by Dominique HarmonieTerre
SOMMAIRE
Le Mot d’HarmonieTerre
La Vente Directe
Actualité Positive
HarmonieTerre Phase 1 … en bref
Nouveaux Liens
Cadeaux du mois
Pour Finir…
_____________________________________________
1 – Le Mot d’HarmonieTerre
Consommation
La période est aux économies, plus exactement au contrôle des dépenses !
Si on s’intĂ©resse aux comportements anti-crises, on dĂ©couvre que les rĂ©actions sont sensiblement les mĂŞmes quelque soit notre pays d’origine : rĂ©duction des budgets sorties/loisirs et habillement en prioritĂ©, puis le mobilier et la technologie.
Cependant, d’un continent à l’autre, on ne réagit pas de la même manière concernant l’alimentation. Au Québec près de 40% de la population a déjà réduit les dépenses d’épicerie en faisant des choix moins coûteux. Même si la proportion est moindre en France et en Europe, c’est hélas un comportement de plus en plus courant.
C’est une dérive qu’il est très important d’éviter.
Il est VITAL de bien manger pour plusieurs raisons : [Lire la suite →]
by Dominique HarmonieTerre
Voilà donc une bonne idée pour faire des économies et se faire plaisir.
Si les français sont de bons mangeurs de pain (165 g par jour), les champions en Europe sont les allemands. Cependant en France la boulangerie est avant tout artisanale (70%). Selon les nutritionnistes la quantité nécessaire par jour et par personne serait de 300 g.
Lorsqu’on n’a pas grand chose dans le porte monnaie le pain reste un incontournable. Il permet de remplir l’estomac, de combler l’effet de satiĂ©tĂ© et c’est un apport nutritionnel complet.
Pour ne pas sacrifier la qualité du pain que vous achetez faute de moyens, choisissez de le faire vous-même. Vous diminuerez vos dépenses ou à dépense égale vous aurez un pain de meilleure qualité.
Le pain est une source d’éléments essentiels à une alimentation équilibrée :
by Dominique HarmonieTerre
La Commission europĂ©enne a Ă©chouĂ© lundi dans sa tentative pour forcer la France et la Grèce Ă autoriser la reprise de la culture d’un maĂŻs gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ© de la firme amĂ©ricaine Monsanto, a-t-on appris de source communautaire.
Les experts des pays de l’UE rĂ©unis Ă Bruxelles au sein du ComitĂ© permanent de la chaĂ®ne alimentaire et de la santĂ© animale « ne sont pas parvenus Ă trouver une majoritĂ© qualifiĂ©e en faveur ou contre les demandes faites Ă la France et Ă la Grèce de lever les mesures d’urgence » empĂŞchant la culture de ce maĂŻs OGM, a confirmĂ© la Commission dans un communiquĂ©.
Lors de ce vote, 9 pays sur 27 totalisant 123 voix ont soutenu la demande de la Commission. 16, totalisant 190 voix, ont votĂ© contre ou se sont abstenus et deux Etats, l’Allemagne et Malte, n’ont pas pris part au vote, a-t-on prĂ©cisĂ© de source communautaire.
La Commission europĂ©enne a en consĂ©quence annoncĂ© sa dĂ©cision de demander l’arbitrage des ministres. Dans ce cas, elle doit « sans plus tarder » prĂ©senter une proposition et les pays de l’UE devront se prononcer dans les trois mois.
Dans l’intervalle, les ministres europĂ©ens de l’Environnement vont voter dès le 2 mars sur les clauses de sauvegarde mises en place par l’Autriche et la Hongrie, deux autres pays rĂ©fractaires aux OGM.
« Ce n’est pas la première fois que la Commission essaye de forcer la main aux Etats. Elle n’a pas compris que ni les Etats ni les consommateurs n’en veulent (…) Le dĂ©fi est maintenant d’obtenir au Conseil (des ministres) une majoritĂ© suffisante pour rejeter sa proposition », a affirmĂ© Monica Frassoni, co-prĂ©sidente du groupe des Verts au Parlement europĂ©en.
