Les chercheurs ont ensuite demandé aux parents de noter pendant trois jours tous les aliments consommés par les enfants. Une journée plus tard, les chercheurs ont procédé à un prélèvement d’urine. Cinq types de pesticides, fréquemment pulvérisés sur les cultures, étaient recherchés (malathion, azinphos-méthyl, parathion, oxydemeton-méthyl, phosmet) et ont été trouvés à de fortes concentrations chez les enfants qui n’avaient pas mangé bio.
À la suite de l’analyse des résultats, les chercheurs ont conclu qu’une alimentation comprenant des fruits et des légumes biologiques peut réduire considérablement le taux d’exposition aux pesticides, en deçà même des valeurs limites fixées par l’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA).
Les parents à faible revenu, incapables de fournir une alimentation biologique « à temps plein » à leurs enfants, peuvent toujours limiter ou empêcher leur consommation de fruits et de légumes contenant le plus de résidus de pesticides comme le cantaloup, les pois verts (en boîte et congelés), les poires, les fraises, les tomates provenant du Mexique, les courges d’hiver et les pommes.
Stéphane Gagné – Réseau Proteus
D’après PANNA Email News Service, 31 janvier 2003.
Department of Environmental Health, School of Public Health and Community Medicine, University of Washington, Seattle, WA 98195-7234.
1. Cynthia L. Curl, Richard A. Fenske, Kai Elgethun. Organophosphorus pesticide exposure of urban and suburban pre-school children with organic and conventional diets. Environ Health Perspect October 13 2002.
http://ehpnet1.niehs.nih.gov/docs/2003/5754/abstract.pdf
Information trouvée sur l’excellent site Eco-Bio.info que je vous conseille de visiter tant il est riche et de qualité.
En savoir plus
Emission télévisée (bonne connexion Internet nécessaire)
La certification des aliments biologiques (L’épicerie, Radio Canada – 09/2003)
La certification des aliments biologiques (L’épicerie, Radio Canada – 09/2003)

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