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Façade d’un gratte-ciel couverte de panneaux solaires
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Source: MaxiSciences
décembre 20, 2008 No Comments
Une route qui génère de l’énergie grâce aux voitures qui s’y déplacent
Une équipe d’ingénieurs israéliens a développé une route capable de générer de l’énergie grâce aux véhicules qui l’empruntent. Une démonstration du procédé, reposant sur la piézoélectricité, aura lieu le mois prochain (01 2009).
Le principe est le même que celui de l’allume-gaz où la pression exercée par l’utilisateur produit une tension électrique qui se décharge brutalement sous forme d’étincelles. Seule différence : ici, la pression est exercée par les véhicules qui roulent sur l’asphalte.
Les scientifiques ayant développé le projet affirment qu’un kilomètre de route ainsi équipé peut générer 400 kilowatts. Utilisée à grande échelle, cette technique pourrait permettre la production de grandes quantités d’énergie, utilisable pour l’éclairage des routes par exemple.
Innowattech, l’entreprise israélienne à l’origine du projet qui travaille en partenariat avec l’Israel institute of technology, s’apprête à présenter une section de route longue de 100 mètres équipée de ce dispositif dans quelques semaines.
Source: MaxiSciences
décembre 19, 2008 1 Comment
Première voiture hybride rechargeable à domicile
BYD Auto : la première voiture hybride rechargeable à domicile arrive en Chine
BYD Auto, la société de Shenzhen dans le sud de la Chine, qui possède parmi ses actionnaires le milliardaire américain Warren buffet, est spécialisée dans les composants électroniques et les batteries.
Le véhicule électrique F3DM est le premier modèle à pouvoir être rechargé directement par le conducteur grâce à des prises électriques normales (et donc même à domicile) ou dans des stations équipées à cet effet. La voiture peut rouler 100 kilomètres avec la batterie mais dispose tout de même d’un moteur à essence d’appoint.
En 2010 à l’étranger
Son prix de vente est de 150 000 yuans, soit plus de 16 000 euros. Dans un premier temps, une douzaine de villes chinoises devraient la mettre en vente, la production annuelle devant atteindre environ 200 000 unités. Les économistes sont pourtant pessimistes sur les ventes de l’automobile, estimant que le prix de ce modèle est trop élevé en cette période de crise. Pourtant, le modèle hybride de Toyota est à un prix plus élevé, atteignant près de 260 000 yuans (27 733 euros). Ses ventes sont faibles : entre janvier et octobre 2008, seules 748 véhicules Prius ont été vendues sur le marché chinois.
Dès 2010 le modèle de BYD Auto pourrait être vendu à l’étranger et aux Etats-Unis en 2011.
Cette innovation devrait permettre aux constructeurs chinois d’être en pointe sur les énergies renouvelables, mais devrait aussi leur permettre de combler leur retard sur le marché des voitures traditionnelles.
« BYD Auto prend un avantage au départ sur le marché des voitures à énergie nouvelle », a confirmé Wang Chuanfu, président du groupe. L’objectif du gouvernement chinois est d’atteindre 60 000 véhicules électriques en fonction dans près de dix villes en 2012.
Source: Usinenouvelle, Barbara Leblanc
décembre 16, 2008 No Comments
Précisions sur la voiture à eau japonaise
décembre 10, 2008 No Comments
Auto – Moto : Bolides 100% Vert
Véritable plate-forme d’essai, le Trophée Andros a contribué depuis sa création à l’évolution des voitures. Le sport auto n’échappant pas au changement des mentalités en matière de respect de l’environnement c’est tout naturellement, que le Trophée a lancé une véritable révolution : l’électrique aussi bien pour les voitures que pour les motos. Des bolides 100% verts tourneront toute la saison (lire : le Trophée Andros se met au Vert).
