L'Écologie Utile et Positive

Une route qui génère de l’énergie grâce aux voitures qui s’y déplacent

Une équipe d’ingénieurs israéliens a développé une route capable de générer de l’énergie grâce aux véhicules qui l’empruntent. Une démonstration du procédé, reposant sur la piézoélectricité, aura lieu le mois prochain (01 2009).

Ce système innovant repose sur des cristaux piézoélectriques intégrés à la route qui, lorsqu’ils subissent une contrainte mécanique, se polarisent électriquement et produisent une petite quantité d’énergie.

Le principe est le même que celui de l’allume-gaz où la pression exercée par l’utilisateur produit une tension électrique qui se décharge brutalement sous forme d’étincelles. Seule différence : ici, la pression est exercée par les véhicules qui roulent sur l’asphalte.

Les scientifiques ayant développé le projet affirment qu’un kilomètre de route ainsi équipé peut générer 400 kilowatts. Utilisée à grande échelle, cette technique pourrait permettre la production de grandes quantités d’énergie, utilisable pour l’éclairage des routes par exemple.

Innowattech, l’entreprise israélienne à l’origine du projet qui travaille en partenariat avec l’Israel institute of technology, s’apprête à présenter une section de route longue de 100 mètres équipée de ce dispositif dans quelques semaines.

Source: MaxiSciences

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décembre 19, 2008   1 Comment

Première voiture hybride rechargeable à domicile

BYD Auto : la première voiture hybride rechargeable à domicile arrive en Chine

La première voiture hybride produite en série par une société nationale, BYD Auto, a été lancée lundi 15 décembre sur le marché chinois. Elle vient concurrencer le modèle Prius du constructeur japonais Toyota.

BYD Auto, la société de Shenzhen dans le sud de la Chine, qui possède parmi ses actionnaires le milliardaire américain Warren buffet, est spécialisée dans les composants électroniques et les batteries.

Le véhicule électrique F3DM est le premier modèle à pouvoir être rechargé directement par le conducteur grâce à des prises électriques normales (et donc même à domicile) ou dans des stations équipées à cet effet. La voiture peut rouler 100 kilomètres avec la batterie mais dispose tout de même d’un moteur à essence d’appoint.

En 2010 à l’étranger

Son prix de vente est de 150 000 yuans, soit plus de 16 000 euros. Dans un premier temps, une douzaine de villes chinoises devraient la mettre en vente, la production annuelle devant atteindre environ 200 000 unités. Les économistes sont pourtant pessimistes sur les ventes de l’automobile, estimant que le prix de ce modèle est trop élevé en cette période de crise. Pourtant, le modèle hybride de Toyota est à un prix plus élevé, atteignant près de 260 000 yuans (27 733 euros). Ses ventes sont faibles : entre janvier et octobre 2008, seules 748 véhicules Prius ont été vendues sur le marché chinois.
Dès 2010 le modèle de BYD Auto pourrait être vendu à l’étranger et aux Etats-Unis en 2011.

Cette innovation devrait permettre aux constructeurs chinois d’être en pointe sur les énergies renouvelables, mais devrait aussi leur permettre de combler leur retard sur le marché des voitures traditionnelles.

« BYD Auto prend un avantage au départ sur le marché des voitures à énergie nouvelle », a confirmé Wang Chuanfu, président du groupe. L’objectif du gouvernement chinois est d’atteindre 60 000 véhicules électriques en fonction dans près de dix villes en 2012.

Source: Usinenouvelle, Barbara Leblanc

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décembre 16, 2008   No Comments

Précisions sur la voiture à eau japonaise

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décembre 10, 2008   No Comments

Eoliennes offshore, source d‘énergie prometteuse ?

Il se veut le plus grand parc éolien offshore conçu dans une zone aussi éloignée du rivage… Baptisé Princess Amalia, ce parc baigne en pleine Mer du Nord, à 23 kilomètres des côtes néerlandaises. Opérationnel depuis juin dernier, il compte 60 turbines, capables d’approvisionner en électricité 125.000 foyers néerlandais. Une prouesse mise en avant à l’heure où les Européens s’engagent à porter la part des énergies renouvelables à 20% d’ici 12 ans.

L’eurodéputé vert Claude Turmes : “L’Europe est déjà aujourd’hui le leader mondial sur les équipements pour les renouvelables, donc investir dans le renouvelable, c’est créer de l’emploi en Europe, c’est diminuer notre dépendance énergétique. Si l’Europe bouge, les autres vont suivre parce que nous sommes, sur les questions de l’environnement -je dirai même aujourd’hui, après le crash financier- le leader au niveau mondial et donc, n’ayons pas peur d’assurer ce leadership.”

