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Collecte des déchets… à Cheval !
Un cheval à la place d’un camion pour les ordures ménagères peut diminuer les émissions de CO2 de 35 %.
Depuis plusieurs années, Luc Delas se bat avec son association, Equiterra, pour défendre l’usage des chevaux de trait. Et, depuis un peu plus d’un an, les choses bougent. «On quitte le seul rayon du joliment correct», assure-t-il, avec des collectivités qui choisissent de remettre l’animal au cÅ“ur des Âvilles. Utilisé pour tondre, tirer les minibus scolaires ou des bennes à ordures, le cheval a repris du Âservice.
À Lyon, l’une des très rares villes de France dont la direction des espaces verts a obtenu la certification ISO 14001, le cheval a été réintroduit il y a deux ans pour collecter les déchets dans le parc de la Tête-d’Or, qui accueille l’été plus de 55 000 promeneurs par jour.
«C’est aussi efficace qu’une machine et neutre en termes de coût», insiste Gilles Burna, l’adjoint à l’urbanisme et aux espaces verts de la Ville. Imitée par Strasbourg, Lyon envisagerait à présent le recours aux équidés pour le ramassage des feuilles et des bois morts et des actions d’animation pédagogiques. Si l’on exclut les agglomérations qui proposent des calèches pour promener les touristes, une trentaine de communes se seraient lancées dans l’aventure cheval.
L’association Equiterra estime également détenir un argument de poids. Utiliser un cheval pour le ramassage d’ordures à la place d’un camion permet d’enregistrer un gain de carbone de 35 %. Un gain qui pourrait monter à 40 % pour la tonte des espaces verts, et même à 90 % pour les activités de maraîchage. Les collectivités qui ont franchi le pas sont toutes enthousiastes. «On est même victimes de notre succès », s’étonne Edwige Franzetti, adjointe au maire de Maxéville, en banlieue de Nancy, où l’équibus scolaire a conquis enfants et parents.
Sans oublier la nécessaire préservation des espèces. «Sur cent poulains de trait, 95 partent à la boucherie », souligne encore le président de l’association, qui s’interroge : alors qu’en Allemagne on compte encore entre 400 et 500 chevaux de trait pour le seul débardage, il n’y en a pas un seul en France !
Source : Le Figaro.fr
En illustration, les employés municipaux de Peyrestortes, commune voisine de Perpignan, collectent les ordures ménagères, en chariot attelé à un cheval de trait, le 17 juin 2009. Ce système de collecte a permis à la municipalité de revendre un de ses deux camions de 2,5 tonnes et de « supprimer 350 gros conteneurs impossibles à rentrer dans les vieilles maisons et qui encombraient la voie publique ». (AFP PHOTO / RAYMOND ROIG)
septembre 22, 2009 No Comments
Empire State Building : Virage vert
Réduction de 38 % de sa consommation d’énergie d’ici à 2010 pour le célèbre immeuble new-yorkais. Un record !
L’Empire State building, plus haut bâtiment de Manhattan, fait peau Âneuve. La rénovation de cette prouesse architecturale des années 1930, va devenir l’un des immeubles de bureaux les plus économes en énergie
La réhabilitation devrait être achevée en 2010 et en faire un immeuble de bureaux « ancien » des plus attractifs, avec 38 % d’énergie économisée cumulés sur quinze ans (plus de 105 millions de tonnes de CO2 évitées. A New-York, les trois quarts de l’empreinte carbone de la ville sont imputables aux gratte-ciel commerciaux.
Le système de climatisation utilisant 750 tonnes de gaz réfrigérants, un gaz au pouvoir de réchauffement supérieur au CO2, sera changé. Après le chauffage c’est la climatisation qui pèse le plus dans la consommation d’énergie des immeubles américains.
La rénovation comprendra aussi le changement de 6 500 fenêtres avec un verre spécial limitant l’accumulation de chaleur l’été et sa déperdition, en hiver.
Abaisser la facture énergétique des bâtiments coûte moins que ce que l’on croit, souligne George David, le président d’UTC. « Construire un bâtiment basse consommation nécessite des technologies guère plus chères qu’à l’ordinaire, Un surcoût de 5 % environ ».
Du côté de l’Europe, e Parlement a déjà voté la révision de la directive sur l’efficacité énergétique. Le texte prescrit aux États membres de se fixer, avant 2015, un quota de bâtiments à rénover pour réduire leur consommation d’énergie d’ici à 2020.