Nous vous avions d’ailleurs dévoilé en janvier dernier (en photos et en vidéo) les 2 prototypes dont un, piloté par Franck LAGORCE, avait gagné à Isola 200 (France) sa première vistoire devant ses concurrentes.. polluantes !
Voici donc le nouveau modèle 2009 :
Je vous invite à retrouver tous les détails de ce bolide électrique ainsi que la première course sur glace réservé uniquement aux véhicules électriques sur le site du Trophée Andros.
Affaire à suivre…
décembre 8, 2008 No Comments
Eoliennes offshore, source d‘énergie prometteuse ?
L’eurodéputé vert Claude Turmes : “L’Europe est déjà aujourd’hui le leader mondial sur les équipements pour les renouvelables, donc investir dans le renouvelable, c’est créer de l’emploi en Europe, c’est diminuer notre dépendance énergétique. Si l’Europe bouge, les autres vont suivre parce que nous sommes, sur les questions de l’environnement -je dirai même aujourd’hui, après le crash financier- le leader au niveau mondial et donc, n’ayons pas peur d’assurer ce leadership.”
Huit pays européens disposent déjà de parcs éoliens en Mer du Nord et dans la Baltique, le Royaume-Uni et le Danemark étant à la pointe en matière d‘éolien offshore. Grâce à la puissance des vents, le offshore est très productif.
Pour le secrétaire général du Conseil mondial de l‘énergie éolienne, c’est forcément la solution d’avenir : “La Mer du Nord est l’endroit logique, c’est le lieu de naissance de l’industrie éolienne moderne. On y trouve de très bons sites pour le vent et elle est en compétition avec le terrestre, et ses zones densément peuplées. Alors, c’est un bon endroit pour commencer, d’autant plus qu’il y a une forte demande tout autour de la Mer du Nord et que ces sites sont déjà connectés avec les réseaux énergétiques. Un pourcentage croissant d‘électricité peut donc être fourni par l‘éolien offshore.”
“Les jours où il y a beaucoup de vent en Allemagne, on peut fermer les centrales à charbon. C’est bon pour le climat, mais c’est mauvais pour les bénéfices de E-ON et de RWE, et ça, ça explique pourquoi les grands groupes électriques restent très opposés aux énergies renouvelables.”
Mais les installations offshore sont aussi très coûteuses. Il faut investir jusqu‘à 50% de plus que pour les éoliennes terrestres. Pour autant, les capitaux privés ne manquent pas. Même les banques investissent le créneau, sachant que le offshore produit en moyenne 40% d‘énergie en plus que le terrestre.
Source : EuroNews
Pour compléter votre information :
Energies renouvelables – Eolien (Belgique)
Green-Business (Belgique)
L’éolien offshore – Ecosources | Energies renouvelables
novembre 21, 2008 No Comments
Début de la production du Honda FCX Clarity à pile à combustible
Le lundi 16 juin 2008, au Japon, la Honda FCX Clarity, véhicule à pile à combustible fonctionnant à l’hydrogène, est sortie de la chaîne de la première usine au monde entièrement consacrée à un véhicule à hydrogène. Après 19 ans de développement, l’arrivée de ce véhicule à hydrogène dans le «monde réel» marque le début d’une nouvelle ère pour des véhicules plus propres.
La FCX Clarity, qui ne rejette que de l’eau à l’échappement, a été présentée lors d’une cérémonie commémorant la sortie de chaîne du premier modèle au « Honda Automobile New Model Center », dans la préfecture de Tochigi, où Honda a également présenté divers nouveaux procédés de production. Parmi les premiers adeptes se trouvaient l’actrice Jamie Lee Curtis et son mari, le réalisateur de films Christopher Guest et le producteur de films Ron Yerxa.
