L'Écologie Utile et Positive

Compagnie Aérienne compétitive grâce au Web

ryanair_logo1101La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair espère économiser 30 à 40 millions d’euros par an en supprimant ses comptoirs d’enregistrement et en rendant obligatoire l’enregistrement sur internet à partir d’octobre, a déclaré le directeur général du groupe.

« C’est l’une de nos grandes initiatives pour réduire les coûts », a expliqué Michael O’Leary lors d’une conférence de presse pour l’annonce du lancement d’un service de téléphonie mobile à bord de ses avions basés à Rome.

« Cela veut aussi dire que les passagers vont passer moins de temps dans les aéroports », a-t-il ajouté.

Selon Ryanair, 75% de ses passagers enregistrent déjà en ligne. Seuls des kiosques d’enregistrement automatiques et des zones pour déposer les bagages à l’aéroport subsisteront dans le nouveau système.

Source : Reuters / Deepa Babington, version française Stanislas Dembinski

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avril 22, 2009   No Comments

Biocarburant pour les avions

HOUSTON (Texas-Etats-Unis) – 12/01/2009 – - Blog Les énergies de la mer – 3B Conseils

La compagnie aérienne américaine Continental Airlines a annoncé le 07/01/2009 (ICI) avoir procédé pour la première fois dans l’histoire de l’aviation commerciale américaine à un vol d’essai de 90 minutes sur un biréacteur Boeing 737-800 utilisant un mélange de biocarburants dérivés de jatropha et d’algues. Le biréacteur Boeing 737-800 a décollé de Houston, avec dans ses réservoirs 50% de kérosène conventionnel et 50% d’un mélange de biocarburants jatropha et algues.


Le moteur n° 1 utilisait du kérosène traditionnel alors que le moteur n° 2 utilisait le mélange de biocarburants jatropha/algues, de façon à ce qu’une comparaison de performances et de consommation puisse être établie. Le biocarburant était de type « drop-in » c’est-à-dire pouvant être utilisé directement dans le moteur sans que ce dernier ait à subir de quelconques modifications.

Après s’être élevé vers le Golfe du Mexique et la Louisiane, le Boeing est revenu vers l’aéroport international de Houston et a parfaitement atterri à 13h45 (heure locale). Ce vol de démonstration a été effectué grâce à une collaboration étroite entre Boeing, GE Aviation, CFM International et UOP filiale d’Honeywell. C’est Sapphire Energy qui a fourni le carburant algal.

Ce vol n’est pas le premier utilisant des biocarburants, deux autres vols d’essai ont déjà eu lieu en 2008. Le premier avec la compagnie Virgin Atlantic du milliardaire britannique Richard Branson et le second, la semaine dernière, avec la compagnie Air New Zealand.

L’essai de Continental Airlines apparaît cependant aujourd’hui comme le tout premier test de biocarburant fait aux États-Unis avec un avion commercial et surtout s’agissant de biocarburants algaux, même si ceux-ci étaient mélangés à 50% de jatropha.

Terrance Scott, porte-parole de la société Boeing a confirmé que le mélange de biocarburants jatropha/algues agissait plus efficacement au décollage que le kérosène classique, faisant selon ses termes «  bondir l’avion au dessus des flots « . Quel enthousiasme !

Continental Airlines de son côté a déclaré aux journalistes du Houston Chronicle présents lors de l’essai que 3600 livres (1632 kgs) de biocarburant avaient été consommés durant ce vol dans le moteur n° 2 contre 3700 livres (1678 kgs) dans le moteur n°1 rempli de kérosène classique. Les journalistes du Houston Chronicle en ont déduit que l’utilisation de ce biocarburant mixte avait permis non seulement une économie de 100 livres (45 kgs) de carburant, soit 0,03 pour cent de la charge, mais qu’avec cette économie le moteur avait atteint une efficacité supérieure à celle atteinte en utilisant du kérosène classique.

Voilà qui va exactement dans le sens de ce qu’avait déclaré le jour même du vol d’essai à la chaîne de télévision financière Bloomberg (ICI), le DG de Continental Airlines en disant :  » Nous avons travaillé avec beaucoup de soin à réduire notre empreinte carbone au cours des 10 dernières années « .

Même si la partie est loin d’être gagnée, ce qui intéresse les observateurs dans cet essai, c’est surtout l’utilisation de biocarburants algaux et de jatropha (un poison végétal non consommable) c’est-à-dire de substances qui ne risquent pas de faire grimper les prix du marché alimentaire qui n’en a pas besoin. C’est la principale critique qu’avait eu à essuyer en février dernier, Virgin lors de son vol d’essai fait avec un biocarburant utilisant des dérivés de l’huile de coco et de noix de babassu, risquant de reproduire sur le marché de ces deux aliments de base de populations plutôt démunies du globe, ce qui s’était passé quelques mois plus tôt sur le marché du maïs et du colza. Sans compter que ce biocarburant contestable ne représentait que 5 % du total en combustible utilisé pendant le vol de Virgin. Air New Zealand et Continental Airlines, se sont bien gardés de réitérer la même grossière erreur et en faisant appel à des startups comme Sapphire Terasol, ils ont misé sur cette deuxième génération de biocarburants, qui ne sont pas dérivés de produits alimentaires. Ils ont également accru la proportion de biocarburants jusqu’à 50%.