Source : Le Figaro.fr
mai 5, 2009 No Comments
Des LED pour éclairer les rues de New York
A l’heure actuelle, seuls six nouveaux lampadaires équipés de LED sont testés dans une rue de New York. Si leur utilisation s’avère concluante, les New-Yorkais pourraient voir, dans quelques années, les 300 000 lampadaires éclairant leurs rues progressivement remplacés par ces nouveaux modèles à LED.
Avec une consommation énergétique beaucoup plus faible que les lampes traditionnelles et même inférieure aux lampes fluocompactes, les LED pourraient équiper des lampadaires écologiques au design innovant, contenant chacun une centaine de LED. Autre caractéristique de ce nouveau mobilier urbain durable : un éclairage modulable, en fonction du lieu d’utilisation (parc, rue…). La fin du test est prévue pour l’automne 2009.
Source: MaxiSciences
décembre 24, 2008 No Comments
Façade d’un gratte-ciel couverte de panneaux solaires
Autre photos
Source: MaxiSciences
décembre 20, 2008 No Comments
Une Station à Hydrogène chez soi
Ce concept de station hydrogène solaire individuelle est également étudié chez Michelin parallèlement à la production de la Hy-Light.
En France, Air Liquide fait figure de champion mondial et d’expert dans la réalisation de stations service hydrogène commerciale. Sa filiale, Axane, commercialise des «solutions» hydrogène comme des piles à combustible ou des générateurs électriques (génératrices ou groupe électrogène) mais uniquement à des fins industrielles pour l’instant.
En attendant ce sont certainement les japonais (avec Honda) les plus avancés. Leur station est tout à fait au point et commercialisée.
Certains faux-écolos s’opposent à l’hydrogène en le considérant non-écologique à cause de sa fabrication. Il ne faut pas confondre un produit, sa fabrication et ses émissions. Une voiture fonctionnant à l’essence ou au diesel émet des GES, un moteur (thermique) fonctionnant à l’hydrogène émet de la vapeur d’eau. Donc c’est clair la solution hydrogène est écologique.
Par contre, pour que la solution carburant hydrogène soit propre à 100% il faut qu’il soit produit proprement. Aux Etats-Unis c’est principalement le charbon qui sert à la fabrication de l’hydrogène (une hérésie quoi !) , en Europe c’est plutôt le gaz naturel (80%).
Ce n’est pas une raison pour condamner l’hydrogène qui peut être produit de bien des manières, la plus écologique étant l’électrolyse de l’eau avec l’énergie solaire.

C’est ce procédé qui est utilisé par Honda et aussi par ce même américain du New-Jersey dont je vous parlais récemment. Re-voici la vidéo ci-dessous (bientôt chacun d’entre vous pourra avoir cela chez lui. Surveillez HarmonieTerre).
Pour terminer je voudrais dire un mot de Hydrogenics Corporation société canadienne de production d’énergie propre qui se consacre à la commercialisation d’une technologie de pile à combustible et de laboratoires d’essai pour piles à combustible.
La solution est là , pour chacun de nous, chacunes de nos maisons et de nos 800 millions de véhicules… aujourd’hui. !
Dominique LR
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août 19, 2008 1 Comment
Les TV basse-consommation
Qui achète une nouvelle télévision pense d’abord à la qualité de l’écran et au prix. Pourtant, il est un autre argument exploité à qui mieux mieux par les champions de l’électronique nippons, celui de l’électricité consommée.
«Dans un foyer japonais, un quart du courant sert à alimenter la climatisation (99% des maisonnées en ont), 16% le réfrigérateur et autant l’éclairage», explique une porte-parole de Matsushita, au centre d’exposition de ce groupe d’électronique à Tokyo.
Suivent la télévision, qui est responsable de 10% de l’électricité absorbée, les tapis chauffants (4%) et les toilettes électroniques (4%), selon la même source. Autant de produits que fabrique le groupe Matsushita (marques Panasonic et National).
«Il est de notre devoir d’améliorer les performances de nos appareils, puisqu’ils sont les principales causes de la consommation d’électricité des foyers», ajoute la démonstratrice.
Dépourvu de ressources, le Japon a pris conscience de sa grande vulnérabilité énergétique lors du premier choc pétrolier en 1973. Il mise depuis sur ses innovations technologiques pour contrôler sa consommation, sans pour autant perturber le quotidien des citoyens.