Une nouvelle chaîne de montage dédiée à l’assemblage de véhicule à pile à combustible a été créée au « Honda Automobile New Model Center ». Elle inclut des procédés de fabrication uniques pour les véhicules à hydrogène, tels que l’installation de la pile à combustible et celle d’un réservoir d’hydrogène. Honda Engineering Co., Ltd, produit toutes les piles à combustible, également à Tochigi. Pour les fabriquer, un équipement automatisé a été spécifiquement développé pour garantir la plus haute précision, tout en permettant une production en série des cellules, plusieurs centaines étant requises pour chaque pile à combustible. Grâce à ces initiatives, Honda fait des progrès constants dans le domaine de la mise en production et des technologies de pile à combustible et de véhicules à hydrogène.
Honda s’approche ainsi de la réalisation de son objectif de permettre une utilisation plus large des véhicules à hydrogène.
Le FCX Clarity a été conçu depuis le début comme un véhicule à pile à combustible. Il est mû grâce à la pile à combustible compacte, efficace et puissante Honda V Flow. Avec son profil surbaissé, dynamique et sophistiqué, rendu possible par une disposition innovante de la pile, le FCX Clarity possède un style élégant et des grandes qualités de conduite, ainsi qu’une conscience environnementale inégalée.
La commercialisation sous forme de location est prévue pour le début du mois de juillet aux États-Unis et cet automne au Japon. Les prévisions de ventes à la fois pour le Japon et les États-Unis devraient atteindre quelques dizaines d’unités par an, pour totaliser près de 200 unités dans les trois ans. En outre, le FCX Clarity sera exposé au Sommet du G8 se tenant à Hokkaido Toyako à partir du 7 juillet 2008, en tant qu’exemple des technologies environnementales avancées.
Source : Site officiel Honda (fr) et Honda (USA)
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août 20, 2008 No Comments
Une Station à Hydrogène chez soi
Ce concept de station hydrogène solaire individuelle est également étudié chez Michelin parallèlement à la production de la Hy-Light.
En France, Air Liquide fait figure de champion mondial et d’expert dans la réalisation de stations service hydrogène commerciale. Sa filiale, Axane, commercialise des «solutions» hydrogène comme des piles à combustible ou des générateurs électriques (génératrices ou groupe électrogène) mais uniquement à des fins industrielles pour l’instant.
En attendant ce sont certainement les japonais (avec Honda) les plus avancés. Leur station est tout à fait au point et commercialisée.
Certains faux-écolos s’opposent à l’hydrogène en le considérant non-écologique à cause de sa fabrication. Il ne faut pas confondre un produit, sa fabrication et ses émissions. Une voiture fonctionnant à l’essence ou au diesel émet des GES, un moteur (thermique) fonctionnant à l’hydrogène émet de la vapeur d’eau. Donc c’est clair la solution hydrogène est écologique.
Par contre, pour que la solution carburant hydrogène soit propre à 100% il faut qu’il soit produit proprement. Aux Etats-Unis c’est principalement le charbon qui sert à la fabrication de l’hydrogène (une hérésie quoi !) , en Europe c’est plutôt le gaz naturel (80%).
Ce n’est pas une raison pour condamner l’hydrogène qui peut être produit de bien des manières, la plus écologique étant l’électrolyse de l’eau avec l’énergie solaire.

C’est ce procédé qui est utilisé par Honda et aussi par ce même américain du New-Jersey dont je vous parlais récemment. Re-voici la vidéo ci-dessous (bientôt chacun d’entre vous pourra avoir cela chez lui. Surveillez HarmonieTerre).
Pour terminer je voudrais dire un mot de Hydrogenics Corporation société canadienne de production d’énergie propre qui se consacre à la commercialisation d’une technologie de pile à combustible et de laboratoires d’essai pour piles à combustible.
La solution est là, pour chacun de nous, chacunes de nos maisons et de nos 800 millions de véhicules… aujourd’hui. !