L’empressement de l’exĂ©cutif bruxellois Ă vouloir forcer la dĂ©cision irrite les autoritĂ©s françaises, car la clause de sauvegarde adoptĂ©e en fĂ©vrier 2008 par la France a un terme: la renouvellement de l’autorisation du maĂŻs MON810 dans l’UE.
La dĂ©cision, soumise Ă l’AutoritĂ© europĂ©enne de sĂ©curitĂ© des aliments (EFSA), est attendue pour le printemps, a-t-on prĂ©cisĂ© de source communautaire.
Au cours de la rĂ©union des experts lundi, l’EFSA a dit « avoir des interrogations » sur les risques de la culture du MON810 pour l’environnement et avoir demandĂ© des rĂ©ponses Ă la sociĂ©tĂ© amĂ©ricaine.
Or la suspension de la culture en France a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ©e Ă cause des « inquiĂ©tudes sur la question de la dissĂ©mination » et de ses effets sur la faune, la flore et les Ă©cosystèmes, a rappelĂ© jeudi dernier le Premier ministre français François Fillon.
La clause de sauvegarde française ne concerne que la culture, pas la commercialisation du MON810.
DivisĂ©s sur les OGM, les pays de l’UE ont adoptĂ© en dĂ©cembre 2008 une sĂ©rie de mesures pour les encadrer.
Ils ont notamment recommandĂ© de ne plus baser les autorisations sur les seuls avis de l’Efsa, mais d’impliquer les organismes nationaux dans les expertises. Ils ont Ă©galement demandĂ© que les avis « Ă©valuent les impacts environnementaux Ă moyen et long terme ».
Plusieurs OGM sont en attente d’homologation dans l’UE, notamment les variĂ©tĂ©s de maĂŻs gĂ©nĂ©tiquement modifiĂ©s BT 11 de la multinationale Syngenta et BT 1507 (BIEN 1507) des groupes Pionner/Dow, ainsi que la pomme de terre Amflora du groupe allemand Basf.
Référence : AFP, Yahoo Actualités
by Dominique HarmonieTerre
Herbe, Road Movie Paysan... (2009)
Au cœur de la Bretagne paysanne, deux visions du métier d’éleveur laitier se confrontent.
Alors que des Hommes se sont engagés depuis plusieurs années dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de production industriel, fortement dépendant des groupes agricoles et agro-alimentaires…
Bande Annonce :
Film : Français
Genre : Documentaire
Année de production : 2008
Sortie en Salle : 18 Février 2009
Durée : 76 min.
Réalisé par : Matthieu Levain et Olivier Porte
Site Officiel : http://www.herbe-lefilm.com
.
by Dominique HarmonieTerre
Dynamiser l’agriculture bio pour répondre à une demande en hausse
Dans la logique des engagements adoptés lors du Grenelle de l’Environnement visant à convertir 6 % de la SAU (Surface Agricole Utile) d’ici 2012 contre 2 % actuellement, l’agriculture biologique française semble gagner du terrain. D’après l’Agence Bio (1), le nombre d’agriculteurs bio aurait triplé et les surfaces cultivées auraient été multipliées par cinq par rapport à 1995. Evoluant différemment selon les secteurs, elle présente un bilan positif dans les domaines de la viticulture, du maraîchage et des plantes aromatiques, et « se débloque » dans le secteur laitier. Conséquences de cette percée, de nombreuses denrées bénéficient aujourd’hui d’une alternative biologique : viandes, poissons, fruits et légumes, céréales, épicerie, plats préparés… En outre, elles sont de plus en plus accessibles, gagnant de multiples réseaux de distribution depuis les magasins spécialisés tel le réseau Biocoop jusqu’aux moyennes et grandes surfaces, en passant par les marchés et artisans-commerçants. Les seules à faire encore preuve de frilosité face à la conversion au mode biologique sont les grandes cultures. Jouant pourtant un rôle clé, leur réticence handicape fortement les transformateurs de France, lesquels ont d’importants besoins en céréales et oléo-protéagineux bio. Face à la demande croissante des consommateurs, on estime que la filière biologique pourrait venir à manquer de produits à transformer dans deux à quatre ans.
