Categories — Écotourisme
Escapade photo : objectif écotourisme
Découvrir les richesses naturelles et culturelles de notre pays sans les dégrader, le leitmotiv d’Escapade photo, association qui propose des excursions photo respectueuses des principes de l’écotourisme : petits groupes -8 personnes environ -, emplois locaux, sélection de gîtes respectueux de l’environnement et sensibilisation aux impacts du tourisme.
La photo pour connaître et respecter
Connaître ce que l’on photographie, la clef pour de bons clichés. En plus d’un photographe professionnel, des guides locaux spécialistes de l’environnement naturel et/ou historique – naturalistes, conférenciers des monuments historiques – encadrent chaque séjour. Un atout pour surprendre les animaux et les détails architecturaux mais aussi donner du sens à ses photos. « Ce n’est pas le nombre de photos qui compte, mais leur force d’expression et d’évocation » précise Yann Mathias président d’Escapade photo.
Au-delà de la photo, le désir de partager un amour de l’environnement. Une attention particulière est accordée au bien-être des animaux et à la sauvegarde des lieux. Pas question de safari photo où l’on prend et l’on jette. Cohérent, Escapade photo veille à des comportements respectueux sur place et propose aux participants de compenser leurs émissions de gaz à effet de serre. L’équipe d’encadrement, quant à elle, utilise prioritairement les transports en commun.
Faire du bien à la planète mais aussi à soi
En plein air, les voyages Escapade photo n’en sont pas moins confortables. Pas de bivouacs à la dure mais des gîtes de qualité et des parcours de 1 à 3 jours adaptés à tous. Si une pratique minimum de la photo est bienvenue, ici pas besoin du matériel dernier cri. Un message à contre-courant du toujours plus de la société de consommation. Donner de l’âme à ses prises de vues, voici l’objectif. Ce qui n’empêche pas, Escapade photo de proposer parallèlement des stages pour perfectionner sa technique.
L’organisation est réalisée par l’agence de voyage Meeting travel et de jeunes stagiaires en écotourisme. Une manière de participer à l’insertion professionnelle dans un secteur écologique en pleine croissance. A terme, deux emplois salariés sont envisagés et une partie des bénéfices sera reversée pour aider les jeunes photographes et des associations environnementales. Escapade photo est d’abord une association insiste Yann Mathias, photographe et graphiste, qui ne vit pas de cette activité touristique.
Tous les séjours sur : http://www.escapadephoto.com/
Crédits photo © Escapade photo

février 16, 2010 No Comments
Compagnie Aérienne compétitive grâce au Web
La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair espère économiser 30 à 40 millions d’euros par an en supprimant ses comptoirs d’enregistrement et en rendant obligatoire l’enregistrement sur internet à partir d’octobre, a déclaré le directeur général du groupe.
« C’est l’une de nos grandes initiatives pour réduire les coûts », a expliqué Michael O’Leary lors d’une conférence de presse pour l’annonce du lancement d’un service de téléphonie mobile à bord de ses avions basés à Rome.
« Cela veut aussi dire que les passagers vont passer moins de temps dans les aéroports », a-t-il ajouté.
Selon Ryanair, 75% de ses passagers enregistrent déjà en ligne. Seuls des kiosques d’enregistrement automatiques et des zones pour déposer les bagages à l’aéroport subsisteront dans le nouveau système.
Source : Reuters / Deepa Babington, version française Stanislas Dembinski
avril 22, 2009 No Comments
Biocarburant pour les avions
HOUSTON (Texas-Etats-Unis) – 12/01/2009 – - Blog Les énergies de la mer – 3B Conseils