Dominique LR
Site : http://www.HarmonieTerre.org
Blog HarmonieTerre 1 :
http://harmonieterre.blogspot.com
Blog vidéo HarmonieTerre 1 :
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Blog vidéo HarmonieTerre 2 :
http://fr.youtube.com/HarmonieTerre2
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août 19, 2008 1 Comment
Michelin Hy-Light : la voiture propre de demain
Dans ce contexte, la Hy-Light représente une synthèse idéale entre les besoins en mobilité de la société et les contraintes liées à l’environnement. Hy pour « hydrogène », car il s’agit d’un véhicule électrique utilisant non pas des batteries mais une PAC (pile à combustible). Et Light pour « léger », car il ne pèse que 850 kg. Construit à partir de technologies qui seront disponibles dans une dizaine d’années, il est non polluant, ne consomme que des énergies renouvelables et peut embarquer quatre personnes à 130 km/h.
Le principe de la pile à combustible est de convertir directement l’énergie chimique née de l’association d’oxygène et d’hydrogène en énergie électrique. Celle de la Hy-Light a ceci de particulier qu’elle est alimentée par de l’hydrogène et de l’oxygène embarqués, le premier stocké dans le châssis de la voiture et le second dans des bonbonnes. D’ordinaire, dans les PAC, l’oxygène est directement pris dans l’air ambiant, ce qui, d’une part, nécessite un compresseur pour l’aspirer, donc un surcroît de consommation, d’autre part aboutit à des performances moindres qu’avec de l’oxygène pur, en raison par exemple d’un air pollué. La Hy-Light échappe à cette contrainte et parvient ainsi à une autonomie de 400 km à une vitesse constante de 80 km/h.
L’hydrogène n’existant pas à l’état naturel, il convient de le produire, par exemple par électrolyse de l’eau… Bref, pour le produire, il faut de l’électricité. Pour ce faire, Michelin et le Paul Scherrer Institut ont choisi une solution entièrement écologique : une station service équipée de panneaux solaires générant du courant continu pour l’électrolyse. L’hydrogène et l’oxygène ainsi obtenus le sont avec une énergie entièrement renouvelable et à un degré de pollution zéro.
Vous seriez bien en peine de trouver le moteur sous le capot de la Hy-Light. Pas plus le moteur, d’ailleurs, que la boîte de vitesses, l’embrayage, le cardan, la barre anti-roulis et l’arbre à transmission, car tous les liens entre la source motrice et les roues ont été supprimés. La conduite du véhicule se fait via un processeur qui transmet les ordres du conducteur à deux moteurs électriques logés dans les roues avant. Une innovation technologique baptisée « Michelin Active Wheel » : cette roue active assure à la fois les fonctions de suspension et de traction grâce à des moteurs d’un rapport poids-puissance exceptionnel. Outre l’alimentation en électricité par la PAC, des super condensateurs récupèrent l’énergie lors des freinages et la restituent aux moteurs en phase d’accélération. La Hy-Light peut ainsi passer de 0 à 100km/h en 12 secondes.
À l’heure actuelle, l’hydrogène ne représente que 1,5% de la consommation d’énergie dans le monde. Il est en fait moins utilisé comme source d’énergie que comme un composant utilisé dans la production d’ammoniac et de méthanol. On s’en sert également dans les raffineries de pétrole et de façon plus marginale dans les programmes spatiaux.
48% de l’hydrogène est produit à partir de gaz naturel, 30% à partir de pétrole, 18% à partir de charbon, et seulement 4% par électrolyse de l’eau.
Contrairement à une idée répandue (depuis la catastrophe du Hindenburg, l’hydrogène a mauvaise réputation), ce carburant n’est pas plus dangereux que l’essence. Il impose cependant d’avoir une autre approche en matière de sécurité. C’est un gaz très léger, volatile, ce qui lui confère l’avantage de se disperser dans l’air. Le transport et le remplissage de l’hydrogène sont assez comparables à ceux du gaz naturel comprimé. L’hydrogène est à ce jour largement utilisé dans certaines industries. Il est donc possible dès maintenant de commencer à l’utiliser comme carburant automobile.