Aussi, pour revenir au premier rang des pays européens en matière d’agriculture biologique telle qu’elle le fut dans les années 1990, la France doit travailler à dynamiser sa production biologique. Pour y parvenir, on agit en amont en misant sur l’information, les formations et les aides mises à disposition des producteurs décidés à adopter le bio. Dans le cadre du Plan de Développement Rural, ils peuvent ainsi bénéficier d’une aide à la conversion, versée sur une période de cinq ans. A cela s’ajoutent des aides complémentaires dont l’aide à la certification, proposées au gré des régions et des départements. Figurant parmi les 6 régions comptant plus de 1 000 exploitations certifiées bio (2), le département du Vaucluse s’est distingué par ses résultats probants, enregistrant une hausse de 17 % de ses exploitations certifiées. Un succès qui s’explique en partie par la mise en place de formations collectives. En 2008, cinq sessions de trois jours ont ainsi permis d’initier une cinquantaine d’agriculteurs à la bio, parmi lesquels 33 ont ensuite déposé un dossier de conversion.
Si la situation se veut prometteuse, elle reste fragile comme en témoigne la nouvelle réglementation européenne en matière d’agriculture biologique, adoptée en juin 2007 et entrée en vigueur le 1er janvier dernier. Marquant certaines avancées, notamment l’intégration de l’aquaculture, du vin, des algues et des levures biologiques, elle fait également preuve d’une tolérance potentiellement préjudiciable. Ainsi, bien que l’utilisation d’OGM soit strictement interdite dans la production biologique, leur présence accidentelle dans l’alimentation biologique reste tolérée dans la mesure où elle ne dépasse pas le seuil de 0,9 %.
1- L’Agence Bio est un groupement d’intérêt public qui rassemble le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche (MAP), le Ministère de l’Ecologie (MEEDAT), l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture (APCA), la Fédération des coopératives agricoles (Coop de France), la Fédération Nationale d’Agriculture Biologique des régions de France (FNAB) et le Syndicat national des transformateurs de produits naturels et de culture biologique (Synabio).
2- PACA, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées, Pays de la Loire, Languedoc-Roussillon, Aquitaine.
by Dominique HarmonieTerre
Avoir «l’Intime Conviction» que les cancers ont un lien avec notre alimentation, les pesticides et tout ce qui s’en suit est une bonne chose.Mais si vous avez le dĂ©sir d’aider votre prochain vous ne pouvez compter sur cette intime conviction pour convaincre. Pour cela, il faut des arguments, des vrais, des faits scientifiques quoi !
Et bien voilĂ ce que je vous apporte aujourd’hui. De quoi comprendre comment, en changeant un tout petit peu nos habitudes alimentaires, nous pouvons Ă©viter d’avoir un cancer ou en tout cas en diminuer très fortement la probabilitĂ©.
Pourquoi donc nos grands-pères fumeurs mourraient Ă 80 ans en pleine forme alors que les adultes d’aujourd’hui font un cancer du poumon sans mĂŞme fumer ?
La raison principale est la multiplication des facteurs cancérigènes dans notre vie quotidienne.
Par exemple : 21 des 22 agents cancĂ©rigènes du poumon reconnus par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) ont pu ĂŞtre dĂ©tectĂ©s sur les lieux de travail. Et une Ă©tude rĂ©cente amĂ©ricaine a prouvĂ© que le Nord amĂ©ricain moyen, dans la fleur de l’âge, non fumeur, a une moyenne de 53 cancĂ©rogènes dans le corps (source: ACSM ).
Alors comment combattre efficacement ces agressions ?
Regardez cette interview de Guy Dauncey , conférencier et co-auteur avec Liz Armstrong de « Cancer, 101 Solutions à une Épidémie évitable »
(Merci Ă BioBee pour le sous-titrage)
by Dominique HarmonieTerre
Homo-Toxicus (2007)
Ayant subi une analyse de sang, la cinéaste Carole Poliquin découvre que celui-ci est contaminé par diverses substances toxiques. Armée de sa caméra, elle part à la rencontre de scientifiques et de Canadiens victimes, comme elle, de toxicité.
