliquer les mêmes normes que la Californie.

Le gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger s’est félicité de cette annonce, jugeant que « la Californie et l’environnement ont désormais un allié fort à la Maison Blanche ».

M. Obama a durement critiqué l’inertie de Washington depuis 30 ans.

« Je veux signifier clairement, dès le début de cette administration, que nous avons fait notre choix: l’Amérique ne sera pas l’otage de ressources qui s’amenuisent, de régimes hostiles et du réchauffement de la planète », a-t-il dit.

M. Obama s’en est vigoureusement pris, en termes à peine voilés, aux politiques de M. Bush. La résistance de ce dernier au Protocole de Kyoto et à des quotas contraignants d’émissions de gaz à effet de serre a été dénoncée par les défenseurs de l’environnement comme un obstacle majeur à un plan international efficace de lutte contre le réchauffement climatique.

« Les temps où Washington traînait les pieds sont révolus », a-t-il dit.

Les mesures devraient forcer l’industrie automobile à produire des véhicules moins gourmands et plus respectueux de l’environnement. L’industrie automobile américaine a résisté à des normes plus astreignantes, et de nouvelles normes représentent un défi supplémentaire pour un secteur qui lutte actuellement pour sa survie.

M. Obama a assuré que l’Etat prendrait « totalement en compte » les difficultés de l’industrie automobile et qu’il ne s’agissait pas « d’alourdir encore le fardeau » pesant sur elle.

Source : AFP, Yahoo Actualités

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janvier 26, 2009   No Comments

Obama et le Réchauffement Climatique

Obama promet de faire reculer le Réchauffement Climatique

Le président américain Barack Obama a promis mardi d’oeuvrer sans relâche pour combattre le réchauffement climatique et redonner à la science une place de choix, tournant le dos à huit années de politique Bush largement décriée dans le monde.
« Avec de vieux amis et d’anciens ennemis, nous allons travailler inlassablement pour réduire la menace nucléaire et faire reculer le spectre du réchauffement de la planète » a-t-il martelé dans son discours d’investiture, peu après avoir prêté serment comme 44e président des Etats-Unis et premier Noir à entrer à la Maison Blanche.

Nous redonnerons à la science la place qu’elle mérite et utiliserons les merveilles de la technologie pour accroître la qualité des soins de santé et diminuer leur coût », a-t-il aussi promis.

« Notre système de santé coûte trop cher. Nos écoles laissent tomber trop d’enfants et chaque jour apporte de nouvelles preuves que la façon dont nous utilisons l’énergie renforce nos adversaires et menace notre planète », a poursuivi le président Obama.

« Nous dompterons le soleil, le vent et le sol pour faire avancer nos automobiles et tourner nos usines », a poursuivi le nouveau président.

« Nous transformerons nos écoles et nos universités pour répondre aux exigences d’une ère nouvelle », a ajouté M. Obama.  » Nous pouvons faire tout cela et nous le ferons ».

Contrairement à son prédécesseur, le nouveau président s’est prononcé durant sa campagne pour un plafonnement contraignant des émissions de gaz à effet de serre par la mise en place d’un marché des droits d’émission dit « cap and trade », qui pénalise les industries les plus polluantes et récompense les plus vertes.

Barack Obama entend ainsi réduire les émissions de CO2 de 80% d’ici 2050.

Il s’est aussi engagé en faveur d’un système prévoyant que 25% de l’électricité produite proviennent de sources d’énergie renouvelable d’ici 2025.

Pour ce faire, M. Obama veut refondre l’ensemble de la politique énergétique américaine pour, non seulement diminuer les émissions polluantes des Etats-Unis mais aussi réduire leur dépendance vis-à-vis du pétrole étranger.

Barack Obama prévoit notamment de consacrer 150 milliards de dollars sur dix ans pour créer cinq millions d’emplois « verts ».

La mise en oeuvre de cette politique devrait connaître une accélération avec la crise économique, sans précédent depuis la Grande dépression des années 1930, à laquelle sont confrontés les Etats-Unis.

Selon Michael Levi, un expert du Council on Foreign Relations, un institut de recherche privé indépendant, « les premières mesures concrètes de l’administration Obama en faveur du climat durant les cent premiers jours se trouveront dans son plan de relance ».

Ce plan de quelque 825 milliards de dollars comprendra des mesures visant à accroître la production d’énergies renouvelables, à améliorer l’isolation thermique des immeubles et à réformer le système de distribution électrique, prédit-il.

Mais la profonde récession pourrait en même temps freiner à court terme l’adoption de mesures, coûteuses pour l’économie, de réduction des gaz à effet de serre.

Les résistances au Congrès, dans la minorité républicaine comme dans les rangs de démocrates majoritaires, rendent peu probable l’adoption d’un système de « cap and trade » avant la conférence de l’ONU sur le climat à Copenhague en décembre 2009, s’accordent à dire nombre d’experts.

Sans un accord au Congrès sur une loi contraignante pour plafonner les émissions de gaz à effet de serre comme le CO2, « il sera difficile pour les Etats-Unis de négocier des objectifs précis à Copenhague (…) décourageant aussi d’autres pays », juge Elliott Diringer, un responsable du Pew Center for Global Climate Change.

Selon lui, « il est plus réaliste de miser sur un accord intermédiaire à Copenhague, une sorte d’architecture sur l’après Kyoto en 2012″.

Référence: Jean-louis Santini, AFP, Yahoo Actualités

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janvier 20, 2009   1 Comment