by Dominique HarmonieTerre
Le prĂ©sident Barack Obama et les siens ont commencĂ© lundi Ă tenir la promesse d’une nouvelle politique environnementale en annonçant la nomination d’un « monsieur rĂ©chauffement climatique » et des mesures pour rĂ©duire les Ă©missions automobiles de gaz Ă effet de serre.
« Nous montrerons clairement au monde entier que l’AmĂ©rique est prĂŞte Ă prendre la tĂŞte » du combat, a dit M. Obama.
Les mesures annoncĂ©es lundi signifient une nouvelle remise en cause des politiques suivies par son prĂ©dĂ©cesseur George W. Bush, mĂŞme si M. Obama a soulignĂ© que le rĂ©chauffement climatique n’Ă©tait que l’une des raisons de cette nouvelle politique, avec la dĂ©pendance Ă©nergĂ©tique des Etats-Unis et la nĂ©cessitĂ© de crĂ©er de nouveaux emplois.
La rupture attendue par une bonne partie de la communautĂ© internationale avec l’administration Bush devait ĂŞtre signalĂ©e, lundi, avec la nomination d’un Ă©missaire chargĂ© du rĂ©chauffement climatique.
La secrĂ©taire d’Etat, Hillary Clinton, va choisir Todd Stern, ancien conseiller du prĂ©sident Bill Clinton de 1993 Ă 1998 et acteur de premier plan des nĂ©gociations du Protocole de Kyoto de 1997 Ă 1999, selon un responsable du dĂ©partement d’Etat.
De son cĂ´tĂ©, M. Obama a signĂ©, moins d’une semaine après son investiture, deux premiers documents relatifs Ă l’Ă©nergie et l’environnement.
Le premier demande Ă son gouvernement un rĂ©examen immĂ©diat du refus opposĂ© par l’administration Bush Ă ce que l’Etat de Californie, Ă la pointe du combat contre la pollution, impose ses propres règles, plus strictes que celles de l’Etat fĂ©dĂ©ral, pour limiter les Ă©missions automobiles de gaz Ă effet de serre.
M. Obama a aussi demandĂ© Ă son administration de presser le mouvement pour qu’une loi de 2007 sur la consommation de carburant s’applique aux vĂ©hicules dès l’annĂ©e 2011. La loi impose que le parc automobile amĂ©ricain affiche d’ici Ă 2020 au plus tard une consommation moyenne de 35 miles au gallon (plus de 56 kilomètres pour 3,78 litres), mais les règles d’application n’ont pas Ă©tĂ© publiĂ©es.
Selon Carl Pope, responsable du puissant groupe de protection de l’environnement Sierra Club, le rĂ©examen de la demande d’exemption californienne « mĂ©rite les applaudissements les plus Ă©nergiques ». M. Pope signale que M. Obama « fait du gouvernement fĂ©dĂ©ral, non plus un obstacle, mais une force positive de changement ». Il relève que 15 Etats attendent d’appliquer les mĂŞmes normes que la Californie.
Le gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger s’est fĂ©licitĂ© de cette annonce, jugeant que « la Californie et l’environnement ont dĂ©sormais un alliĂ© fort Ă la Maison Blanche ».
M. Obama a durement critiquĂ© l’inertie de Washington depuis 30 ans.
« Je veux signifier clairement, dès le dĂ©but de cette administration, que nous avons fait notre choix: l’AmĂ©rique ne sera pas l’otage de ressources qui s’amenuisent, de rĂ©gimes hostiles et du rĂ©chauffement de la planète », a-t-il dit.
M. Obama s’en est vigoureusement pris, en termes Ă peine voilĂ©s, aux politiques de M. Bush. La rĂ©sistance de ce dernier au Protocole de Kyoto et Ă des quotas contraignants d’Ă©missions de gaz Ă effet de serre a Ă©tĂ© dĂ©noncĂ©e par les dĂ©fenseurs de l’environnement comme un obstacle majeur Ă un plan international efficace de lutte contre le rĂ©chauffement climatique.
« Les temps oĂą Washington traĂ®nait les pieds sont rĂ©volus », a-t-il dit.