Le moteur n° 1 utilisait du kérosène traditionnel alors que le moteur n° 2 utilisait le mélange de biocarburants jatropha/algues, de façon à ce qu’une comparaison de performances et de consommation puisse être établie. Le biocarburant était de type « drop-in » c’est-à -dire pouvant être utilisé directement dans le moteur sans que ce dernier ait à subir de quelconques modifications.
Après s’être élevé vers le Golfe du Mexique et la Louisiane, le Boeing est revenu vers l’aéroport international de Houston et a parfaitement atterri à 13h45 (heure locale). Ce vol de démonstration a été effectué grâce à une collaboration étroite entre Boeing, GE Aviation, CFM International et UOP filiale d’Honeywell. C’est Sapphire Energy qui a fourni le carburant algal.
Ce vol n’est pas le premier utilisant des biocarburants, deux autres vols d’essai ont déjà eu lieu en 2008. Le premier avec la compagnie Virgin Atlantic du milliardaire britannique Richard Branson et le second, la semaine dernière, avec la compagnie Air New Zealand.
L’essai de Continental Airlines apparaît cependant aujourd’hui comme le tout premier test de biocarburant fait aux États-Unis avec un avion commercial et surtout s’agissant de biocarburants algaux, même si ceux-ci étaient mélangés à 50% de jatropha.
Terrance Scott, porte-parole de la société Boeing a confirmé que le mélange de biocarburants jatropha/algues agissait plus efficacement au décollage que le kérosène classique, faisant selon ses termes « bondir l’avion au dessus des flots « . Quel enthousiasme !
Continental Airlines de son côté a déclaré aux journalistes du Houston Chronicle présents lors de l’essai que 3600 livres (1632 kgs) de biocarburant avaient été consommés durant ce vol dans le moteur n° 2 contre 3700 livres (1678 kgs) dans le moteur n°1 rempli de kérosène classique. Les journalistes du Houston Chronicle en ont déduit que l’utilisation de ce biocarburant mixte avait permis non seulement une économie de 100 livres (45 kgs) de carburant, soit 0,03 pour cent de la charge, mais qu’avec cette économie le moteur avait atteint une efficacité supérieure à celle atteinte en utilisant du kérosène classique.
Voilà qui va exactement dans le sens de ce qu’avait déclaré le jour même du vol d’essai à la chaîne de télévision financière Bloomberg (ICI), le DG de Continental Airlines en disant : » Nous avons travaillé avec beaucoup de soin à réduire notre empreinte carbone au cours des 10 dernières années « .
Même si la partie est loin d’être gagnée, ce qui intéresse les observateurs dans cet essai, c’est surtout l’utilisation de biocarburants algaux et de jatropha (un poison végétal non consommable) c’est-à -dire de substances qui ne risquent pas de faire grimper les prix du marché alimentaire qui n’en a pas besoin. C’est la principale critique qu’avait eu à essuyer en février dernier, Virgin lors de son vol d’essai fait avec un biocarburant utilisant des dérivés de l’huile de coco et de noix de babassu, risquant de reproduire sur le marché de ces deux aliments de base de populations plutôt démunies du globe, ce qui s’était passé quelques mois plus tôt sur le marché du maïs et du colza. Sans compter que ce biocarburant contestable ne représentait que 5 % du total en combustible utilisé pendant le vol de Virgin. Air New Zealand et Continental Airlines, se sont bien gardés de réitérer la même grossière erreur et en faisant appel à des startups comme Sapphire Terasol, ils ont misé sur cette deuxième génération de biocarburants, qui ne sont pas dérivés de produits alimentaires. Ils ont également accru la proportion de biocarburants jusqu’à 50%.
Ils vont maintenant devoir prouver que cette formule est réellement intéressante en terme d’empreinte carbone. Jason Pyle, PDG de Sapphire Energy a déclaré : » Le fait que la simple combinaison du soleil, du CO2 et des algues puisse permettre d’obtenir un carburant renouvelable neutre en carbone a bouleversé à jamais le paysage du monde pétrochimique « .
En conclusion Jennifer Holmgren, D.G de UOP Renewable Energy and Chemicals a ajouté : » Avec le savoir faire technologique d’avionneurs tels que Boeing et Continental Airlines, l’utilisation des biocarburants dans le domaine de l’aviation commerciale civile est devenue un objectif à court terme. Nous croyons que plusieurs centaines de millions de litres par an pourront être produits d’ici à 2012 « . Rappelons enfin que la compagnie Continental Airlines vient d’être classée par le magazine Fortune comme la « World’s Most Admired Companie » (Compagnie la plus admirée au monde) en 2008 .
Source : Francis ROUSSEAU, Les Émergies de la Mer
janvier 26, 2009 No Comments
Vacances écologique au Costa-Rica
Découvrir et apprendre la permaculture pendant des vacances de rêves c’est possible. Qui plus est pour une somme très modique.
Plusieurs options options: un hôtel (à San Isidro) 12$ par jour, à la ferme comme visiteurs (25$/j), au mois (10$/j) ou en internat (3 mois).
La ferme EcoJoya produit du café bio (certifié).
Ils ont mis en place un programme d’échange de graines (actuellement + de 200)
Pour en savoir plus, faites un tour sur leur site (anglais).
Bon séjour
Dominique LR
Site : http://www.HarmonieTerre.org

