by Dominique LR
Le modèle/marque historique est donc disparu hier soir, jeudi 25 février 2010. C’est tout un symbole de l’automobile luxueuse ET polluante du vingtième siècle qui disparait.
General Motors devait revendre Hummer au chinois Sichuan Tengzhong Industrial Machines. Mais ce dernier a finalement décliné l’offre. Les relations actuelles très tendues entre les Etats-Unis et la Chine n’ont pas dû arranger les choses.
Hummer, c’est l’histoire d’un véhicule militaire, le Humvee (High Mobility Multipurpose Wheeled Vehicle : Véhicule à roues multi-usage de haute mobilité) conçu et produit par l’entreprise AM General, vendu à General Motors en 1992. GM fera du Humvee un véhicule civil.
Les « Hummer » (H1, H2 et H3) deviendront le symbole de la fortune et de la puissance. Stars du showbiz (en premier lieu desquelles Arnold Schwarzenegger), rappeurs, hommes politiques… succombent à son image.
Gourmand (14 litres aux 100 km) et polluant (en moyenne 372 grammes de C02/km), le Hummer, épinglé par les écologistes, devient alors le pestiféré du monde automobile.
Malgré une version diesel lancée en 2002, il représentait tout ce que l’automobile a de plus mauvais. Totalement inadapté à la réalité du nouveau siècle, ce symbole de tous les excès d’une époque passée au pétrole abondant et bon marché à enfin rendu l’âme !
by Dominique LR
L’AIRPod est le nouveau concept de voiture à air comprimé complètement revu et corrigée, mieux adaptée au marché.

Airpod - La voiture à air comprimé de guy Negre
Le fabricant MDI (Motor Development International) propose l’AIRPod dans une version bien finie, dont sept exemplaires vont être testés dès cet été, par Air France et KLM sur les sites de Paris-Charles de Gaulle et Amsterdam-Schiphol. [Lire la suite →]
by Dominique LR

La Kiff - 4x4 électrique
La société China Automobile France, premier importateur européen à avoir homologué une voiture chinoise en France et en Europe, travaille actuellement au développement d’une version 100% électrique de la Kiff, un véhicule de type tout terrain.
La Kiff électrique sera homologuée dans la catégorie des quadricycles lourds et sera dotée d’un moteur électrique de 5Kw.
Deux systèmes batteries seront proposés :
- Plomb pour une autonomie estimée à 100 km
- Lithium-ion avec pour objectif d’atteindre une autonomie de 200 km.
Cet engin au look de baroudeur décapoté est équipé d’un moteur 3 cylindres Chery de 800cc accouplé à une boîte manuelle à 4 rapports. Il développe 52 ch et vient d’obtenir son homologation européenne au mois d’août. Le prix de ce véhicule de loisirs sera inférieur à 10.000 euros.
Élaborée en partenariat avec une société italienne, la Kiff 100% électrique devrait être présente sur nos routes dans le courant de l’année 2010.
Source : Caradisiac, AVEM, China Automobile France
by Dominique LR
La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair espère économiser 30 à 40 millions d’euros par an en supprimant ses comptoirs d’enregistrement et en rendant obligatoire l’enregistrement sur internet à partir d’octobre, a déclaré le directeur général du groupe.
« C’est l’une de nos grandes initiatives pour réduire les coûts », a expliqué Michael O’Leary lors d’une conférence de presse pour l’annonce du lancement d’un service de téléphonie mobile à bord de ses avions basés à Rome.
« Cela veut aussi dire que les passagers vont passer moins de temps dans les aéroports », a-t-il ajouté.
Selon Ryanair, 75% de ses passagers enregistrent déjà en ligne. Seuls des kiosques d’enregistrement automatiques et des zones pour déposer les bagages à l’aéroport subsisteront dans le nouveau système.
Source : Reuters / Deepa Babington, version française Stanislas Dembinski
by Dominique LR
La société allemande EDAG s’est lancée dans la construction d’un prototype bio. Une aventure ambitieuse qui n’a finalement rien de surprenant pour cette entreprise spécialisée dans les solutions de mobilité pour l’aérospatiale et l’automobile.