Huit pays européens disposent déjà de parcs éoliens en Mer du Nord et dans la Baltique, le Royaume-Uni et le Danemark étant à la pointe en matière d‘éolien offshore. Grâce à la puissance des vents, le offshore est très productif.

Pour le secrétaire général du Conseil mondial de l‘énergie éolienne, c’est forcément la solution d’avenir : “La Mer du Nord est l’endroit logique, c’est le lieu de naissance de l’industrie éolienne moderne. On y trouve de très bons sites pour le vent et elle est en compétition avec le terrestre, et ses zones densément peuplées. Alors, c’est un bon endroit pour commencer, d’autant plus qu’il y a une forte demande tout autour de la Mer du Nord et que ces sites sont déjà connectés avec les réseaux énergétiques. Un pourcentage croissant d‘électricité peut donc être fourni par l‘éolien offshore.”

“Les jours où il y a beaucoup de vent en Allemagne, on peut fermer les centrales à charbon. C’est bon pour le climat, mais c’est mauvais pour les bénéfices de E-ON et de RWE, et ça, ça explique pourquoi les grands groupes électriques restent très opposés aux énergies renouvelables.”

Mais les installations offshore sont aussi très coûteuses. Il faut investir jusqu‘à 50% de plus que pour les éoliennes terrestres. Pour autant, les capitaux privés ne manquent pas. Même les banques investissent le créneau, sachant que le offshore produit en moyenne 40% d‘énergie en plus que le terrestre.

Source : EuroNews

Pour compléter votre information :
Energies renouvelables – Eolien (Belgique)

Green-Business (Belgique)

L’éolien offshore – Ecosources | Energies renouvelables

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novembre 21, 2008   No Comments

Une Station à Hydrogène chez soi

Honda développe plusieurs modèles de station à Hydrogène solaire. Un de ces modèles est pour l’usage domestique (Home Energy Station).

Station hydrogène - Honda

Station hydrogène - Honda

Ce concept de station hydrogène solaire individuelle est également étudié chez Michelin parallèlement à la production de la Hy-Light.

En France, Air Liquide fait figure de champion mondial et d’expert dans la réalisation de stations service hydrogène commerciale. Sa filiale, Axane, commercialise des «solutions» hydrogène comme des piles à combustible ou des générateurs électriques (génératrices ou groupe électrogène) mais uniquement à des fins industrielles pour l’instant.

En attendant ce sont certainement les japonais (avec Honda) les plus avancés. Leur station est tout à fait au point et commercialisée.
Certains faux-écolos s’opposent à l’hydrogène en le considérant non-écologique à cause de sa fabrication. Il ne faut pas confondre un produit, sa fabrication et ses émissions. Une voiture fonctionnant à l’essence ou au diesel émet des GES, un moteur (thermique) fonctionnant à l’hydrogène émet de la vapeur d’eau. Donc c’est clair la solution hydrogène est écologique.

Par contre, pour que la solution carburant hydrogène soit propre à 100% il faut qu’il soit produit proprement. Aux Etats-Unis c’est principalement le charbon qui sert à la fabrication de l’hydrogène (une hérésie quoi !) , en Europe c’est plutôt le gaz naturel (80%).

Ce n’est pas une raison pour condamner l’hydrogène qui peut être produit de bien des manières, la plus écologique étant l’électrolyse de l’eau avec l’énergie solaire.


C’est ce procédé qui est utilisé par Honda et aussi par ce même américain du New-Jersey dont je vous parlais récemment. Re-voici la vidéo ci-dessous (bientôt chacun d’entre vous pourra avoir cela chez lui. Surveillez HarmonieTerre).

Pour terminer je voudrais dire un mot de Hydrogenics Corporation société canadienne de production d’énergie propre qui se consacre à la commercialisation d’une technologie de pile à combustible et de laboratoires d’essai pour piles à combustible.

La solution est là, pour chacun de nous, chacunes de nos maisons et de nos 800 millions de véhicules… aujourd’hui. !

Dominique LR
Site : http://www.HarmonieTerre.org
Blog HarmonieTerre 1 :
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Blog vidéo HarmonieTerre 1 :
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août 19, 2008   1 Comment

Les TV basse-consommation

Qui achète une nouvelle télévision pense d’abord à la qualité de l’écran et au prix. Pourtant, il est un autre argument exploité à qui mieux mieux par les champions de l’électronique nippons, celui de l’électricité consommée.

