L'Écologie Utile et Positive

Google loue des Chèvres !

Google loue des chèvres pour son Campus

Google loue des chèvres pour son Campus

Google vient de louer les services de 200 chèvres (des caprins) pour brouter les terrains entourant son campus de Mountain View en Californie (ouest). La région est fréquemment ravagée par de vastes incendies de forêts dévastateurs aggravés par plusieurs années de sécheresse.

L’idée d’embaucher des chèvres en guise de tondeuse à gazon s’inscrit dans la politique de développement durable de la société.

«Nous avons certains terrains que nous devons tondre à l’occasion pour éliminer les mauvaises herbes et les broussailles pour réduire les risques d’incendie….»

«Au lieu d’utiliser des tondeuses électriques bruyantes qui utilisent de l’essence et polluent l’air, nous avons loué des chèvres … pour faire le boulot à notre place»

« Elles nous coûtent à peu près la même chose que le passage de la tondeuse et les chèvres sont très mignonnes à voir, bien plus que les tondeuses à gazon », explique Dan Hoffman, sur le blog officiel de la firme.

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mai 2, 2009   No Comments

Tondeuses écologiques à Lyon (France)

Moutons (race Soay) - Tondeuses écologiques

Moutons (race Soay, écossaises) Tondeuses écologiques

Des moutons de race Soay, une espèce écossaise rustique, sont employés comme « tondeuses écologiques » à Lyon.

Sur les hauteurs de Lyon, dans une extension du cimetière de Loyasse cerné de barres HLM, quelques moutons pâturent: ces « tondeuses écologiques » ont été introduites dans le cadre d’une gestion originale des espaces verts lyonnais, dans le respect de l’environnement.

D’ici le début de l’année 2005, la direction des Espaces verts de Lyon devrait recevoir la norme internationale ISO 14001, qui valide l’engagement d’un organisme pour la protection de l’environnement, une première en France, pour une ville de cette taille, selon une responsable.

Le coeur de la démarche est de « préserver autant que possible les espaces naturels en ville, en sortant d’une gestion horticole pure faite de carrés de verdure artificiels, de mécanisation intensive et d’utilisation non maîtrisée d’engrais et de pesticides », explique la responsable du projet de la « gestion évolutive et durable (GED) des espaces verts lyonnais », Sylvie Sagne. « 

Aujourd’hui on souhaite laisser faire la nature en entretenant autant que nécessaire et aussi peu que possible », ajoute cette responsable maintenance de la rive droite de Lyon, aux Espaces verts.

Mise en place en 2001, à Lyon, la GED s’appuie sur une série d’expériences pilotes, guidées par des principes écologiques, et par l’idée de replacer l’usager au coeur des espaces verts. L’installation de moutons pour entretenir les pelouses escarpées du cimetière, permettant d’éviter un surplus de travail aux jardiniers, est l’un des projets pilotes.

Deux moutons de race Soay, une espèce écossaise, « très rustique » qui nécessite peu d’entretien, ont été installés à Loyasse il y a un an, suivis il y a peu par huit autres bêtes.

Castors sur les berges

Castors à Lyon

Castors à Lyon

Dans le même ordre d’idées, des castors ont été réintroduits dans les années 70 sur les berges du Rhône, non loin d’Interpol, et les jardiniers invitent les promeneurs à les observer.

« Chaque fois qu’on pourra laisser la nature s’exprimer on le fera, même si c’est sûr, on ne pourra pas le faire place Bellecour », modère la responsable, qui a néanmoins pensé à percer des microfissures dans le bitume pour faire pousser des plantes.

Toute une série de mesures protectrices de l’environnement ont d’abord été imposées à l’ensemble des 370 agents des espaces Verts, parmi lesquelles l’utilisation d’huile végétale pour les machines d’entretien, le tri des déchets, ou le déplacement à vélo ou dans des véhicules GPL.

Ces nouvelles pratiques permettent parfois de réduire les dépenses. Ainsi les équipes qui fabriquent dorénavant leur compost avec les déchets végétaux, au lieu de les confier à des entreprises privées, ont économisé 53.000 euros en 2003, et peuvent fertiliser leurs fleurs de façon naturelle.

A l’automne, au parc de la Tête d’Or, un cheval de trait tirant une carriole, devrait remplacer la benne à ordure, obsolète. « Une nouvelle benne à ordure ça coûte cher. En plus ça pue. Là vous verrez arriver un cheval avec des grelots », imagine Mme Sagne.

La responsable souhaite que l’agent qui conduira la carriole discute avec les gens, et délivre des messages sur le tri des déchets: « notre planète va droit dans le mur. Nous, jardiniers, on ne peut pas se permettre de dire aux gens +triez vos déchets+ et ne pas nous-même être exemplaires », affirme l’ingénieur horticole, appelant de ses voeux les 36.000 communes de France à faire « ce petit geste pour la planète ».

Référence : AFP

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juillet 20, 2004   No Comments