Les mesures devraient forcer l’industrie automobile Ă produire des vĂ©hicules moins gourmands et plus respectueux de l’environnement. L’industrie automobile amĂ©ricaine a rĂ©sistĂ© Ă des normes plus astreignantes, et de nouvelles normes reprĂ©sentent un dĂ©fi supplĂ©mentaire pour un secteur qui lutte actuellement pour sa survie.
M. Obama a assurĂ© que l’Etat prendrait « totalement en compte » les difficultĂ©s de l’industrie automobile et qu’il ne s’agissait pas « d’alourdir encore le fardeau » pesant sur elle.
Source : AFP, Yahoo Actualités
by Dominique HarmonieTerre
Nouveau coup de pouce pour les panneaux solaires. Les particuliers qui ont installé des panneaux photovoltaïques sur une surface ne dépassant pas 30m², seront désormais exonérés d’impôt sur le produit de la vente d’électricité, a indiqué mardi 23 décembre, le ministère de l’Ecologie. La mesure a été adoptée, lundi, dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2008.
L’installation de panneaux photovoltaïques de 30m² représente un investissement de 18.000 à 27.000 euros. En plus de l’acte écologique, un intérêt financier doit être considéré: EDF rachète pendant 20 ans le surplus d’électricité produit par le particulier à un tarif avantageux. Le kilowattheure est vendu à 55 centimes d’euros contre environ 10 centimes pour l’électricité facturée par EDF. Les particuliers peuvent amortir plus rapidement leur investissement et finir par gagner de l’argent.
La mesure de défiscalisation du produit de la vente d’électricité sera applicable dès la déclaration des revenus de 2008. La vente d’énergie constituant un acte de commerce, les particuliers qui ont installé des panneaux photovoltaïques étaient jusqu’ici considérés comme exerçant une activité commerciale et devaient donc être imposés sur les bénéfices provenant de la revente d’électricité. Par ailleurs, l’installation de panneaux solaires donne lieu à un crédit d’impôt de 50% de l’investissement.
L’objectif affiché du gouvernement est que les énergies renouvelables représentent 23% de la consommation finale d’ici 2020, soit plus qu’un doublement par rapport à 2005. Pour le solaire, en croissance forte mais qui ne devrait encore représenter qu’une part minime des renouvelables dans les dix années à venir, l’objectif est de multiplier par 400 la production d’électricité d’origine photovoltaïque pour atteindre 5.400 MW en 2020.
Source : Article Ă©crit par Seb. R, Blog de l’Énergie Solaire
by Dominique HarmonieTerre
Obama promet de faire reculer le Réchauffement Climatique
Le prĂ©sident amĂ©ricain Barack Obama a promis mardi d’oeuvrer sans relâche pour combattre le rĂ©chauffement climatique et redonner Ă la science une place de choix, tournant le dos Ă huit annĂ©es de politique Bush largement dĂ©criĂ©e dans le monde.
« Avec de vieux amis et d’anciens ennemis, nous allons travailler inlassablement pour rĂ©duire la menace nuclĂ©aire et faire reculer le spectre du rĂ©chauffement de la planète » a-t-il martelĂ© dans son discours d’investiture, peu après avoir prĂŞtĂ© serment comme 44e prĂ©sident des Etats-Unis et premier Noir Ă entrer Ă la Maison Blanche.
Nous redonnerons Ă la science la place qu’elle mĂ©rite et utiliserons les merveilles de la technologie pour accroĂ®tre la qualitĂ© des soins de santĂ© et diminuer leur coĂ»t », a-t-il aussi promis.
« Notre système de santĂ© coĂ»te trop cher. Nos Ă©coles laissent tomber trop d’enfants et chaque jour apporte de nouvelles preuves que la façon dont nous utilisons l’Ă©nergie renforce nos adversaires et menace notre planète », a poursuivi le prĂ©sident Obama.
« Nous dompterons le soleil, le vent et le sol pour faire avancer nos automobiles et tourner nos usines », a poursuivi le nouveau prĂ©sident.
« Nous transformerons nos Ă©coles et nos universitĂ©s pour rĂ©pondre aux exigences d’une ère nouvelle », a ajoutĂ© M. Obama. » Nous pouvons faire tout cela et nous le ferons ».
