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Des LED pour éclairer les rues de New York
A l’heure actuelle, seuls six nouveaux lampadaires équipés de LED sont testés dans une rue de New York. Si leur utilisation s’avère concluante, les New-Yorkais pourraient voir, dans quelques années, les 300 000 lampadaires éclairant leurs rues progressivement remplacés par ces nouveaux modèles à LED.
Avec une consommation énergétique beaucoup plus faible que les lampes traditionnelles et même inférieure aux lampes fluocompactes, les LED pourraient équiper des lampadaires écologiques au design innovant, contenant chacun une centaine de LED. Autre caractéristique de ce nouveau mobilier urbain durable : un éclairage modulable, en fonction du lieu d’utilisation (parc, rue…). La fin du test est prévue pour l’automne 2009.
Source: MaxiSciences
décembre 24, 2008 No Comments
Façade d’un gratte-ciel couverte de panneaux solaires
Autre photos
Source: MaxiSciences
décembre 20, 2008 No Comments
Eoliennes offshore, source d‘énergie prometteuse ?
L’eurodéputé vert Claude Turmes : “L’Europe est déjà aujourd’hui le leader mondial sur les équipements pour les renouvelables, donc investir dans le renouvelable, c’est créer de l’emploi en Europe, c’est diminuer notre dépendance énergétique. Si l’Europe bouge, les autres vont suivre parce que nous sommes, sur les questions de l’environnement -je dirai même aujourd’hui, après le crash financier- le leader au niveau mondial et donc, n’ayons pas peur d’assurer ce leadership.”
Huit pays européens disposent déjà de parcs éoliens en Mer du Nord et dans la Baltique, le Royaume-Uni et le Danemark étant à la pointe en matière d‘éolien offshore. Grâce à la puissance des vents, le offshore est très productif.
Pour le secrétaire général du Conseil mondial de l‘énergie éolienne, c’est forcément la solution d’avenir : “La Mer du Nord est l’endroit logique, c’est le lieu de naissance de l’industrie éolienne moderne. On y trouve de très bons sites pour le vent et elle est en compétition avec le terrestre, et ses zones densément peuplées. Alors, c’est un bon endroit pour commencer, d’autant plus qu’il y a une forte demande tout autour de la Mer du Nord et que ces sites sont déjà connectés avec les réseaux énergétiques. Un pourcentage croissant d‘électricité peut donc être fourni par l‘éolien offshore.”
“Les jours où il y a beaucoup de vent en Allemagne, on peut fermer les centrales à charbon. C’est bon pour le climat, mais c’est mauvais pour les bénéfices de E-ON et de RWE, et ça, ça explique pourquoi les grands groupes électriques restent très opposés aux énergies renouvelables.”
Mais les installations offshore sont aussi très coûteuses. Il faut investir jusqu‘à 50% de plus que pour les éoliennes terrestres. Pour autant, les capitaux privés ne manquent pas. Même les banques investissent le créneau, sachant que le offshore produit en moyenne 40% d‘énergie en plus que le terrestre.
Source : EuroNews
Pour compléter votre information :
Energies renouvelables – Eolien (Belgique)
Green-Business (Belgique)
L’éolien offshore – Ecosources | Energies renouvelables
novembre 21, 2008 No Comments
Une Station à Hydrogène chez soi
Ce concept de station hydrogène solaire individuelle est également étudié chez Michelin parallèlement à la production de la Hy-Light.
En France, Air Liquide fait figure de champion mondial et d’expert dans la réalisation de stations service hydrogène commerciale. Sa filiale, Axane, commercialise des «solutions» hydrogène comme des piles à combustible ou des générateurs électriques (génératrices ou groupe électrogène) mais uniquement à des fins industrielles pour l’instant.
En attendant ce sont certainement les japonais (avec Honda) les plus avancés. Leur station est tout à fait au point et commercialisée.
Certains faux-écolos s’opposent à l’hydrogène en le considérant non-écologique à cause de sa fabrication. Il ne faut pas confondre un produit, sa fabrication et ses émissions. Une voiture fonctionnant à l’essence ou au diesel émet des GES, un moteur (thermique) fonctionnant à l’hydrogène émet de la vapeur d’eau. Donc c’est clair la solution hydrogène est écologique.
Par contre, pour que la solution carburant hydrogène soit propre à 100% il faut qu’il soit produit proprement. Aux Etats-Unis c’est principalement le charbon qui sert à la fabrication de l’hydrogène (une hérésie quoi !) , en Europe c’est plutôt le gaz naturel (80%).
Ce n’est pas une raison pour condamner l’hydrogène qui peut être produit de bien des manières, la plus écologique étant l’électrolyse de l’eau avec l’énergie solaire.

C’est ce procédé qui est utilisé par Honda et aussi par ce même américain du New-Jersey dont je vous parlais récemment. Re-voici la vidéo ci-dessous (bientôt chacun d’entre vous pourra avoir cela chez lui. Surveillez HarmonieTerre).
Pour terminer je voudrais dire un mot de Hydrogenics Corporation société canadienne de production d’énergie propre qui se consacre à la commercialisation d’une technologie de pile à combustible et de laboratoires d’essai pour piles à combustible.
La solution est là, pour chacun de nous, chacunes de nos maisons et de nos 800 millions de véhicules… aujourd’hui. !
Dominique LR
Site : http://www.HarmonieTerre.org
Blog HarmonieTerre 1 :
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août 19, 2008 No Comments
Les TV basse-consommation
Qui achète une nouvelle télévision pense d’abord à la qualité de l’écran et au prix. Pourtant, il est un autre argument exploité à qui mieux mieux par les champions de l’électronique nippons, celui de l’électricité consommée.