Ce documentaire est une enquĂŞte-choc sur les contaminants chimiques qui se retrouvent Ă notre insu dans notre corps.
Site Officiel
FilmQuébécois. Genre : Documentaire
Durée : 1h 271min.
Année de production : 2007
Réalisation et scénario: Carole Poliquin
Depuis quelques années, des actions du genre ont eu lieu en Europe. En décembre 2003, le WWF et la Banque coopérative,
ont prĂ©levĂ© du sang de 47 personnes provenant de toute l’Europe. ReprĂ©sentant 17 pays. Les volontaires testĂ©s comprenaient 39 membres du Parlement EuropĂ©en, 4 observateurs issus des pays en voie d’accession Ă l’Europe, 1 ancien parlementaire et 3 membres du WWF.
Leurs échantillons sanguins ont été analysés en recherchant 101 produits chimiques provenant de cinq groupes différents : les pesticides organo-chlorés (incluant le DDT ), les retardateurs de flamme bromé, les PCB , les phtalates et les composés perfluorés (PFO).
Les rĂ©sultats de ces tests montre que chaque personne est contaminĂ©e par diffĂ©rents produits chimiques industriels, incluant des pesticides dont l’usage a Ă©tĂ© prohibĂ© il y a plus de 20 ans, et des produits chimiques toujours utilisĂ©s aujourd’hui tels que les phtalates et les composĂ©s perfluorĂ©s.
Une exposition continue Ă un tel cocktail de produits chimiques toxiques ne peut ĂŞtre considĂ©rĂ©e comme saine, a confiĂ© Karl Wagner, le directeur de la campagne DetoX au WWF (World Wildlife Fund) qui Ă pour mission de conserver la nature et les processus Ă©cologiques (implantĂ© dans plus de 90 pays et compte près de 5 millions d’adhĂ©rents)
Tous les océans et tous les continents sont maintenant contaminés.
Durant ces 50 dernières annĂ©es, plus de 75.000 produits chimiques ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©s et introduits dans l’ environnement.
Selon l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS), ce sont plus de 20.000 personnes qui meurent chaque annĂ©e, d’un empoisonnement direct par les pesticides.
Chaque annĂ©e, 60 millions d’oiseaux sont tuĂ©s par l’utilisation de pesticides autorisĂ©s aux USA.
Pour finir, un article fort intéressant en 2003 soulevait déjà le problème : Six fois moins de résidus de pesticides chez les tout-petits qui mangent bio.
Bien Amicalement
Dominique LR
Site : www.HarmonieTerre.org
Boutique HarmonieTerre : http://harmonieterre.zlio.net
Blog HarmonieTerre 1 : http://harmonieterre.blogspot.com
Blog HarmonieTerre 2 : http://harmonieterre2.blogspot.com
Blog vidéo 1: http://fr.youtube.com/HarmonieTerre
Blog vidéo 2: http://fr.youtube.com/HarmonieTerre2
Référence : Blog Sauvonslaplanete
A lire :
«Victime d’un héritage contaminé », l’excellent livre d’Olga Prin
«Cancer: 101 Solutions to a Preventable Epidemic » (en anglais) Par Guy Dauncey, Liz Armstrong, Anne Wordsworth
«Pesticides : Révélations sur un scandale français » Par Fabrice Nicolino, François Veillerette
«Le monde selon Monsanto » Par Marie-Monique Robin
« Le secret des peuples sans cancer », Dr J.P. Willem, ancien assistant du Dr Schweitzer
.
by Dominique HarmonieTerre
Il n’est jamais trop tard pour se serrer la ceinture: une souris qui freine sur les calories, mĂŞme Ă un âge avancĂ©, peut espĂ©rer vivre plus longtemps que ses congĂ©nères. D’après une Ă©tude amĂ©ricaine, une alimentation moins riche influencerait la longĂ©vitĂ© des petits rongeurs – et peut-ĂŞtre celle des hommes – mĂŞme si elle n’est adoptĂ©e que tardivement.