Ressources: Michelin
juillet 20, 2008 2 Comments
Les TV basse-consommation
Qui achète une nouvelle télévision pense d’abord à la qualité de l’écran et au prix. Pourtant, il est un autre argument exploité à qui mieux mieux par les champions de l’électronique nippons, celui de l’électricité consommée.
«Dans un foyer japonais, un quart du courant sert à alimenter la climatisation (99% des maisonnées en ont), 16% le réfrigérateur et autant l’éclairage», explique une porte-parole de Matsushita, au centre d’exposition de ce groupe d’électronique à Tokyo.
Suivent la télévision, qui est responsable de 10% de l’électricité absorbée, les tapis chauffants (4%) et les toilettes électroniques (4%), selon la même source. Autant de produits que fabrique le groupe Matsushita (marques Panasonic et National).
«Il est de notre devoir d’améliorer les performances de nos appareils, puisqu’ils sont les principales causes de la consommation d’électricité des foyers», ajoute la démonstratrice.
Dépourvu de ressources, le Japon a pris conscience de sa grande vulnérabilité énergétique lors du premier choc pétrolier en 1973. Il mise depuis sur ses innovations technologiques pour contrôler sa consommation, sans pour autant perturber le quotidien des citoyens.
De fait, les industriels japonais de l’électronique et de l’électro-ménager se battent incessamment pour améliorer le rendement de leurs appareils, afin d’éviter les déperditions d’énergie ou l’usage excessif d’autres ressources comme l’eau dans le cas d’une machine à laver, d’une chasse d’eau ou d’un lave-vaisselle.
«Sho-ene» («économie d’énergie»), expression vedette depuis trois décennies, est ainsi en passe d’être supplantée par «cho-sho-ene» («super-économie d’énergie»), grâce à une nouvelle vague de technologies. Un combat d’autant plus impérieux qu’un appareil moins gourmand, c’est aussi moins de production électrique en amont et donc moins de rejets de dioxyde de carbone (CO2).
Tous rivalisent en produits vantés comme «super-économes», qu’il s’agisse de téléviseurs ou d’autres appareils domestiques.
Matsushita a ainsi mis en vente en 2007 un téléviseur à écran à cristaux liquides (LCD) de 32 pouces qui, au moment de sa sortie, affichait une consommation de 128 kilowatts-heure par an, contre 131 kWh/an pour le produit concurrent le mieux placé.
Son compatriote Sharp a répliqué cette année avec un modèle de même taille qui n’engloutit que 120 kWh par an. Sony vient de son côté d’annoncer «sho-ene number one» une TV de dimensions identiques qui fait encore beaucoup mieux: 86 kWh par an.
«Il faut se souvenir qu’en 2004, un téléviseur LCD de format similaire consommait 238 kWh par an. Autrement dit, en quatre années, nous avons divisé par deux la quantité d’énergie absorbée», se félicite une porte-parole de Sharp.
«Et nous par trois», renchérit Sony.
Du coup, l’argument de la consommation électrique pèse lorsqu’il faut remplacer une télévision, qu’il s’agisse d’un des premiers modèles à écran plat ou a fortiori d’une vieille lucarne à tube cathodique.
Les hypermarchés de l’électronique de Tokyo n’hésitent pas à placer un compteur à côté des téléviseurs allumés pour afficher leur voracité électrique et permettre aux clients de comparer non seulement le rendu des images, mais aussi le rendement à l’usage.
La course aux performances à grand renfort de technologies se poursuit.
Sharp, spécialiste des cellules photovoltaïques, imagine en effet de coupler l’écran du téléviseur avec un panneau solaire pour que le poste s’auto-alimente.
«Cela pourrait aussi permettre aux 1,6 milliard d’humains qui n’ont pas l’électricité de profiter quand même de la télévision», espère le groupe.
Source : AFP, CyberPresse
juillet 15, 2008 No Comments