Blog HarmonieTerre 1 :
http://harmonieterre.blogspot.com

Blog vidéo HarmonieTerre 1 :
http://fr.youtube.com/HarmonieTerre

Blog vidéo HarmonieTerre 2 :
http://fr.youtube.com/HarmonieTerre2

décembre 24, 2008 1 Comment
Premier tour du monde en voiture solaire
Louis Palmer, un ingénieur et aventurier de 36 ans, est arrivé en milieu de journée dans la ville d’où il s’était élancé il y a un an et demi, au terme d’un périple de 53.451 km.
Parti le 3 juillet 2007, ce passionné d’énergie solaire a fait le tour du globe d’Ouest en Est, traversant quatre continents et une quarantaine de pays.
Il a successivement sillonné l’Europe orientale, le Moyen-Orient, l’Inde, la Nouvelle-Zélande et l’Australie, l’Asie du Sud-Est, la Chine et enfin les Etats-Unis, avant de rejoindre la Suisse via un détour à travers la France, l’Angleterre, la Scandinavie puis l’Allemagne.
« Nous avons réalisé notre premier tour du monde sans consommer une seule goutte de pétrole », s’est exclamé à son arrivée M. Palmer, maître d’oeuvre d’un projet qui a impliqué plusieurs écoles d’ingénieurs helvétiques.
Composé d’une voiture bi-place à trois roues et d’une remorque de 6 mètres carrés couverte de panneaux photovoltaïques, le Solartaxi a atteint des vitesses de pointe de 90 km/h pour une autonomie de 400 km par temps ensoleillé (60 km la nuit ou par temps nuageux).
Au cours de son périple, le véhicule a utilisé selon les circonstances l’énergie fournie par les panneaux photovoltaïques de sa remorque ou celle puisée dans le réseau électrique local du pays traversé.
« L’un de mes buts était de convaincre le plus grand nombre possible de gens que les énergies renouvelables sont à la fois écologiques, économiques et fiables », a-t-il expliqué à la presse.
De fait, le Solartaxi n’a été immobilisé que deux jours en raison de problèmes mécaniques et n’a souffert, selon son conducteur, ni des fortes chaleurs endurées dans la péninsule arabique, ni des cols qu’il lui a fallu franchir dans les Montagnes Rocheuses américaines.
Véritable ambassadeur des énergies renouvelables, le Solartaxi a accueilli à son bord un bon millier de passagers, dont des personnalités d’envergure mondiale comme le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon ou le président du Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) Rajendra Pachauri.
« En tout, j’ai bien donné une centaine de conférences de presse », s’est réjoui M. Palmer, né en Hongrie et installé en Suisse depuis l’âge de 16 ans, qui estime entre 500 et 600 millions le nombre de personnes qui ont entendu parler de cette aventure.
Loin de vouloir en rester là , M. Palmer s’est lancé comme prochain défi de faire le tour du monde en 80 jours, grâce cette fois à un nouveau véhicule beaucoup plus rapide.
Source: Yahoo Actualités, AFP
Solartaxi Episode 23: Las Vegas & Monument Valley
[youtube=http://www.youtube.com/watch?v=92T-T8rc6ys]
décembre 19, 2008 No Comments
Le tourisme durable, défi numéro un de l’industrie du voyage

Avec 1,6 milliard de touristes prévus en 2020, la première industrie de la planète commence à se préoccuper de son impact sur la nature et les cultures locales: le concept d’un tourisme durable, respectueux de la nature et des hommes, fait timidement son chemin.
Parcourir la forêt tropicale du Costa Rica, séjourner dans des cases en pleine brousse au Sénégal, partager la vie des moines dans un temple bouddhiste en Chine… de plus de plus de touristes cherchent l’immersion totale, loin des foules.
Les géants de l’industrie touristique mondiale ont commencé à exploiter le filon du tourisme durable qui n’est plus l’apanage de militants «écolos» ou tiers-mondistes, et multiplient les campagnes de marketing «vertes».
«A présent, il y a 80% de communication et 20% de réalité dans ces discours, le but c’est d’inverser ces proportions dans dix ans», commente Jean Viard, sociologue spécialisé dans le tourisme.
Quant aux voyageurs, le tourisme durable «reste marginal, cela concerne environ 2% d’entre eux, mais il y a une forte progression», constate Pascal Aguillon, fondateur de l’Association française d’écotourisme.
«Au début, c’est un marché de niche comme dans l’automobile où la Toyota hybride est à la mode chez les bobos. Mais les élites favorisent l’émergence d’un marché qui sera ensuite petit à petit démocratisé», juge M. Viard.
Le secteur risque de «scier la branche sur laquelle il est assis» s’il ne limite pas les effets dévastateurs des voyages de masse sur la planète, ont prévenu les experts de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).
«Le tourisme est la fois victime et responsable du réchauffement climatique, il contribue pour près de 5% à l’émission des gaz à effet de serre», estime son président, Francesco Frangialli.
Les neiges du Kilimandjaro auront fondu au plus tard en 2020 et des îles des Maldives seront englouties par les flots: le changement climatique menace directement le fonds de commerce du tourisme.
La croissance vertigineuse du secteur, qui ne comptait que 25 millions de touristes internationaux en 1950, pourrait conduire à une augmentation de 150% de ses émissions de gaz à effet de serre dans les 30 prochaines années, selon l’OMT.
A l’ère de l’explosion des compagnies low cost, près de la moitié des 898 millions de touristes qui ont sillonné la planète en 2007 ont opté pour l’avion, responsable de 40% des émissions de CO2 engendrées par le tourisme.
Précurseur de la démocratisation des voyages en France, Nouvelles Frontières redoute qu’«avec l’envolée des prix du pétrole, prendre l’avion redevienne un luxe», selon son PDG Jean-Marc Siano.
Epuisement des ressources naturelles, travail des enfants, prostitution, abandon des cultures traditionnelles: la démocratisation des voyages dans les pays du Nord a fait des ravages dans les pays du Sud.
Ressource : Le Parisien.fr
juin 29, 2008 No Comments