Carrosserie en Basalte
C’est ainsi qu’est née la Light Car, sorte de citadine du futur dont la particularité est de disposer d’une carrosserie réalisée en fibre de basalte, un matériau très léger recyclable à 100% !
Ses autres avantages, car il en a beaucoup, sont d’offrir une résistance presque aussi bonne que ce que proposent le carbone ou l’aluminium, pour un prix bien moins élevé, et d’être disponible en quantité quasi illimitée.
Motorisation : électrique (4 moteurs-roues)
L’autre originalité de ce concept réside dans son mode de propulsion. La Light Car dispose, en effet, de quatre moteurs électriques situés dans ses roues. Alimentés par des batteries lithium-ion, ils autorisent une autonomie maximum de 150 km, ce qui est largement suffisant pour un véhicule à vocation urbaine. Ce dernier peut en outre accueillir cinq passagers dans un grand confort grâce à son empattement de 2,90 m (la Light Car mesure 4 m de long pour 1,70 m de large).
Techno-Communicante
Enfin, EDAG profite de ce concept pour mettre à l’honneur un inédit système de feux à LED entièrement personnalisable capable de faire passer différents messages sur la lunette arrière, aussi bien dans un soucis de personnalisation que de signalisation. On notera par ailleurs l’habitacle dont l’instrumentation peut être disposée selon les goûts du conducteur.
Source : Yahoo-Actualités
by Dominique LR
Le plus grand toit solaire du monde – 68.000 m2 – sera installé à partir de mai 2009 sur les bâtiments et entrepôts de la société Saint-Charles à Perpignan (France) et commencera à fournir de l’électricité en 2010, ont annoncé mercredi les opérateurs.

Répartie sur neuf bâtiments différents avec une puissance installée de 9 mégawatts au total, la centrale photovoltaïque pourra assurer à terme 10% de la consommation de la ville de Perpignan, selon la société Akuo Energy.
Son installation nécessite de déposer la toiture existante en fibrociment, de la désamianter, de la remplacer par 95.000 tuiles solaires de 84 x 84 cm.
« Il s’agit du plus grand projet de toiture intégrée sur bâti existant, on passe vraiment à un stade supérieur », a expliqué le président de la société, Eric Scotto.
Source : AFP, Tribune de Genève
by Dominique LR

Blue Earth - Téléphone Solaire Samsung
Le premier téléphone portable à énergie solaire a été lancé par Samsung. Il est équipé d’un panneau solaire qui lui permet de se recharger de façon durable.
Le « Blue Earth » est aussi performant qu’un téléphone mobile classique. En effet, son système d’économie d’énergie « possède assez d’énergie pour appeler n’importe qui à n’importe quelle heure« , comme le souligne la compagnie. Cet appareil, encore au stade du prototype, marque l’implication de la marque en matière d’écologie.
Intégrant une interface tactile (2,8 pouces), un capteur de 5 millions de pixels (photo et vidéo), et un lecteur multi-formats, le Blue Earth innove surtout par une alimentation électrique mixte batterie + panneau solaire. [Lire la suite →]
by Dominique LR
Nouveau coup de pouce pour les panneaux solaires. Les particuliers qui ont installé des panneaux photovoltaïques sur une surface ne dépassant pas 30m², seront désormais exonérés d’impôt sur le produit de la vente d’électricité, a indiqué mardi 23 décembre, le ministère de l’Ecologie. La mesure a été adoptée, lundi, dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2008.