Contrairement Ă son prĂ©dĂ©cesseur, le nouveau prĂ©sident s’est prononcĂ© durant sa campagne pour un plafonnement contraignant des Ă©missions de gaz Ă effet de serre par la mise en place d’un marchĂ© des droits d’Ă©mission dit « cap and trade », qui pĂ©nalise les industries les plus polluantes et rĂ©compense les plus vertes.
Barack Obama entend ainsi rĂ©duire les Ă©missions de CO2 de 80% d’ici 2050.
Il s’est aussi engagĂ© en faveur d’un système prĂ©voyant que 25% de l’Ă©lectricitĂ© produite proviennent de sources d’Ă©nergie renouvelable d’ici 2025.
Pour ce faire, M. Obama veut refondre l’ensemble de la politique Ă©nergĂ©tique amĂ©ricaine pour, non seulement diminuer les Ă©missions polluantes des Etats-Unis mais aussi rĂ©duire leur dĂ©pendance vis-Ă -vis du pĂ©trole Ă©tranger.
Barack Obama prĂ©voit notamment de consacrer 150 milliards de dollars sur dix ans pour crĂ©er cinq millions d’emplois « verts ».
La mise en oeuvre de cette politique devrait connaître une accélération avec la crise économique, sans précédent depuis la Grande dépression des années 1930, à laquelle sont confrontés les Etats-Unis.
Selon Michael Levi, un expert du Council on Foreign Relations, un institut de recherche privĂ© indĂ©pendant, « les premières mesures concrètes de l’administration Obama en faveur du climat durant les cent premiers jours se trouveront dans son plan de relance ».
Ce plan de quelque 825 milliards de dollars comprendra des mesures visant Ă accroĂ®tre la production d’Ă©nergies renouvelables, Ă amĂ©liorer l’isolation thermique des immeubles et Ă rĂ©former le système de distribution Ă©lectrique, prĂ©dit-il.
Mais la profonde rĂ©cession pourrait en mĂŞme temps freiner Ă court terme l’adoption de mesures, coĂ»teuses pour l’Ă©conomie, de rĂ©duction des gaz Ă effet de serre.
Les rĂ©sistances au Congrès, dans la minoritĂ© rĂ©publicaine comme dans les rangs de dĂ©mocrates majoritaires, rendent peu probable l’adoption d’un système de « cap and trade » avant la confĂ©rence de l’ONU sur le climat Ă Copenhague en dĂ©cembre 2009, s’accordent Ă dire nombre d’experts.
Sans un accord au Congrès sur une loi contraignante pour plafonner les Ă©missions de gaz Ă effet de serre comme le CO2, « il sera difficile pour les Etats-Unis de nĂ©gocier des objectifs prĂ©cis Ă Copenhague (…) dĂ©courageant aussi d’autres pays », juge Elliott Diringer, un responsable du Pew Center for Global Climate Change.
Selon lui, « il est plus rĂ©aliste de miser sur un accord intermĂ©diaire Ă Copenhague, une sorte d’architecture sur l’après Kyoto en 2012″.
Référence: Jean-louis Santini, AFP, Yahoo Actualités
by Dominique HarmonieTerre
Le 4 septembre 2008, s’ouvrait Ă Rotterdam aux Pays-Bas, le Club Watt, la toute première discothèque verte au monde! Ce nouveau temple de la fĂŞte aurait un impact Ă©cologique infĂ©rieur d’environ 30 % Ă celui de ses concurrents classiques de mĂŞme taille. Mieux encore: selon ses gĂ©rants, en allant se dĂ©hancher dans ce club, on consommerait moins d’Ă©nergie qu’Ă la maison en une soirĂ©e !
L’attraction phare du Club Watt est sa piste de danse Ă©cologique: l’Ă©nergie créée par le mouvement des danseurs est absorbĂ©e par les dalles qui composent le plancher, puis convertie en Ă©lectricitĂ©. Des pignons amovibles permettent aux dalles de s’abaisser jusqu’Ă un centimètre sans que les danseurs s’en aperçoivent. L’Ă©lectricitĂ© gĂ©nĂ©rĂ©e alimente l’Ă©clairage de la piste avec des ampoules LED rendant le plancher lumineux. Pour faire vivre « une expĂ©rience durable » collective, le niveau d’Ă©nergie produit est affichĂ© incitant la foule Ă se dĂ©penser au maximum. La technologie a Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©e en partenariat avec l’UniversitĂ© technique de Delph pour optimiser le rendement en Ă©nergie par rapport au mouvement.