De fait, les industriels japonais de l’électronique et de l’électro-ménager se battent incessamment pour améliorer le rendement de leurs appareils, afin d’éviter les déperditions d’énergie ou l’usage excessif d’autres ressources comme l’eau dans le cas d’une machine à laver, d’une chasse d’eau ou d’un lave-vaisselle.
«Sho-ene» («économie d’énergie»), expression vedette depuis trois décennies, est ainsi en passe d’être supplantée par «cho-sho-ene» («super-économie d’énergie»), grâce à une nouvelle vague de technologies. Un combat d’autant plus impérieux qu’un appareil moins gourmand, c’est aussi moins de production électrique en amont et donc moins de rejets de dioxyde de carbone (CO2).
Tous rivalisent en produits vantés comme «super-économes», qu’il s’agisse de téléviseurs ou d’autres appareils domestiques.
Matsushita a ainsi mis en vente en 2007 un téléviseur à écran à cristaux liquides (LCD) de 32 pouces qui, au moment de sa sortie, affichait une consommation de 128 kilowatts-heure par an, contre 131 kWh/an pour le produit concurrent le mieux placé.
Son compatriote Sharp a répliqué cette année avec un modèle de même taille qui n’engloutit que 120 kWh par an. Sony vient de son côté d’annoncer «sho-ene number one» une TV de dimensions identiques qui fait encore beaucoup mieux: 86 kWh par an.
«Il faut se souvenir qu’en 2004, un téléviseur LCD de format similaire consommait 238 kWh par an. Autrement dit, en quatre années, nous avons divisé par deux la quantité d’énergie absorbée», se félicite une porte-parole de Sharp.
«Et nous par trois», renchérit Sony.
Du coup, l’argument de la consommation électrique pèse lorsqu’il faut remplacer une télévision, qu’il s’agisse d’un des premiers modèles à écran plat ou a fortiori d’une vieille lucarne à tube cathodique.
Les hypermarchés de l’électronique de Tokyo n’hésitent pas à placer un compteur à côté des téléviseurs allumés pour afficher leur voracité électrique et permettre aux clients de comparer non seulement le rendu des images, mais aussi le rendement à l’usage.
La course aux performances à grand renfort de technologies se poursuit.
Sharp, spécialiste des cellules photovoltaïques, imagine en effet de coupler l’écran du téléviseur avec un panneau solaire pour que le poste s’auto-alimente.
«Cela pourrait aussi permettre aux 1,6 milliard d’humains qui n’ont pas l’électricité de profiter quand même de la télévision», espère le groupe.
Source : AFP, CyberPresse
juillet 15, 2008 No Comments
Une centrale photovoltaïque sur le parking d’un hypermarché dans le Languedoc (France)
MONTPELLIER – Une centrale photovoltaïque, destinée à produire l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité de quelque 400 ménages, a été inaugurée jeudi à Saint-Aunès, près de Montpellier, sur le parking d’un hypermarché de la ville.
Cette centrale fonctionnant à la lumière, qui doit être mise incessamment en service, est constituée de 5.472 panneaux en verre (silicium polycristallin).
Répartis sur une douzaine d’ombrières – ouvrage destiné à fournir de l’ombre pour le parking de l’hypermarché -, les panneaux vont produire au total 1,15 mégawatts crête, soit 1,4 gigawatt annuellement, a indiqué Alexandre Bally, directeur technique de Sunvie, concepteur de l’équipement.
Le watt crête est l’unité mesurant la puissance maximum produite par un capteur photovoltaïque dans les meilleures conditions d’ensoleillement et d’installation. L’électricité produite sera couplée au réseau EDF dans sa totalité.
Le coût total de l’opération s’élève à 6,7 millions d’euros hors taxe, selon le PDG de l’hypermarché, Georges Parnot, qui a reçu deux subventions de 150.000 euros chacune : la première du Conseil régional du Languedoc-Roussillon, la seconde provenant
de fonds européens.
Pour réaliser cet équipement, Georges Parnot a créé une filiale de son hypermarché qui finance l’opération, de manière à ce que son coût « ne pèse pas ni sur les prix dans le magasin ni sur les charges des commerçants de la galerie », a-t-il expliqué.
Une autre centrale photovoltaïque, produisant 1,4 MW crête et installée sur le toit d’un entrepôt, avait été inaugurée récemment à Laudun, dans le Gard.
Ressource : AV ATLAS Vista
juin 12, 2008 No Comments