Cette Ă©tude, publiĂ©e cette semaine dans les Annales de l’acadĂ©mie des sciences amĂ©ricaine, montre en effet que des souris de 19 mois – l’Ă©quivalent de 60 Ă 65 ans chez l’homme – soumises Ă des restrictions caloriques sont en meilleure santĂ© et vivent jusqu’Ă six mois de plus que leurs compagnons qui mangent normalement.
D’autres scientifiques avaient dĂ©jĂ montrĂ© que des souriceaux soumis Ă un rĂ©gime faible en calories vivaient beaucoup plus longtemps que les autres. Mais cette nouvelle Ă©tude permet de penser que les effets sont ressentis mĂŞme lorsque les restrictions sont tardives.
Stephen Spindler, le chercheur de l’UniversitĂ© de Californie qui a dirigĂ© les recherches, reconnaĂ®t qu’il n’y a encore que peu de preuve que des rĂ©gimes moins riches en calories puissent prolonger la vie chez l’homme. Mais si c’Ă©tait le cas, « cela voudrait dire plus d’annĂ©es, et beaucoup de bonnes annĂ©es. Les souris au rĂ©gime vivent plus longtemps et elles sont en meilleures santĂ© ». L’Ă©tude a Ă©galement montrĂ© que les tumeurs cancĂ©reuses, qui sont frĂ©quemment Ă l’origine du dĂ©cès des souris âgĂ©es, se dĂ©veloppaient moins rapidement chez les rongeurs au rĂ©gime.
L’Ă©tude ne doit toutefois pas encourager les souris Ă attendre pour se mettre au rĂ©gime. Les effets des restrictions caloriques sur les rongeurs âgĂ©s restent moins importants que ceux des rĂ©gimes entamĂ©s dès la naissance: les souriceaux peuvent ainsi atteindre l’âge de quatre ans, près de deux fois l’espĂ©rance de vie d’une souris normale et plusieurs mois de plus que les souris de la dernière Ă©tude.
Aussi, résume Stephen Spindler, mieux vaut adopter une alimentation équilibrée toute sa vie, bien que les retardataires puissent eux aussi espérer des bénéfices.
Les chercheurs ont Ă©galement constatĂ© des changements dans l’action des gènes des souris au rĂ©gime, explique Stephen Spindler. Il pourrait s’agir, selon lui, d’indicateurs de la façon dont les rĂ©ductions caloriques agissent sur l’extension de la durĂ©e de vie. « Cela fait 30 ans que l’on cherche les marqueurs biologiques des changements qui interviennent dans le processus de vieillissement », souligne-t-il. Or cette nouvelle Ă©tude laisse penser que les chercheurs pourraient dĂ©couvrir ces marqueurs.
De lĂ Ă rĂŞver Ă l’invention de la pilule qui retardera le vieillissement, il n’y a qu’un pas. « Je suis sĂ»r que ce jour viendra », dit Stephen Spindler.
Source: AP, WASHINGTON
by Dominique HarmonieTerre
Les enfants de 2 Ă 4 ans nourris d’aliments biologiques ont des concentrations de rĂ©sidus de pesticides six fois moins Ă©levĂ©es que ceux qui mangent les produits de l’agriculture industrielle. C’est ce que rĂ©vèle une petite Ă©tude rĂ©cente qui s’est intĂ©ressĂ©e Ă la bioaccumulation des pesticides organophosphorĂ©s, une catĂ©gorie d’insecticides qui affectent le système nerveux.
Pour les besoins de l’Ă©tude, deux groupes d’enfants ont Ă©tĂ© constituĂ©s : 18 enfants ayant une alimentation biologique et 21 enfants ayant une alimentation habituelle. Les chercheurs ont limitĂ© leur enquĂŞte aux enfants de 2 Ă 4 ans, car selon leurs prĂ©misses, il s’agit du groupe d’âge le plus Ă risque : ces enfants mangent de grandes quantitĂ©s de nourriture proportionnellement Ă leur masse corporelle et ils ingèrent les aliments ayant la plus grande concentration de rĂ©sidus de pesticides (tels les lĂ©gumes et les fruits).