«Dans un foyer japonais, un quart du courant sert à alimenter la climatisation (99% des maisonnées en ont), 16% le réfrigérateur et autant l’éclairage», explique une porte-parole de Matsushita, au centre d’exposition de ce groupe d’électronique à Tokyo.

Suivent la télévision, qui est responsable de 10% de l’électricité absorbée, les tapis chauffants (4%) et les toilettes électroniques (4%), selon la même source. Autant de produits que fabrique le groupe Matsushita (marques Panasonic et National).

«Il est de notre devoir d’améliorer les performances de nos appareils, puisqu’ils sont les principales causes de la consommation d’électricité des foyers», ajoute la démonstratrice.

Dépourvu de ressources, le Japon a pris conscience de sa grande vulnérabilité énergétique lors du premier choc pétrolier en 1973. Il mise depuis sur ses innovations technologiques pour contrôler sa consommation, sans pour autant perturber le quotidien des citoyens.

De fait, les industriels japonais de l’électronique et de l’électro-ménager se battent incessamment pour améliorer le rendement de leurs appareils, afin d’éviter les déperditions d’énergie ou l’usage excessif d’autres ressources comme l’eau dans le cas d’une machine à laver, d’une chasse d’eau ou d’un lave-vaisselle.

«Sho-ene» («économie d’énergie»), expression vedette depuis trois décennies, est ainsi en passe d’être supplantée par «cho-sho-ene» («super-économie d’énergie»), grâce à une nouvelle vague de technologies. Un combat d’autant plus impérieux qu’un appareil moins gourmand, c’est aussi moins de production électrique en amont et donc moins de rejets de dioxyde de carbone (CO2).

Tous rivalisent en produits vantés comme «super-économes», qu’il s’agisse de téléviseurs ou d’autres appareils domestiques.

Matsushita a ainsi mis en vente en 2007 un téléviseur à écran à cristaux liquides (LCD) de 32 pouces qui, au moment de sa sortie, affichait une consommation de 128 kilowatts-heure par an, contre 131 kWh/an pour le produit concurrent le mieux placé.

Son compatriote Sharp a répliqué cette année avec un modèle de même taille qui n’engloutit que 120 kWh par an. Sony vient de son côté d’annoncer «sho-ene number one» une TV de dimensions identiques qui fait encore beaucoup mieux: 86 kWh par an.

TV Sony 32pouces 86kwh

«Il faut se souvenir qu’en 2004, un téléviseur LCD de format similaire consommait 238 kWh par an. Autrement dit, en quatre années, nous avons divisé par deux la quantité d’énergie absorbée», se félicite une porte-parole de Sharp.

«Et nous par trois», renchérit Sony.

Du coup, l’argument de la consommation électrique pèse lorsqu’il faut remplacer une télévision, qu’il s’agisse d’un des premiers modèles à écran plat ou a fortiori d’une vieille lucarne à tube cathodique.

Les hypermarchés de l’électronique de Tokyo n’hésitent pas à placer un compteur à côté des téléviseurs allumés pour afficher leur voracité électrique et permettre aux clients de comparer non seulement le rendu des images, mais aussi le rendement à l’usage.

La course aux performances à grand renfort de technologies se poursuit.

Sharp, spécialiste des cellules photovoltaïques, imagine en effet de coupler l’écran du téléviseur avec un panneau solaire pour que le poste s’auto-alimente.

«Cela pourrait aussi permettre aux 1,6 milliard d’humains qui n’ont pas l’électricité de profiter quand même de la télévision», espère le groupe.

Source : AFP, CyberPresse

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juillet 15, 2008   No Comments

Au  »Solar Event », l’énergie solaire s’invite dans la vie quotidienne

De la voiture au réfrigérateur, en passant par la tondeuse à gazon, l’énergie solaire se propose d’entrer dans notre vie quotidienne à l’occasion du « Solar event », la première grande exposition en France consacrée à ce secteur, qui a ouvert ses portes vendredi au Bourget-du-Lac.

L’exposition, destinée au grand public et aux professionnels, se déroule jusqu’à dimanche à Savoie Technolac, grand pôle technologique dédié au solaire et aux éco-industries.

Les visiteurs peuvent y découvrir un modèle de la maison « éco-responsable », où 20 panneaux photovoltaïques produisent 50% de l’électricité consommée par une famille de quatre
personnes.