«Dans un foyer japonais, un quart du courant sert à alimenter la climatisation (99% des maisonnées en ont), 16% le réfrigérateur et autant l’éclairage», explique une porte-parole de Matsushita, au centre d’exposition de ce groupe d’électronique à Tokyo.
Suivent la télévision, qui est responsable de 10% de l’électricité absorbée, les tapis chauffants (4%) et les toilettes électroniques (4%), selon la même source. Autant de produits que fabrique le groupe Matsushita (marques Panasonic et National).
«Il est de notre devoir d’améliorer les performances de nos appareils, puisqu’ils sont les principales causes de la consommation d’électricité des foyers», ajoute la démonstratrice.
Dépourvu de ressources, le Japon a pris conscience de sa grande vulnérabilité énergétique lors du premier choc pétrolier en 1973. Il mise depuis sur ses innovations technologiques pour contrôler sa consommation, sans pour autant perturber le quotidien des citoyens.
De fait, les industriels japonais de l’électronique et de l’électro-ménager se battent incessamment pour améliorer le rendement de leurs appareils, afin d’éviter les déperditions d’énergie ou l’usage excessif d’autres ressources comme l’eau dans le cas d’une machine à laver, d’une chasse d’eau ou d’un lave-vaisselle.
«Sho-ene» («économie d’énergie»), expression vedette depuis trois décennies, est ainsi en passe d’être supplantée par «cho-sho-ene» («super-économie d’énergie»), grâce à une nouvelle vague de technologies. Un combat d’autant plus impérieux qu’un appareil moins gourmand, c’est aussi moins de production électrique en amont et donc moins de rejets de dioxyde de carbone (CO2).
Tous rivalisent en produits vantés comme «super-économes», qu’il s’agisse de téléviseurs ou d’autres appareils domestiques.
Matsushita a ainsi mis en vente en 2007 un téléviseur à écran à cristaux liquides (LCD) de 32 pouces qui, au moment de sa sortie, affichait une consommation de 128 kilowatts-heure par an, contre 131 kWh/an pour le produit concurrent le mieux placé.
Son compatriote Sharp a répliqué cette année avec un modèle de même taille qui n’engloutit que 120 kWh par an. Sony vient de son côté d’annoncer «sho-ene number one» une TV de dimensions identiques qui fait encore beaucoup mieux: 86 kWh par an.
«Il faut se souvenir qu’en 2004, un téléviseur LCD de format similaire consommait 238 kWh par an. Autrement dit, en quatre années, nous avons divisé par deux la quantité d’énergie absorbée», se félicite une porte-parole de Sharp.
«Et nous par trois», renchérit Sony.
Du coup, l’argument de la consommation électrique pèse lorsqu’il faut remplacer une télévision, qu’il s’agisse d’un des premiers modèles à écran plat ou a fortiori d’une vieille lucarne à tube cathodique.
Les hypermarchés de l’électronique de Tokyo n’hésitent pas à placer un compteur à côté des téléviseurs allumés pour afficher leur voracité électrique et permettre aux clients de comparer non seulement le rendu des images, mais aussi le rendement à l’usage.
La course aux performances à grand renfort de technologies se poursuit.
Sharp, spécialiste des cellules photovoltaïques, imagine en effet de coupler l’écran du téléviseur avec un panneau solaire pour que le poste s’auto-alimente.
«Cela pourrait aussi permettre aux 1,6 milliard d’humains qui n’ont pas l’électricité de profiter quand même de la télévision», espère le groupe.
Source : AFP, CyberPresse
juillet 15, 2008 No Comments
Une centrale photovoltaïque sur le parking d’un hypermarché dans le Languedoc (France)
MONTPELLIER – Une centrale photovoltaïque, destinée à produire l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité de quelque 400 ménages, a été inaugurée jeudi à Saint-Aunès, près de Montpellier, sur le parking d’un hypermarché de la ville.
Cette centrale fonctionnant à la lumière, qui doit être mise incessamment en service, est constituée de 5.472 panneaux en verre (silicium polycristallin).
Répartis sur une douzaine d’ombrières – ouvrage destiné à fournir de l’ombre pour le parking de l’hypermarché -, les panneaux vont produire au total 1,15 mégawatts crête, soit 1,4 gigawatt annuellement, a indiqué Alexandre Bally, directeur technique de Sunvie, concepteur de l’équipement.
Le watt crête est l’unité mesurant la puissance maximum produite par un capteur photovoltaïque dans les meilleures conditions d’ensoleillement et d’installation. L’électricité produite sera couplée au réseau EDF dans sa totalité.
Le coût total de l’opération s’élève à 6,7 millions d’euros hors taxe, selon le PDG de l’hypermarché, Georges Parnot, qui a reçu deux subventions de 150.000 euros chacune : la première du Conseil régional du Languedoc-Roussillon, la seconde provenant
de fonds européens.
Pour réaliser cet équipement, Georges Parnot a créé une filiale de son hypermarché qui finance l’opération, de manière à ce que son coût « ne pèse pas ni sur les prix dans le magasin ni sur les charges des commerçants de la galerie », a-t-il expliqué.
Une autre centrale photovoltaïque, produisant 1,4 MW crête et installée sur le toit d’un entrepôt, avait été inaugurée récemment à Laudun, dans le Gard.
Ressource : AV ATLAS Vista
juin 12, 2008 No Comments