Les chercheurs ont ensuite demandĂ© aux parents de noter pendant trois jours tous les aliments consommĂ©s par les enfants. Une journĂ©e plus tard, les chercheurs ont procĂ©dĂ© Ă un prĂ©lèvement d’urine. Cinq types de pesticides, frĂ©quemment pulvĂ©risĂ©s sur les cultures, Ă©taient recherchĂ©s (malathion, azinphos-mĂ©thyl, parathion, oxydemeton-mĂ©thyl, phosmet) et ont Ă©tĂ© trouvĂ©s Ă de fortes concentrations chez les enfants qui n’avaient pas mangĂ© bio.
Ă€ la suite de l’analyse des rĂ©sultats, les chercheurs ont conclu qu’une alimentation comprenant des fruits et des lĂ©gumes biologiques peut rĂ©duire considĂ©rablement le taux d’exposition aux pesticides, en deçà mĂŞme des valeurs limites fixĂ©es par l’Agence de protection de l’environnement amĂ©ricaine (EPA).
Les parents Ă faible revenu, incapables de fournir une alimentation biologique « Ă temps plein » Ă leurs enfants, peuvent toujours limiter ou empĂŞcher leur consommation de fruits et de lĂ©gumes contenant le plus de rĂ©sidus de pesticides comme le cantaloup, les pois verts (en boĂ®te et congelĂ©s), les poires, les fraises, les tomates provenant du Mexique, les courges d’hiver et les pommes.
StĂ©phane GagnĂ© – RĂ©seau ProteusD’après PANNA Email News Service, 31 janvier 2003. Department of Environmental Health, School of Public Health and Community Medicine, University of Washington, Seattle, WA 98195-7234. 1. Cynthia L. Curl, Richard A. Fenske, Kai Elgethun. Organophosphorus pesticide exposure of urban and suburban pre-school children with organic and conventional diets. Environ Health Perspect October 13 2002. http://ehpnet1.niehs.nih.gov/docs/2003/5754/abstract.pdf
Information trouvĂ©e sur l’excellent site Eco-Bio.info que je vous conseille de visiter tant il est riche et de qualitĂ©.
En savoir plus
Emission télévisée (bonne connexion Internet nécessaire)
La certification des aliments biologiques (L’Ă©picerie, Radio Canada – 09/2003)
Articles et dépêches
La certification des aliments biologiques (L’Ă©picerie, Radio Canada – 09/2003)
AgricultureBio.org
Autres liens
by Dominique HarmonieTerre
COPENHAGUE – Les singes et les tapirs du parc zoologique de Copenhague prĂ©fèrent manger des bananes et autres fruits bio, laissant de cĂ´tĂ© toute autre nourriture traditionnelle.
« Pour une raison ou une autre, les tapirs et les chimpanzĂ©s choisissent des bananes cultivĂ©es biologiquement plutĂ´t que les autres. Peut-ĂŞtre qu’ils arrivent instinctivement Ă sentir la diffĂ©rence, et leur choix n’est absolument pas dĂ» au hasard », a dĂ©clarĂ© Ă la revue Oekologisk Jordbrug (Agriculture biologique), le gardien Niels Melchiorsen, prĂ©posĂ© Ă la nourriture des animaux.
« Les chimpanzĂ©s sont notamment capables de discerner le bio du conventionnel. Si on leur offre des bananes bio et traditionnelles, ils prennent systĂ©matiquement les bananes Ă©cologiques, qu’ils mangent avec la peau », a-t-il soulignĂ©. « Ils Ă©pluchent en revanche les bananes classiques avant de les manger ».
Le zoo de Copenhague, qui aspire Ă recevoir le « label vert » (Ă©cologique), a commencĂ© l’annĂ©e dernière Ă donner 10% de produits alimentaires bio Ă ses pensionnaires. Il vise cette annĂ©e la barre des 15%, et espère atteindre jusqu’Ă 33% d’aliments Ă©cologiques en 2005.
Source: AFP, lundi 27 janvier 2003
En savoir plus
Emission télévisée (bonne connexion Internet nécessaire)
La certification des aliments biologiques (L’Ă©picerie, Radio Canada – 09/2003)
Articles et dépêches
La certification des aliments biologiques (L’Ă©picerie, Radio Canada – 09/2003) AgricultureBio.org
Autres liens