« Facile à construire », ce concept vise à « sensibiliser le public à l’architecture bioclimatique », explique à l’AFP Eric Justman, le directeur de publication du bimestriel, Architectures à vivre, à
l’origine du projet.

Bien isolée et équipée d’une chaudière à condensation, cette bâtisse, qui n’est pas encore commercialisée, limite la consommation d’énergies primaires au-dessous du seuil des 30
kWh/m2 par an, une performance supérieure aux préconisations du Grenelle de l’environnement, précise le responsable.

Une entreprise savoyarde propose une tondeuse à gazon automatique, équipée de cellules photovoltaïques et d’une batterie se rechargeant à l’énergie solaire.

Ce « robot tonte » silencieux (3.000 euros) dispose d’une autonomie de deux heures et agit sur une surface qui doit être délimitée par un fil.

Plus loin, des étudiants achèvent d’assembler des prototypes de voitures solaires, qui devaient participer samedi à la première course du genre en Europe.

L’un de ces prototypes, l’Helios 4, construit par les élèves ingénieurs d’une école de Lille, a déjà parcouru 3.000 km lors d’une compétition australienne. Equipé de 5 m2 de panneaux
solaires, d’un moteur électrique et d’une batterie, il peut atteindre 100 km/h…

L’entreprise Venturi est déjà passée au stade industriel avec une voiture électro-solaire, premier véhicule énergétiquement autonome atteignant 50 km/h. Un modèle plus réduit vendu
15.000 euros devrait prochainement être commercialisé.

L’énergie solaire thermique peut par ailleurs offrir une solution aux populations isolées de pays en voie de développement grâce à des fours, pompes à eau ou réfrigérateurs solaires.

L’entreprise Solaref a ainsi vendu une dizaine de réfrigérateurs solaires à des ONG qui fournissent des pharmacies de brousse et hôpitaux de campagne africains. Le prix reste néanmoins prohibitif (3.700 euros pour une capacité de 200 litres).

Au bord du Lac du Bourget, le célèbre navigateur et ingénieur, Yves Parlier, a présenté aux journalistes « Beyond the sea » son hydraplaneur associant traction éolienne et panneaux solaires
qui alimentent un moteur électrique.

« J’espère, a souligné M. Parlier, pouvoir adapter ces techniques aux bateaux de pêche et surtout aux cargos ».

Ressource :
http://www.high-tech-info.net/modules.php?name=News&file;=article&sid;=4100

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juin 30, 2008   No Comments

Une centrale photovoltaïque sur le parking d’un hypermarché dans le Languedoc (France)

MONTPELLIER – Une centrale photovoltaïque, destinée à produire l’équivalent de la consommation annuelle d’électricité de quelque 400 ménages, a été inaugurée jeudi à Saint-Aunès, près de Montpellier, sur le parking d’un hypermarché de la ville.

Cette centrale fonctionnant à la lumière, qui doit être mise incessamment en service, est constituée de 5.472 panneaux en verre (silicium polycristallin).

Répartis sur une douzaine d’ombrières – ouvrage destiné à fournir de l’ombre pour le parking de l’hypermarché -, les panneaux vont produire au total 1,15 mégawatts crête, soit 1,4 gigawatt annuellement, a indiqué Alexandre Bally, directeur technique de Sunvie, concepteur de l’équipement.

Le watt crête est l’unité mesurant la puissance maximum produite par un capteur photovoltaïque dans les meilleures conditions d’ensoleillement et d’installation. L’électricité produite sera couplée au réseau EDF dans sa totalité.

Le coût total de l’opération s’élève à 6,7 millions d’euros hors taxe, selon le PDG de l’hypermarché, Georges Parnot, qui a reçu deux subventions de 150.000 euros chacune : la première du Conseil régional du Languedoc-Roussillon, la seconde provenant
de fonds européens.

Pour réaliser cet équipement, Georges Parnot a créé une filiale de son hypermarché qui finance l’opération, de manière à ce que son coût « ne pèse pas ni sur les prix dans le magasin ni sur les charges des commerçants de la galerie », a-t-il expliqué.

Une autre centrale photovoltaïque, produisant 1,4 MW crête et installée sur le toit d’un entrepôt, avait été inaugurée récemment à Laudun, dans le Gard.

Ressource : AV ATLAS Vista

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juin 12, 2008   No Comments

Hydrogène et pile à combustible

Une démarche axée sur le développement durable

Comment produit-on l’Hydrogène ?