L’installation de panneaux photovoltaïques de 30m² représente un investissement de 18.000 à 27.000 euros. En plus de l’acte écologique, un intérêt financier doit être considéré: EDF rachète pendant 20 ans le surplus d’électricité produit par le particulier à un tarif avantageux. Le kilowattheure est vendu à 55 centimes d’euros contre environ 10 centimes pour l’électricité facturée par EDF. Les particuliers peuvent amortir plus rapidement leur investissement et finir par gagner de l’argent.
La mesure de défiscalisation du produit de la vente d’électricité sera applicable dès la déclaration des revenus de 2008. La vente d’énergie constituant un acte de commerce, les particuliers qui ont installé des panneaux photovoltaïques étaient jusqu’ici considérés comme exerçant une activité commerciale et devaient donc être imposés sur les bénéfices provenant de la revente d’électricité. Par ailleurs, l’installation de panneaux solaires donne lieu à un crédit d’impôt de 50% de l’investissement.
L’objectif affiché du gouvernement est que les énergies renouvelables représentent 23% de la consommation finale d’ici 2020, soit plus qu’un doublement par rapport à 2005. Pour le solaire, en croissance forte mais qui ne devrait encore représenter qu’une part minime des renouvelables dans les dix années à venir, l’objectif est de multiplier par 400 la production d’électricité d’origine photovoltaïque pour atteindre 5.400 MW en 2020.
Source : Article écrit par Seb. R, Blog de l’Énergie Solaire
by Dominique LR
HOUSTON (Texas-Etats-Unis) – 12/01/2009 – - Blog Les énergies de la mer – 3B Conseils
La compagnie aérienne américaine Continental Airlines a annoncé le 07/01/2009 (
ICI) avoir procédé pour la première fois dans l’histoire de l’aviation commerciale américaine à un vol d’essai de 90 minutes sur un biréacteur Boeing 737-800 utilisant un mélange de biocarburants dérivés de jatropha et d’algues. Le biréacteur Boeing 737-800 a décollé de Houston, avec dans ses réservoirs 50% de kérosène conventionnel et 50% d’un mélange de biocarburants
jatropha et algues.

Le moteur n° 1 utilisait du kérosène traditionnel alors que le moteur n° 2 utilisait le mélange de biocarburants jatropha/algues, de façon à ce qu’une comparaison de performances et de consommation puisse être établie. Le biocarburant était de type « drop-in » c’est-à -dire pouvant être utilisé directement dans le moteur sans que ce dernier ait à subir de quelconques modifications.
Après s’être élevé vers le Golfe du Mexique et la Louisiane, le Boeing est revenu vers l’aéroport international de Houston et a parfaitement atterri à 13h45 (heure locale). Ce vol de démonstration a été effectué grâce à une collaboration étroite entre Boeing, GE Aviation, CFM International et UOP filiale d’Honeywell. C’est Sapphire Energy qui a fourni le carburant algal.
Ce vol n’est pas le premier utilisant des biocarburants, deux autres vols d’essai ont déjà eu lieu en 2008. Le premier avec la compagnie Virgin Atlantic du milliardaire britannique Richard Branson et le second, la semaine dernière, avec la compagnie Air New Zealand.
L’essai de Continental Airlines apparaît cependant aujourd’hui comme le tout premier test de biocarburant fait aux États-Unis avec un avion commercial et surtout s’agissant de biocarburants algaux, même si ceux-ci étaient mélangés à 50% de jatropha.
Terrance Scott, porte-parole de la société Boeing a confirmé que le mélange de biocarburants jatropha/algues agissait plus efficacement au décollage que le kérosène classique, faisant selon ses termes « bondir l’avion au dessus des flots « . Quel enthousiasme !
Continental Airlines de son côté a déclaré aux journalistes du Houston Chronicle présents lors de l’essai que 3600 livres (1632 kgs) de biocarburant avaient été consommés durant ce vol dans le moteur n° 2 contre 3700 livres (1678 kgs) dans le moteur n°1 rempli de kérosène classique. Les journalistes du Houston Chronicle en ont déduit que l’utilisation de ce biocarburant mixte avait permis non seulement une économie de 100 livres (45 kgs) de carburant, soit 0,03 pour cent de la charge, mais qu’avec cette économie le moteur avait atteint une efficacité supérieure à celle atteinte en utilisant du kérosène classique.
Voilà qui va exactement dans le sens de ce qu’avait déclaré le jour même du vol d’essai à la chaîne de télévision financière Bloomberg (ICI), le DG de Continental Airlines en disant : » Nous avons travaillé avec beaucoup de soin à réduire notre empreinte carbone au cours des 10 dernières années « .
Même si la partie est loin d’être gagnée, ce qui intéresse les observateurs dans cet essai, c’est surtout l’utilisation de biocarburants algaux et de jatropha (un poison végétal non consommable) c’est-à -dire de substances qui ne risquent pas de faire grimper les prix du marché alimentaire qui n’en a pas besoin. C’est la principale critique qu’avait eu à essuyer en février dernier, Virgin lors de son vol d’essai fait avec un biocarburant utilisant des dérivés de l’huile de coco et de noix de babassu, risquant de reproduire sur le marché de ces deux aliments de base de populations plutôt démunies du globe, ce qui s’était passé quelques mois plus tôt sur le marché du maïs et du colza. Sans compter que ce biocarburant contestable ne représentait que 5 % du total en combustible utilisé pendant le vol de Virgin. Air New Zealand et Continental Airlines, se sont bien gardés de réitérer la même grossière erreur et en faisant appel à des startups comme Sapphire Terasol, ils ont misé sur cette deuxième génération de biocarburants, qui ne sont pas dérivés de produits alimentaires. Ils ont également accru la proportion de biocarburants jusqu’à 50%.
Ils vont maintenant devoir prouver que cette formule est réellement intéressante en terme d’empreinte carbone. Jason Pyle, PDG de Sapphire Energy a déclaré : » Le fait que la simple combinaison du soleil, du CO2 et des algues puisse permettre d’obtenir un carburant renouvelable neutre en carbone a bouleversé à jamais le paysage du monde pétrochimique « .
En conclusion Jennifer Holmgren, D.G de UOP Renewable Energy and Chemicals a ajouté : » Avec le savoir faire technologique d’avionneurs tels que Boeing et Continental Airlines, l’utilisation des biocarburants dans le domaine de l’aviation commerciale civile est devenue un objectif à court terme. Nous croyons que plusieurs centaines de millions de litres par an pourront être produits d’ici à 2012 « . Rappelons enfin que la compagnie Continental Airlines vient d’être classée par le magazine Fortune comme la « World’s Most Admired Companie » (Compagnie la plus admirée au monde) en 2008 .
Source : Francis ROUSSEAU, Les Émergies de la Mer
by Dominique LR
Le 4 septembre 2008, s’ouvrait à Rotterdam aux Pays-Bas, le Club Watt, la toute première discothèque verte au monde! Ce nouveau temple de la fête aurait un impact écologique inférieur d’environ 30 % à celui de ses concurrents classiques de même taille. Mieux encore: selon ses gérants, en allant se déhancher dans ce club, on consommerait moins d’énergie qu’à la maison en une soirée !