Ils vont maintenant devoir prouver que cette formule est réellement intéressante en terme d’empreinte carbone. Jason Pyle, PDG de Sapphire Energy a déclaré :  » Le fait que la simple combinaison du soleil, du CO2 et des algues puisse permettre d’obtenir un carburant renouvelable neutre en carbone a bouleversé à jamais le paysage du monde pétrochimique « .

En conclusion Jennifer Holmgren, D.G de UOP Renewable Energy and Chemicals a ajouté :  » Avec le savoir faire technologique d’avionneurs tels que Boeing et Continental Airlines, l’utilisation des biocarburants dans le domaine de l’aviation commerciale civile est devenue un objectif à court terme. Nous croyons que plusieurs centaines de millions de litres par an pourront être produits d’ici à 2012 « . Rappelons enfin que la compagnie Continental Airlines vient d’être classée par le magazine Fortune comme la « World’s Most Admired Companie » (Compagnie la plus admirée au monde) en 2008 .

Source : Francis ROUSSEAU, Les Émergies de la Mer

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janvier 26, 2009   No Comments

Vacances écologique au Costa-Rica

Séjour écologique au Costa-RicaDécouvrir et apprendre la permaculture pendant des vacances de rêves c’est possible. Qui plus est pour une somme très modique.

EcoJoya est situé à moins de 25 minute de San Isidro de El General, ville importante au sud du Costa Rica (côté pacifique).

Plusieurs options options: un hôtel (à San Isidro) 12$ par jour, à la ferme comme visiteurs (25$/j), au mois (10$/j) ou en internat (3 mois).

La ferme EcoJoya produit du café bio (certifié).

Ils ont mis en place un programme d’échange de graines (actuellement + de 200)

Pour en savoir plus, faites un tour sur leur site (anglais).

Bon séjour
Dominique LR
Site : http://www.HarmonieTerre.org
Blog HarmonieTerre 1 :
http://harmonieterre.blogspot.com
Blog vidéo HarmonieTerre 1 :
http://fr.youtube.com/HarmonieTerre
Blog vidéo HarmonieTerre 2 :
http://fr.youtube.com/HarmonieTerre2

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décembre 24, 2008   1 Comment

Le tourisme durable, défi numéro un de l’industrie du voyage




Avec 1,6 milliard de touristes prévus en 2020, la première industrie de la planète commence à se préoccuper de son impact sur la nature et les cultures locales: le concept d’un tourisme durable, respectueux de la nature et des hommes, fait timidement son chemin.

Parcourir la forêt tropicale du Costa Rica, séjourner dans des cases en pleine brousse au Sénégal, partager la vie des moines dans un temple bouddhiste en Chine… de plus de plus de touristes cherchent l’immersion totale, loin des foules.

Les géants de l’industrie touristique mondiale ont commencé à exploiter le filon du tourisme durable qui n’est plus l’apanage de militants «écolos» ou tiers-mondistes, et multiplient les campagnes de marketing «vertes».

«A présent, il y a 80% de communication et 20% de réalité dans ces discours, le but c’est d’inverser ces proportions dans dix ans», commente Jean Viard, sociologue spécialisé dans le tourisme.
Quant aux voyageurs, le tourisme durable «reste marginal, cela concerne environ 2% d’entre eux, mais il y a une forte progression», constate Pascal Aguillon, fondateur de l’Association française d’écotourisme.

«Au début, c’est un marché de niche comme dans l’automobile où la Toyota hybride est à la mode chez les bobos. Mais les élites favorisent l’émergence d’un marché qui sera ensuite petit à petit démocratisé», juge M. Viard.

Le secteur risque de «scier la branche sur laquelle il est assis» s’il ne limite pas les effets dévastateurs des voyages de masse sur la planète, ont prévenu les experts de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT).

«Le tourisme est la fois victime et responsable du réchauffement climatique, il contribue pour près de 5% à l’émission des gaz à effet de serre», estime son président, Francesco Frangialli.

Les neiges du Kilimandjaro auront fondu au plus tard en 2020 et des îles des Maldives seront englouties par les flots: le changement climatique menace directement le fonds de commerce du tourisme.

La croissance vertigineuse du secteur, qui ne comptait que 25 millions de touristes internationaux en 1950, pourrait conduire à une augmentation de 150% de ses émissions de gaz à effet de serre dans les 30 prochaines années, selon l’OMT.

A l’ère de l’explosion des compagnies low cost, près de la moitié des 898 millions de touristes qui ont sillonné la planète en 2007 ont opté pour l’avion, responsable de 40% des émissions de CO2 engendrées par le tourisme.

Précurseur de la démocratisation des voyages en France, Nouvelles Frontières redoute qu’«avec l’envolée des prix du pétrole, prendre l’avion redevienne un luxe», selon son PDG Jean-Marc Siano.

Epuisement des ressources naturelles, travail des enfants, prostitution, abandon des cultures traditionnelles: la démocratisation des voyages dans les pays du Nord a fait des ravages dans les pays du Sud.

Ressource : Le Parisien.fr

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juin 29, 2008   No Comments