Près de 80 % de l’H2 produit proviennent du reformage du gaz naturel : ce procédé est le plus répandu car il est relativement facile à mettre en oeuvre à grande échelle et économiquement avantageux. En effet, la molécule de méthane CH4 mélangée à de l’eau et portée à haute température produit de la chaleur, de la vapeur, du CO, du CO2 et de l’H2.

Le monoxyde de carbone (CO) le dioxyde de carbone (CO2) ainsi que l’association d’H2 et de CO sont commercialisés auprès de l’industrie chimique pour la fabrication des polycarbonates et des polyuréthanes (utilisés, par exemple, pour les mousses de garnissage dans l’ameublement et dans l’automobile), ce qui contribue à optimiser l’efficacité industrielle et à minimiser les rejets de CO2. Des procédés d’épuration permettent selon les besoin d’obtenir de l’H2 pur. L’obtention d’H2 par électrolyse de l’eau est une alternative très consommatrice d’énergie électrique, adaptée souvent à la production de petits volumes ou proche de sources hydroélectriques à bas coût.

Principales applications

L’application de loin la plus importante et dont la croissance est la plus rapide, est la désulfuration des carburants automobiles, conformément aux réglementations en vigueur dans de nombreux pays,

L’industrie pétrochimique (plastiques, détergents, peintures) nécessitant de très grandes quantités, l’approvisionnement est réalisée dans ce cas là, par pipeline,

L’électronique, le traitement thermique des métaux, le polissage du verre, la fabrication du verre plat et l’hydrogénation des huiles comestibles font également appel à l’hydrogène qui est cette fois-ci approvisionné compressé ou liquéfié, par camion ou bouteilles, ainsi que par de plus petites usines,

Dans le spatial, l’hydrogène est le vecteur énergétique le plus efficace employé dans la propulsion des fusées et navettes,

L’hydrogène est vecteur d’énergie lorsqu’il alimente une Pile à Combustible qui produit de l’électricité de manière propre et silencieuse (ne rejetant que de l’eau). Cette source d’énergie est appelée à d’importants développements à moyen et long terme.

Le procédé inverse de l’électrolyse

La Pile à Combustible fonctionne selon le procédé inverse de l’électrolyse. Elle restitue de l’eau à partir d’hydrogène et de l’oxygène de l’air en produisant de l’électricité et de la chaleur. A l’inverse, l’électrolyse dissocie l’oxygène et l’hydrogène de l’eau en consommant de l’électricité. Cette réaction non polluante (la pile ne produit que de l’eau) est obtenue dans chacune des cellules de base qui sont associées pour constituer un module d’énergie de la puissance souhaitée : le stack. Cette technologie est aujourd’hui la seule à même d’être Zéro Emission, sans production de CO2.

L’attrait pour les Piles à Combustible est justifié par leurs nombreux avantages :

De hauts rendements énergétiques : le rendement net électrique d’une pile varie entre 30 et 70 %,en comparaison, celui d’un moteur à combustion est en moyenne de 20 %,

De faibles niveaux sonores : seuls certains organes comme le compresseur, le système de ventilation produisent un léger bruit. Les émissions sonores sont très faibles de l’ordre de 40 à 50 dB à 1m, ce qui autorise donc par exemple une utilisation la nuit,

Modularité : la pile est constituée de cellules élémentaires mises en série et en parallèle pour obtenir le couple tension-intensité désiré.

La Technologie Pile à Combustible d’Axane

Autour d’une plate-forme technologique modulaire unique selon les besoins de ses clients, Axane développe sa gamme de Piles à Combustible de type PEM (Proton Exchange Membrane). Cette plate-forme est destinée à des usages multiples et se décline en une gamme de produits diversifiés. Trois sont dores et déjà disponibles : un générateur portable, un générateur stationnaire et un générateur intégrable. Tous les produits fonctionnent à partir d’Hydrogène gazeux standard disponible dans les centres d’approvisionnement Air Liquide ou livrable sur site.

Les systèmes de production d’énergie de type Pile à Combustible alimentés en hydrogène sont des solutions majeures mentionnées dans les programmes de la Commission Européenne.

Non polluante et silencieuse, pouvant se décliner dans une large gamme de puissance, la Pile à Combustible, en particulier de technologie PEM (Proton Exchange Membrane), alimentée en Hydrogène, est le « générateur d’électricité » indispensable pour les transports publics, les applications stationnaires, mobiles ou intégré dans un système, dès lors que le respect des contraintes environnementales devient une priorité.

Source : Air Liquide, Axane

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août 24, 2007   No Comments