L’attraction phare du Club Watt est sa piste de danse écologique: l’énergie créée par le mouvement des danseurs est absorbée par les dalles qui composent le plancher, puis convertie en électricité. Des pignons amovibles permettent aux dalles de s’abaisser jusqu’à un centimètre sans que les danseurs s’en aperçoivent. L’électricité générée alimente l’éclairage de la piste avec des ampoules LED rendant le plancher lumineux. Pour faire vivre « une expérience durable » collective, le niveau d’énergie produit est affiché incitant la foule à se dépenser au maximum. La technologie a été développée en partenariat avec l’Université technique de Delph pour optimiser le rendement en énergie par rapport au mouvement.
Le Club Watt comporte également un bar où tous les déchets sont scrupuleusement recyclés. On y sert des boissons au fût plutôt qu’à la bouteille et un porte-verre personnalisé permet de garder le même gobelet toute la soirée.
L’eau de pluie est récupérée sur le toit pour alimenter les toilettes. Les réservoirs des cuvettes sont transparents afin d’indiquer au client la quantité d’eau utilisée. Des urinoirs à sec permettent d’économiser chacun 1000 m3 d’eau par an, soit l’équivalent d’une pleine piscine.
La gestion de l’entreprise suit aussi un plan financier écologique. Les propriétaires du club évaluent les réductions de gaz à effet de serre permises par les économies de consommation de chauffage, de papier, de verre et le recyclage.
Le Club Watt est la première réalisation du Substainable Dance Club, une firme qui réunit une société d’écoconseils, un cabinet d’architecture et un producteur de spectacles. Le concept pourrait être exporté dans d’autres villes comme Paris, Moscou et New York et s’adapte au plein air.
Alors à quand les festivals écologiques au Québec?
Source : Matthieu Burgard, Agence Science Presse – CyberPresse.ca