Le Club Watt comporte Ă©galement un bar oĂą tous les dĂ©chets sont scrupuleusement recyclĂ©s. On y sert des boissons au fĂ»t plutĂ´t qu’Ă la bouteille et un porte-verre personnalisĂ© permet de garder le mĂŞme gobelet toute la soirĂ©e.
L’eau de pluie est rĂ©cupĂ©rĂ©e sur le toit pour alimenter les toilettes. Les rĂ©servoirs des cuvettes sont transparents afin d’indiquer au client la quantitĂ© d’eau utilisĂ©e. Des urinoirs Ă sec permettent d’Ă©conomiser chacun 1000 m3 d’eau par an, soit l’Ă©quivalent d’une pleine piscine.
La gestion de l’entreprise suit aussi un plan financier Ă©cologique. Les propriĂ©taires du club Ă©valuent les rĂ©ductions de gaz Ă effet de serre permises par les Ă©conomies de consommation de chauffage, de papier, de verre et le recyclage.
Le Club Watt est la première rĂ©alisation du Substainable Dance Club, une firme qui rĂ©unit une sociĂ©tĂ© d’Ă©coconseils, un cabinet d’architecture et un producteur de spectacles. Le concept pourrait ĂŞtre exportĂ© dans d’autres villes comme Paris, Moscou et New York et s’adapte au plein air.
Alors à quand les festivals écologiques au Québec?
Source : Matthieu Burgard , Agence Science Presse – CyberPresse.ca
by Dominique HarmonieTerre
La 11ième heure (2007)
Un regard sur l’Ă©tat de l’environnement et des solutions pour tenter de restaurer l’Ă©cosystème planĂ©taire, Ă travers des rencontres avec une cinquantaine de scientifiques, intellectuels et leaders politiques.
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Site Officiel
Film américain. Genre : Documentaire
Durée : 1h 31min.
Année de production : 2007
Réalisé par Nadia Conners , Leila Conners Petersen
Avec Leonardo DiCaprio , Feisal Abdul Rauf , Ray Anderson
Louez-le, Faites-vous le prĂŞter mais
Vous DEVEZ voir ce film.
Si vous pouvez Achetez-le et PrĂŞtez-le !
Pour finir, un excellent lien vers LeMonde.fr quia écrit un article très complet sur le film et son réalisateur, Leonardo Dicaprio.
by Dominique HarmonieTerre
Qui achète une nouvelle tĂ©lĂ©vision pense d’abord Ă la qualitĂ© de l’Ă©cran et au prix. Pourtant, il est un autre argument exploitĂ© Ă qui mieux mieux par les champions de l’Ă©lectronique nippons, celui de l’Ă©lectricitĂ© consommĂ©e.
«Dans un foyer japonais, un quart du courant sert Ă alimenter la climatisation (99% des maisonnĂ©es en ont), 16% le rĂ©frigĂ©rateur et autant l’Ă©clairage», explique une porte-parole de Matsushita, au centre d’exposition de ce groupe d’Ă©lectronique Ă Tokyo.
Suivent la tĂ©lĂ©vision, qui est responsable de 10% de l’Ă©lectricitĂ© absorbĂ©e, les tapis chauffants (4%) et les toilettes Ă©lectroniques (4%), selon la mĂŞme source. Autant de produits que fabrique le groupe Matsushita (marques Panasonic et National).
«Il est de notre devoir d’amĂ©liorer les performances de nos appareils, puisqu’ils sont les principales causes de la consommation d’Ă©lectricitĂ© des foyers», ajoute la dĂ©monstratrice.
Dépourvu de ressources, le Japon a pris conscience de sa grande vulnérabilité énergétique lors du premier choc pétrolier en 1973. Il mise depuis sur ses innovations technologiques pour contrôler sa consommation, sans pour autant perturber le quotidien des citoyens.
De fait, les industriels japonais de l’Ă©lectronique et de l’Ă©lectro-mĂ©nager se battent incessamment pour amĂ©liorer le rendement de leurs appareils, afin d’Ă©viter les dĂ©perditions d’Ă©nergie ou l’usage excessif d’autres ressources comme l’eau dans le cas d’une machine Ă laver, d’une chasse d’eau ou d’un lave-vaisselle.
«Sho-ene» («économie d’Ă©nergie»), expression vedette depuis trois dĂ©cennies, est ainsi en passe d’ĂŞtre supplantĂ©e par «cho-sho-ene» («super-Ă©conomie d’Ă©nergie»), grâce Ă une nouvelle vague de technologies. Un combat d’autant plus impĂ©rieux qu’un appareil moins gourmand, c’est aussi moins de production Ă©lectrique en amont et donc moins de rejets de dioxyde de carbone (CO2).
Tous rivalisent en produits vantĂ©s comme «super-Ă©conomes», qu’il s’agisse de tĂ©lĂ©viseurs ou d’autres appareils domestiques.
Matsushita a ainsi mis en vente en 2007 un téléviseur à écran à cristaux liquides (LCD) de 32 pouces qui, au moment de sa sortie, affichait une consommation de 128 kilowatts-heure par an, contre 131 kWh/an pour le produit concurrent le mieux placé.
Son compatriote Sharp a rĂ©pliquĂ© cette annĂ©e avec un modèle de mĂŞme taille qui n’engloutit que 120 kWh par an. Sony vient de son cĂ´tĂ© d’annoncer «sho-ene number one» une TV de dimensions identiques qui fait encore beaucoup mieux: 86 kWh par an.
«Il faut se souvenir qu’en 2004, un tĂ©lĂ©viseur LCD de format similaire consommait 238 kWh par an. Autrement dit, en quatre annĂ©es, nous avons divisĂ© par deux la quantitĂ© d’Ă©nergie absorbĂ©e», se fĂ©licite une porte-parole de Sharp.
«Et nous par trois», renchérit Sony.
Du coup, l’argument de la consommation Ă©lectrique pèse lorsqu’il faut remplacer une tĂ©lĂ©vision, qu’il s’agisse d’un des premiers modèles Ă Ă©cran plat ou a fortiori d’une vieille lucarne Ă tube cathodique.
Les hypermarchĂ©s de l’Ă©lectronique de Tokyo n’hĂ©sitent pas Ă placer un compteur Ă cĂ´tĂ© des tĂ©lĂ©viseurs allumĂ©s pour afficher leur voracitĂ© Ă©lectrique et permettre aux clients de comparer non seulement le rendu des images, mais aussi le rendement Ă l’usage.
La course aux performances Ă grand renfort de technologies se poursuit.
Sharp, spĂ©cialiste des cellules photovoltaĂŻques, imagine en effet de coupler l’Ă©cran du tĂ©lĂ©viseur avec un panneau solaire pour que le poste s’auto-alimente.
«Cela pourrait aussi permettre aux 1,6 milliard d’humains qui n’ont pas l’Ă©lectricitĂ© de profiter quand mĂŞme de la tĂ©lĂ©vision», espère le groupe.
Source : AFP , CyberPresse
by Dominique HarmonieTerre
"Une Vérité qui dérange" (2006)
L’humanitĂ© est assise sur une bombe Ă retardement. Les savants du monde entier s’accordent pour dire qu’il nous reste Ă peine dix ans pour Ă©viter une catastrophe planĂ©taire – un dĂ©règlement majeur du système climatique qui entraĂ®nerait des perturbations mĂ©tĂ©orologiques extrĂŞmes, des inondations, de longues pĂ©riodes de sĂ©cheresse, des vagues de chaleur meurtrières.
Cette catastrophe d’une ampleur sans prĂ©cĂ©dent, nous en serions les premiers responsables : nous seuls pouvons encore l’Ă©viter.PlutĂ´t que de sonner le tocsin de l’apocalypse ou de cĂ©der Ă la dĂ©lectation morose, Une vĂ©ritĂ© qui dĂ©range a choisi d’illustrer et de relayer l’action et le combat passionnĂ© d’un homme, l’ancien Vice-prĂ©sident Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l’urgente nĂ©cessitĂ© de rĂ©agir Ă cette crise.
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Vous DEVEZ voir ce film. Louez-le, si vous le pouvez, Achetez-le et PrĂŞtez-le ! Si cependant vous ne le trouvez pas, vous pouvez le visionner sur DailyMotion (en plusieurs parties).
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by Dominique HarmonieTerre
Homo-Toxicus (2007)
Ayant subi une analyse de sang, la cinéaste Carole Poliquin découvre que celui-ci est contaminé par diverses substances toxiques. Armée de sa caméra, elle part à la rencontre de scientifiques et de Canadiens victimes, comme elle, de toxicité.
Ce documentaire est une enquĂŞte-choc sur les contaminants chimiques qui se retrouvent Ă notre insu dans notre corps.
Site Officiel
FilmQuébécois. Genre : Documentaire
Durée : 1h 271min.
Année de production : 2007
Réalisation et scénario: Carole Poliquin
Depuis quelques années, des actions du genre ont eu lieu en Europe. En décembre 2003, le WWF et la Banque coopérative,
ont prĂ©levĂ© du sang de 47 personnes provenant de toute l’Europe. ReprĂ©sentant 17 pays. Les volontaires testĂ©s comprenaient 39 membres du Parlement EuropĂ©en, 4 observateurs issus des pays en voie d’accession Ă l’Europe, 1 ancien parlementaire et 3 membres du WWF.
Leurs échantillons sanguins ont été analysés en recherchant 101 produits chimiques provenant de cinq groupes différents : les pesticides organo-chlorés (incluant le DDT ), les retardateurs de flamme bromé, les PCB , les phtalates et les composés perfluorés (PFO).
Les rĂ©sultats de ces tests montre que chaque personne est contaminĂ©e par diffĂ©rents produits chimiques industriels, incluant des pesticides dont l’usage a Ă©tĂ© prohibĂ© il y a plus de 20 ans, et des produits chimiques toujours utilisĂ©s aujourd’hui tels que les phtalates et les composĂ©s perfluorĂ©s.
Une exposition continue Ă un tel cocktail de produits chimiques toxiques ne peut ĂŞtre considĂ©rĂ©e comme saine, a confiĂ© Karl Wagner, le directeur de la campagne DetoX au WWF (World Wildlife Fund) qui Ă pour mission de conserver la nature et les processus Ă©cologiques (implantĂ© dans plus de 90 pays et compte près de 5 millions d’adhĂ©rents)
Tous les océans et tous les continents sont maintenant contaminés.
Durant ces 50 dernières annĂ©es, plus de 75.000 produits chimiques ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©s et introduits dans l’ environnement.
Selon l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS), ce sont plus de 20.000 personnes qui meurent chaque annĂ©e, d’un empoisonnement direct par les pesticides.
Chaque annĂ©e, 60 millions d’oiseaux sont tuĂ©s par l’utilisation de pesticides autorisĂ©s aux USA.
Pour finir, un article fort intéressant en 2003 soulevait déjà le problème : Six fois moins de résidus de pesticides chez les tout-petits qui mangent bio.
Bien Amicalement
Dominique LR
Site : www.HarmonieTerre.org
Boutique HarmonieTerre : http://harmonieterre.zlio.net
Blog HarmonieTerre 1 : http://harmonieterre.blogspot.com
Blog HarmonieTerre 2 : http://harmonieterre2.blogspot.com
Blog vidéo 1: http://fr.youtube.com/HarmonieTerre
Blog vidéo 2: http://fr.youtube.com/HarmonieTerre2
Référence : Blog Sauvonslaplanete
A lire :
«Victime d’un héritage contaminé », l’excellent livre d’Olga Prin
«Cancer: 101 Solutions to a Preventable Epidemic » (en anglais) Par Guy Dauncey, Liz Armstrong, Anne Wordsworth
«Pesticides : Révélations sur un scandale français » Par Fabrice Nicolino, François Veillerette
«Le monde selon Monsanto » Par Marie-Monique Robin
« Le secret des peuples sans cancer », Dr J.P. Willem, ancien assistant du Dr Schweitzer
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by Dominique HarmonieTerre
Moutons (race Soay, écossaises) Tondeuses écologiques
Des moutons de race Soay, une espèce Ă©cossaise rustique, sont employĂ©s comme « tondeuses Ă©cologiques » Ă Lyon.
Sur les hauteurs de Lyon, dans une extension du cimetière de Loyasse cernĂ© de barres HLM, quelques moutons pâturent: ces « tondeuses Ă©cologiques » ont Ă©tĂ© introduites dans le cadre d’une gestion originale des espaces verts lyonnais, dans le respect de l’environnement.
D’ici le dĂ©but de l’annĂ©e 2005, la direction des Espaces verts de Lyon devrait recevoir la norme internationale ISO 14001, qui valide l’engagement d’un organisme pour la protection de l’environnement, une première en France, pour une ville de cette taille, selon une responsable.
Le coeur de la dĂ©marche est de « prĂ©server autant que possible les espaces naturels en ville, en sortant d’une gestion horticole pure faite de carrĂ©s de verdure artificiels, de mĂ©canisation intensive et d’utilisation non maĂ®trisĂ©e d’engrais et de pesticides », explique la responsable du projet de la « gestion Ă©volutive et durable (GED) des espaces verts lyonnais », Sylvie Sagne. «
Aujourd’hui on souhaite laisser faire la nature en entretenant autant que nĂ©cessaire et aussi peu que possible », ajoute cette responsable maintenance de la rive droite de Lyon, aux Espaces verts.
Mise en place en 2001, Ă Lyon, la GED s’appuie sur une sĂ©rie d’expĂ©riences pilotes, guidĂ©es par des principes Ă©cologiques, et par l’idĂ©e de replacer l’usager au coeur des espaces verts. L’installation de moutons pour entretenir les pelouses escarpĂ©es du cimetière, permettant d’Ă©viter un surplus de travail aux jardiniers, est l’un des projets pilotes.
Deux moutons de race Soay, une espèce Ă©cossaise, « très rustique » qui nĂ©cessite peu d’entretien, ont Ă©tĂ© installĂ©s Ă Loyasse il y a un an, suivis il y a peu par huit autres bĂŞtes.
Castors sur les berges
Castors Ă Lyon
Dans le mĂŞme ordre d’idĂ©es, des castors ont Ă©tĂ© rĂ©introduits dans les annĂ©es 70 sur les berges du RhĂ´ne, non loin d’Interpol, et les jardiniers invitent les promeneurs Ă les observer.
« Chaque fois qu’on pourra laisser la nature s’exprimer on le fera, mĂŞme si c’est sĂ»r, on ne pourra pas le faire place Bellecour », modère la responsable, qui a nĂ©anmoins pensĂ© Ă percer des microfissures dans le bitume pour faire pousser des plantes.
Toute une sĂ©rie de mesures protectrices de l’environnement ont d’abord Ă©tĂ© imposĂ©es Ă l’ensemble des 370 agents des espaces Verts, parmi lesquelles l’utilisation d’huile vĂ©gĂ©tale pour les machines d’entretien, le tri des dĂ©chets, ou le dĂ©placement Ă vĂ©lo ou dans des vĂ©hicules GPL.
Ces nouvelles pratiques permettent parfois de réduire les dépenses. Ainsi les équipes qui fabriquent dorénavant leur compost avec les déchets végétaux, au lieu de les confier à des entreprises privées, ont économisé 53.000 euros en 2003, et peuvent fertiliser leurs fleurs de façon naturelle.
A l’automne, au parc de la TĂŞte d’Or, un cheval de trait tirant une carriole, devrait remplacer la benne Ă ordure, obsolète. « Une nouvelle benne Ă ordure ça coĂ»te cher. En plus ça pue. LĂ vous verrez arriver un cheval avec des grelots », imagine Mme Sagne.
La responsable souhaite que l’agent qui conduira la carriole discute avec les gens, et dĂ©livre des messages sur le tri des dĂ©chets: « notre planète va droit dans le mur. Nous, jardiniers, on ne peut pas se permettre de dire aux gens +triez vos dĂ©chets+ et ne pas nous-mĂŞme ĂŞtre exemplaires », affirme l’ingĂ©nieur horticole, appelant de ses voeux les 36.000 communes de France Ă faire « ce petit geste pour la planète ».
Référence : AFP